SFSIC-Infos

Communication et développement économique et social

 

       
 


 
 
 
 

 


Séminaire inter-universitaire
Communication et Développement Durable

 

Communication et développement économique et social

 

Séance coordonnée par Milie Théodora MIERE PELAGE

Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, Maître de conférences

IUT de Mantes en Yvelines / LAREQUOI/ ISM/ UVSQ

Elue au CA de la SFSIC

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Comment s’assurer que la croissance économique emprunte une nouvelle trajectoire qui soit bénéfique à l’environnement et à la cohésion sociale ?  Pour répondre à cette question, l’Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines s’est engagée dans une politique de développement durable. Elle propose un ensemble de formations professionnalisantes dans le domaine de l’environnement ou du développement durable. Une grande partie de la recherche est orientée en environnement et développement durable au sein d’un pôle dédié. La présidente de l’Université, Sylvie Faucheux a co-écrit « TIC & Développement durable » (De Boeck, 2010). Nous profiterons de la semaine du développement durable qu’organise l’IUT de Mantes en Yvelines pour nous réunir en ces locaux le 7 avril 2011.

 Cette séance sera l’occasion de questionner la notion de développement et d’analyser les différentes pratiques et usages des dispositifs communicationnels à des fins de développement. En effet, la question du développement ou des dispositifs communicationnels ne peut être comprise sans l’inscrire dans un contexte socio-économique dans lequel la culture revêt une importance significative. Un regard particulier sera porté sur l’information et les innovations, supports de ce développement. En effet, les nombreuses expériences de communication pour le développement menées aussi bien en Afrique, en Asie qu’en Amérique latine, mettent en exergue un profond décalage entre l’offre d’information et les « capacités » culturelles, financières et matérielles des populations concernées. Cette tension entre développement proposé et développement attendu apparaît également dans de nombreux travaux menés au sein du Centre de recherche en sciences sociales. Pour éviter ce biais, les spécialistes de la communication s’appuient sur un certain nombre de courants théoriques dont la communication participative développée par Paolo Freire, l’IEC (l’information, éducation, communication)… Au-delà des discours généraux, la communication pour le développement s’est-elle affranchie du diffusionnisme, des approches de l’innovation ?

Comment s’expriment la tension entre le développement et le contexte socio-économique des acteurs concernés ? Quelles leçons tirées des différentes expériences et pratiques menées notamment dans les pays en développement ou émergents dans le cadre de la communication pour le développement ?

 

Ce séminaire est co-organisé par Michel Arnaud-Brigitte Juanals (Université Paris Nanterre), Nicole d’Almeida  (CELSA, GRIPIC) et Alain Kiyindou (CRESS, Université de Strasbourg) avec le soutien de la SFSIC (Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication) et de l’ISCC (Institut des Sciences de la Communication du CNRS).

Nous rejoignent également sur ce programme des représentants d’autres universités et laboratoires : université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines, Université de Toulouse-Paul Sabatier (LERASS) et INSA Toulouse,  Université de Cergy Pontoise, Audencia Nantes, Université de Louvain La Neuve, Ecole supérieure de Commerce de Montpellier et prochainement Université de Montréal (UQAM) et de Laval (Canada).

Regroupant des universitaires travaillant dans différentes structures sur un même thème mais aussi des professionnels du sujet, il se réunit de manière régulière et itinérante, à l’invitation de nos laboratoires respectifs.

L’objectif est de mettre en liaison et en visibilité des travaux et des équipes travaillant souvent séparément sur un sujet commun. Conjuguant nos forces et nos talents, nous explorons inlassablement la montée en puissance du thème de du développement durable (dans son acception la pus large) dans les pratiques, les processus et les dispositifs de communication. Le succès rhétorique de ces notions qui envahissent l’agenda social invite à s’intéresser aux idéologies qu’elles recouvrent, aux manières de dire et de faire des acteurs enrôlés dans la question : états, organisations internationales, entreprises, associations-ONG. In fine, notre objectif est de situer le registre environnemental et DD dans le champ des sciences de l’information et de la communication.

En 2009-2010, nous nous sommes réunis à Nanterre (novembre 2009), au Celsa (mars 2010) Nous sommes  retrouvés à Strasbourg le 11 juin 2010, puis à Dijon, pendant le Congrès de la SFSIC, le 25 juin 2010. Le séminaire aura lieu le 7 avril 2011 à l’IUT de Mantes en Yvelines de 13h30 à 17h30.

 

 

La communication de crise et les organisations

Journée d’étude du groupe Org&Co

25 février 2011

 

La communication de crise et les organisations

Groupe Org&Co (sous l’égide de la SFSIC) et laboratoire LASCO (UCL)

Avec l’appui de l’OIC (Observatoire international des crises)

 

Appel à contribution

Date limite de réception des propositions de communication : 1er février 2011

 

 

La communication de crise et les organisations

Appel à contribution

- o – o - o –

 

 

Date limite de soumission des propositions (3000 signes) : 1er février 2011.

 

Le groupe Org&Co de la Société Française des Sciences de l’information et de la communication et le Laboratoire d’Analyse des Systèmes de Communication d’Organisation (LASCO - Université catholique de Louvain) organisent le vendredi 25 février, à Louvain-la-Neuve, une journée d’études sur la communication de crise. Les interventions pourront être publiées dans un numéro thématique de la revue Recherches en Communication.

 

Les nombreuses études réalisées désormais sur la communication de crise montrent combien les communications organisationnelles peuvent contribuer à prévenir la crise. Cet accompagnement est toujours fortement sollicité dans la gestion des situations d’exception et de crise (Libaert, 2001, Lagadec, 2002). L’organisation et l’institution tentent par la communication de crise (Gabay 2001, 2005, Mucchielli, 1993, Ogrizek et Guillery, 1997, pour rester dans le domaine de la littérature scientifique francophone), une maîtrise de la désorganisation par la transmission médiatisée de messages en mots et en images. Elles peuvent se trouver aussi confrontées à la crise de leur communication, quand cette dernière est incapable de contenir l’information qui « file » dans les média ou sur Internet, qui déforme et reforme l’information (Véron, 1997, Sicard, 1998, Le Guern et Lecaplain, 2007). Les organismes d'audit et conseil en communication seront d’ailleurs souvent sollicités dans le cadre de la gestion de crise pour leur technicité mais aussi pour leur possibilité de mise à distance des effets de la crise tellement difficile pour les acteurs concernés. En effet, la crise apparait toujours comme un moment particulier dans l’évolution et la dynamique d’une organisation. Point de rupture dans la capacité à traiter les événements, moment critique où les processus organisationnels et le travail d’organisation ne permet plus la coordination des actions, perte de légitimité auprès des parties prenantes et des environnements, la crise révèle bien souvent l’accumulation de dysfonctionnements, l’impréparation et la faiblesse des capacités résilientes des organisations. Ces situations de perte de repères mobilisent très fortement la communication et de multiples formes de médiations.

Lire la suite : La communication de crise et les organisations

ACFAS 2011

Appel à communication

Perspectives de développement des pratiques en communication :
modes d’organisation et enjeux de formation
79e congrès international de l’ACFAS
Université Bishop's et Université de Sherbrooke
12 mai 2011

Comme suite aux mouvances sociotechniques et aux nouvelles formes de communication, de leurs impacts sur les pratiques professionnelles de même qu’aux questions éthiques et sociopolitiques qu’elles soulèvent, il convient d’explorer les mutations qui secouent l’industrie de la communication et la façon avec laquelle elle prend acte de ses réalités. Ces changements convoquent l’observation empirique des pratiques professionnelles, des nouvelles interactions entre ses acteurs et de la définition de celles-ci, tant sur le plan organisationnel que dans la mise en place de formations adéquates. Aussi, ce colloque vise à faire l'état de la recherche et des enjeux entourant l’émergence de nouveaux champs de pratiques en communication (relations publiques, affaires publiques, communication marketing, communication interne, responsabilité sociale des organisations, gestion des réseaux sociaux, etc.). Champ d’études à explorer, il appelle à une mobilisation de chercheurs et professionnels canadiens et européens oeuvrant à identifier les différentes pratiques grandissantes tant internes qu’externes associées aux activités des organisations.

Le colloque vise à faire l’inventaire des recherches canadiennes et européennes en cours portant sur les différents enjeux et aspects associés aux pratiques en communication :

- fonctions du communicant dans les organisations;
- modes d’organisation de la profession;
- enjeux de formation en communication;
- encadrement éthique, déontologique et légal;
- outils et méthodes utilisées dans les différentes pratiques;

Le point de départ de ces questionnements relatifs aux pratiques en communication est une étude canadienne portant sur le recensement et l’identification des pratiques de communication et sur les rôles et fonctions des communicateurs au sein de ces champs dans le contexte canadien (David, Motulsky : 2011). Les résultats finaux de cette recherche seront d’ailleurs présentés lors du colloque. Finalement, celui-ci s’inscrit dans la mise sur pied d’un réseau de chercheurs canadiens et européens en collaboration avec des organisations professionnelles.

Responsable du comité scientifique
Marc D. David, professeur, responsable du cheminement en communication marketing et coresponsable des programmes de 2e cycle en communication, Département des lettres et communications, Université de Sherbrooke

Comité scientifique
- Michel Dumas, professeur associé et chercheur à la Chaire de relations publiques et communication marketing, Université du Québec à Montréal.
- Bernard Motulsky, professeur et titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing, Université du Québec à Montréal
- André A. Lafrance, professeur, Département de communication, Université de Montréal
- Amy Thurlow, assistant professor, Mount St-Vincent University
- François Lambotte, chargé de cours, Département de sciences politiques, sociales et de communication, Facultés Universitaires Catholiques de Mons
- Valérie Lépine, maître de conférences en Sciences de l'information et de la communication, Université Pierre Mendès France Grenoble 2
- Patrice de la Broise, maître de conférences en Sciences de l'information et de la communication, Université Charles-de-Gaulle Lille 3

Propositions
Les propositions de communication doivent être envoyées par courriel, en format Word (.doc) ou PDF à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant le 31 janvier 2011 et tiendront compte des éléments suivants :
- le nom des auteurs et co-auteurs avec les renseignements d’affiliation (prénom, nom, statut, institution) de même qu’une courte notice biographique pour chacun;
- les coordonnées des auteurs et co-auteurs (adresses, courriel, téléphone, etc.);
- un titre de 160 caractères maximum, espaces comprises;
- une liste de cinq mots clés;
- un résumé d’environ 3000 caractères, espaces comprises, comprenant une bibliographie (maximum une page).

Les communications, en français, seront limitées à 30 minutes et seront suivies d’une table ronde autour des thèmes soulevés.
Les actes du colloque seront publiés.
Les communications attendues après acceptation des propositions feront entre 20 000 et 30 000 caractères.

Calendrier :
- Date limite de réception des propositions de communication : 31 janvier 2011
- Évaluation par le comité scientifique : du 2 au 18 février 2011
- Retour vers les auteurs : 21 février 2011
- Envoi des communications par les auteurs (20 000 à 30 000 caractères) : 22 avril 2011
- Colloque : 12 mai 2011

En raison des contraintes calendaires, il ne pourra pas y avoir de deuxième appel ni de report de la date limite.

Les frais d’inscription au colloque sont ceux prévus par l'ACFAS pour tous les participants au congrès et se règlent directement auprès de l’ACFAS. Les frais de déplacement et d’hébergement ne sont pas pris en charge.

Information : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

À propos du 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS)
Du 9 au 13 mai 2011, l’Université de Sherbrooke et l'Université Bishop’s accueilleront le 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir. C'est dans le cadre enchanteur de la région de Sherbrooke que des milliers de chercheurs et chercheuses de toute la francophonie se réuniront pour réfléchir, discuter et apprendre en français sous le thème Curiosité, diversité, responsabilité.
- Inscription au congrès : http://www.acfas.ca/congres/2011/pages/inscription.html
- Informations pratiques : http://www.acfas2011sherbrooke.ca

 

La pluralité interprétative - A. Petitat

Nous vous informons de la parution aux éditions L’Harmattan du livre :

La pluralité interprétative. Aspects théoriques et empiriques,

dirigé par le professeur André Petitat (université de Lausanne, Suisse), avec les contributions d’une quinzaine de chercheurs, parmi lesquels Annick Batard, Martine Burgos, Jean-Louis Dufays, Jacques Leenhardt, Nicole Ramognino et d’autres. Le livre est publié dans la collection Logiques sociales dirigée par Bruno Péquignot.

L’ouvrage s’intéresse « aux œuvres de fiction et œuvres d’art […et] à la rencontre entre œuvres et interprètes, ces synthèses de l’hétérogène dont le dialogue génère une multiplicité intarissable d’interprétations. »

Colloque LUDOVIA 2011 - Appel à communications

Pour sa septième édition, le Colloque Ludovia, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des problématiques posées par le multimédia dans les pratiques éducatives et/ou ludiques. Que ce soit en production ou en réception, les réalisations sont des creusets de synergies nécessitant des approches pluridisciplinaires (arts, informatique, sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l'information et de la communication…).
Après les problématiques de l’immersion (2006), de la convivialité (2007), du « faire soi-même » (2008), « espace(s) et mémoire(s) » (2009), « interactivité / interactions » (2010), nous proposons pour l’édition 2011 le thème :

Mobilités numériques

Lire la suite : Colloque LUDOVIA 2011 - Appel à communications

Congrès de l'AIERI

 Istanbul, du 3 au 17 juillet prochain. 

Le prochain Congrès de l'AIERI, l'Association Internationale d'Etudes et Recherches en Information et Communication, dont la SFSIC est un membre collectif, aura lieu cette année à Istanbul, en Turquie, du 3 au 17 juillet prochain.

Lire la suite : Congrès de l'AIERI

ETRE JOURNALISTE, AUJOURD’HUI, A L’ERE DE LA MONDIALISATION DE LA COMMUNICATION

COLLOQUE INTERNATIONAL

ETRE JOURNALISTE, AUJOURD’HUI, A L’ERE DE LA MONDIALISATION DE LA COMMUNICATION: l’EXEMPLE DES PAYS ARABES ET AFRICAINS

TUNIS : LES 21-22 AVRIL 2011

L’univers des médias et des journalistes dans le monde, comme en Tunisie, et dans les pays arabes et africains, connaît, depuis une vingtaine d’années, des mutations plurielles et variées. Les effets croisés des technologies de communication, de la mondialisation des échanges et de la demande sociale, de l’irruption d’acteurs privés dans l’audiovisuel, et la constitution d’un marché de type concurrentiel ont changé complètement la donne. Avec la généralisation de l’accès à Internet et des technologies de communication, des antennes paraboliques précisément,  l’ouverture du paysage audiovisuel aux « privés »,… les espaces d’expression s’élargissent et l’aspiration des journalistes à plus d’autonomie et leur tentation à vouloir briser des tabous deviennent plus grandes.

Lire la suite : ETRE JOURNALISTE, AUJOURD’HUI, A L’ERE DE LA MONDIALISATION DE LA COMMUNICATION

Être Journaliste, Tunis 2011

COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LE THEME:
 

ETRE JOURNALISTE, AUJOURD’HUI, A L’ERE DE LA MONDIALISATION DE LA COMMUNICATION: l’EXEMPLE DES PAYS ARABES ET AFRICAINS

 
APPEL A COMMUNICATION
 
 
TUNIS : LES 21-22 AVRIL 2011

 

L’univers des médias et des journalistes dans le monde, comme en Tunisie, et dans les pays arabes et africains, connaît, depuis une vingtaine d’années, des mutations plurielles et variées. Les effets croisés des technologies de communication, de la mondialisation des échanges et de la demande sociale, de l’irruption d’acteurs privés dans l’audiovisuel, et la constitution d’un marché de type concurrentiel ont changé complètement la donne. Avec la généralisation de l’accès à Internet et des technologies de communication, des antennes paraboliques précisément,  l’ouverture du paysage audiovisuel aux « privés »,… les espaces d’expression s’élargissent et l’aspiration des journalistes à plus d’autonomie et leur tentation à vouloir briser des tabous deviennent plus grandes.

 

Problématique générale

Cette nouvelle donne engendre un paradoxe : la demande sociale exprimée par les publics et les journalistes devient prégnante au moment où la question du rôle et de la place de l’Etat face à l’éclosion d’un paysage médiatique aussi diversifié se pose avec acuité. Autrement-dit, dans plusieurs pays de notre région, les technologies de la communication offrent la possibilité aux individus à effectuer leurs choix médiatiques, ils peuvent aussi créer des réseaux d’échange entre eux et se muer en journalistes citoyens pour exprimer leurs opinions et diffuser leurs informations en dehors des canaux institutionnels. Face à cette diversité de situations, notre ambition est de circonscrire les manières par lesquelles les journalistes qui se déploient dans ce monde des médias, évoluent, s’adaptent, se singularisent par des manières « propres »,  selon les contextes et leurs expériences personnelles. Notre objectif est alors d’analyser tous ces aspects - visibles et non visibles - en privilégiant, dans la mesure du possible, l’analyse comparative.

 
Ces mutations et manières de faire des journalistes revêtent plusieurs aspects à la fois ; nous en avons délimité quelques unes d’entre elles :
 

1 - De la configuration même du monde des journalistes : Il s’agit de dresser une sociographie de la profession de journaliste.
2 – Des pratiques professionnelles des journalistes des médias publics et des médias privés. Dans cette perspective, il convient de nous interroger sur la place, l’influence et les missions reconnues - ou que se donnent- les journalistes qui exercent dans les médias (presse, radio, télévisions,…) « privés » et dans les médias « publics ».
3 -  Observer les formes nouvelles d'expression qui se déploient sous les effets de cette nouvelle donne.
4 – Examiner les textes et scruter la pratique administrative face à ces mutations.
Il ne s’agit, en fait, que de quelques pistes autour desquelles peuvent s’articuler différentes études. Mais bien évidemment, ces propositions ne sont pas limitatives, et sont susceptibles d’être complétées et enrichies par d’autres thèmes.

 
Nous invitons les personnes qui souhaiteraient participer à cette rencontre scientifique à bien vouloir se conformer au calendrier suivant :
-         15 janvier : Soumission des propositions de participation en indiquant la thématique, la problématique, le cadre méthodologique et la bibliographie (un à deux feuillets)
-         15 février : La notification d'acceptation des propositions après sélection par le Comité scientifique
-         31 mars : La date de remise définitive des textes
 
Les propositions de communications et les textes définitifs sont à envoyer par courriel à :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

Coordinateurs : Larbi Chouikha et Hamida El Bour
 

Composition du Comité scientifique :

Zohra GHARBI, Maître de conférences, Directrice de l'IPSI, Tunisie)
Larbi CHOUIKHA, Professeur universitaire, Directeur de l'unité de recherche "Médias et société" IPSI, Tunisie
Alain KIYINDOU, Professeur des universités, Université Bordeaux 3, Président de la Société française des sciences de l'information et de la communication, France
Jameleddine NAJI, Professeur universitaire, titulaire de la Chaire UNESCO en communication publique et communautaire à l'ISIC à Rabat, Coordinateur du dialogue national "Médias et société", Maroc
Bertrand CABEDOCHE, Professeur en sciences de l'information et de la communication, responsable de la chaire UNESCO en communication internationale (Réseau Orbicom) et des relations internationales du Gresec, Université de Grenoble,  France
Ridha NAJAR, Professeur universitaire, expert en sciences de l'information et de la communication, Tunisie
Mohamed HAMDANE, Professeur universitaire, Directeur de l'unité de recherche "Communication publique", IPSI, Tunisie
Salwa CHARFI, Maître de conférences, IPSI, Tunisie
Racha MEZRIOUI, Maître-assistante, membre de l'unité de recherche "médias et société", IPSI, Tunisie
Hamida EL BOUR, Maître-assistante, membre de l'unité de recherche "médias et société", IPSI, Tunisie
Mehdi JENDOUBI, Maître-assistant, IPSI, Tunisie
Taoufik YAACOUB, Maître-assistant, IPSI, Tunisie
Nouri LAJMI, Maître-assistant, IPSI, Tunisie
Sadok HAMMAMI, Maître-assistant, Université de la Sharjah, Emirats Arabes Unis
 

Comité d'organisation :

Le directeur et les membres de l'unité de recherche "Médias et Société : Larbi CHOUIKHA, Sabah MAHMOUDI, Moncef AYARI,  Racha MEZRIOUI, Hamida EL BOUR.

 

Design des lieux et des services pour les personnes handicapées

Design des lieux et des services pour les personnes handicapées

Sous la direction de Sylvie Thiéblemont-Dollet et Vincent Meyer

Les textes rassemblés dans cet ouvrage émanent des premiers travaux du nouveau comité CŒUR (Comité d’orientation, d’éducation, urbain et de recherche) sous l’égide de l’association Turbulences.
Dans une optique pluridisciplinaire (sciences de l’information et de la communication, sciences de gestion, médecine et droit) et professionnelle (art, architecture, ergonomie, domotique et robotique), ces contributions se centrent sur les structures et les conditions d’accueil dans différents lieux de vie, et étudient la nature des services que ces derniers offrent aux personnes handicapées ; ceci à l’aune de différentes expériences en cours (françaises et étrangères) et des récentes évolutions réglementaires.
Ainsi, un design des lieux et des services ne doit-il pas être compris dans une logique purement économique et marchande, mais comme une démarche qui s’intègre dans différentes stratégies de développement des établissements sociaux et médico-sociaux. Celle-ci doit accorder une place importante à la créativité et à l’innovation sociale au service et dans le respect des personnes handicapées.
En ce sens, les problématiques développées ici ne concernent pas la seule dimension architecturale, mais également les conditions d’une prise en charge et des interactions qui en découlent, pour améliorer au quotidien leur qualité de vie et contribuer ainsi à leur meilleure intégration dans la société.

Ont contribué à cet ouvrage : Audrey Bonjour, Pierre Delor, Jean-Marc Dollet, Catherine Exertier, Joël Jacquet, Michel Manciaux, Monique Martinet, Jean-Pierre Matthieu, Vincent Meyer, Marie-Pascale Mignot, Pierre Pelot, Sylvie Thiéblemont-Dollet et Dominique Trabucco.

En savoir plus : http://www.leh.fr/edition/autres-ouvrages/design-des-lieux-et-des-services-pour-les-personnes-handicapees-9782848741666.html
 
 

Communication et délibération de L. MONNOYER-SMITH

Communication et délibération

Enjeux technologiques et mutations citoyennes

Laurence MONNOYER-SMITH


Dans un contexte politique de crise de la représentation et de défiance des citoyens vis-à-vis des élites, comment penser une communication démocratique ? Réinventer de nouvelles médiations politiques suppose de reconsidérer le rôle du citoyen en lui reconnaissant une part plus active dans les processus de prise de décision. Cette aspiration à la participation se manifeste aujourd’hui à travers des dispositifs délibératifs variés recourant notamment aux technologies de l’information et de la communication.

Cet ouvrage propose d’explorer ces nouvelles formes de médiation politique à l’aune des théories habermassiennes de la délibération. En sortant de l’opposition stérile entre technique et culture, il montre que les nouveaux « objets politiques » sont les symptômes d’une revendication expressive et participative qu’il reste encore à intégrer dans nos systèmes représentatifs.

Comment, dès lors, capter ces revendications émergentes, les agréger et les organiser dans des dispositifs de débat publics variés ? Tels sont les enjeux traités dans cet ouvrage.


L’auteur

Laurence Monnoyer-Smith est professeure en sciences de l’information et de la communication à l’université de technologie de Compiègne. Spécialiste reconnue en démocratie électronique, elle est l’auteur de nombreux articles internationaux sur ce sujet.

 

==> Télécharger le bon de commande :  icon Communication et délibération de L. MONNOYER-SMITH (113.13 kB)