SFSIC-Infos

AAC-Empreintes de l’hypertexte

Appel à publication - Les Cahiers du Numérique

http://lcn.revuesonline.com

Empreintes de l’hypertexte

Date limite de soumission (report) : 30/11/2011

THEMATIQUE : Sciences et technologies de l’information et de la communication

OBJECTIF

Consacrer l’intégralité d’un numéro des cahiers du numérique à l’hypertexte dans un contexte où l’attention s’est déplacée vers les pratiques et les usages du web peut sembler passéiste. Plus encore, des approches critiques récentes en ont montré la portée « idéologique » proposant d’autres terminologies qui permettraient aux chercheurs de mettre la distance nécessaire à l’approche critique des objets numériques. Pour autant, le terme désigne bien par delà les contextes technologiques une manière intelligible de désigner toutes les dimensions à l’oeuvre dans la possibilité de lier une unité textuelle ou graphique à une autre. Plus encore, ce contexte d’émergence d’interfaces évolutives, de qualification nouvelle des objets suffit à montrer les enjeux fondamentaux dont est porteur l’hypertexte face aux mutations contemporaines et l’intérêt qu’il y a à identifier la manière dont le modèle technique s’est adapté aux innovations récentes. Plus que jamais, le web est affaire de liens, de réseaux, de processus d’écritures inférant des modes de lecture « supposés » laissés à l’appropriation et à la personnalisation des contenus par les internautes. Le leurre de la transparence technologique participe à l’effacement du terme alors même que les interrogations qu’il soulève demeurent prégnantes.

L’objectif de ce numéro vise à questionner les transformations que les usages des technologies numériques font à l’hypertexte, à déceler la permanence, voire l’amplification des problématiques soulevées par les pionniers de cette technologie relationnelle face au design de la nouveauté perpétuelle, à examiner la validité conceptuelle de la notion au plan technique et social dans l’analyse des développements récents en termes d’usages d’outils du web (réseaux sociaux, weblog, catch-tv, cartographies sémantiques etc.), enfin à souligner dans ce sens les enjeux spécifiques étayés par des analyses de corpus. S’il est question ici de dégager une transversalité entre le passé et le présent, en d’autres termes entre la philosophie et la technologie de l’hypertexte et le soubassement structurel sur lequel se fonde les textes d’écran contemporains, ce n’est nullement dans une finalité prophétique de l’objet mais dans la perspective de prendre la mesure des changements et de leurs enjeux sociaux, culturels, politiques, etc. En d’autres termes, dans quelle mesure le web porte-t-il l’empreinte des principes structurels et de la philosophie des fondateurs de l’idée, du concept et de la technique que recouvre l’hypertexte ?

 

Dans ce numéro nous souhaitons investir les thèmes suivants (liste non

exhaustive) :

- Ecritures et créations numériques hypertextuelles

- Stratégies documentaires et modélisation des systèmes utilisateurs

- Narrations hypertextuelles : méthodes et outils

- Réseaux sociaux et hyperlecteurs

- Cartographies dynamiques

- Web sémantique

- Stratégies de conception des interfaces du web 2

- Générations automatiques de liens

- Navigation dans des documents sonores

COMITE SCIENTIFIQUE

Jean Clément (Paris 8)

Jean-Hugues Réty (IUT de Montreuil-Paris 8)

Etienne Candel (Paris 4)

Christian Fauré (Capgemini/Ars industrialis)

Stephane Simonian (Lyon 2)

Thierry Soubrié (Grenoble 3)

Hervé Zénouda (Université de Toulon et du Var)

Lise Renaud (Grenoble 3)

Yves Jeanneret (Paris 4)

CALENDRIER

date limite remise contributions : 30/11/2011

réponse aux auteurs : 15/01/2012

remise version finale : 15/02/2012

parution du numéro spécial : mars 2012

RECOMMANDATIONS AUX AUTEURS

fr) et doivent respecter la feuille de style de la revue disponible sur le

serveur http://lcn.revuesonline.com (ou sur demande à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

  • · Les articles font entre 20 et 30 pages. Ils sont acceptés en français (ou en

anglais pour les auteurs non francophones).

  • · les soumissions peuvent être envoyées sous forme de fichiers PDF
  • · les versions finales seront acceptées au format word

CONTACT

Caroline ANGE

Université Stendhal-Grenoble 3 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

AAC-Assignation de genre dans les médias

 Journées d’études

« L’assignation de genre dans les médias »

Université Rennes 1 – 14-16 mars 2012

CRAPE – Pôle genre

 

Présentation scientifique

 

Le 19 août 2009, la sprinteuse sud-africaine Caster Semenya est devenue championne du monde du 800m à Berlin, réalisant la meilleure performance mondiale de l’année. Sa victoire a déclenché une polémique suscitée non seulement par ses résultats, mais également par son allure et son style de course, tous jugés très masculins. Après des tests de féminité qui révèleront l’intersexualité de l’athlète, l’IAAF (Fédération internationale d’athlétisme) authentifiera son identité féminine en autorisant son retour à la compétition le 6 juillet 2010. Le cas de cette sprinteuse est intéressant en ce qu’il met en lumière la difficulté à définir ce qu’est une femme, y compris dans sa dimension biologique. De plus, la médiatisation de cette polémique a inscrit la question de l’ambiguïté de genre au cœur de pratiques sociales et professionnelles dans lesquelles cette problématique n’est jamais soulevée.

 

Abordée conjointement d’un point de vue théorique et militant, la question du genre (au sens de gender, le sexe en tant qu’il est socialement construit) connaît un essor de plus en plus large, qui a entraîné les sphères légale, sportive ou sociale à renouveler ou préciser la définition de la féminité, de la masculinité, voire de leur pluralité, de leurs distinctions et de leurs rapports. Toutefois, l’étude du discours médiatique portant sur les rapports sociaux de sexe montre une résistance à remettre en cause une définition « traditionnelle » de la différence entre un homme et une femme. En effet, la polyphonie propre au discours médiatique (qui a pour locuteurs aussi bien des journalistes, des experts, des profanes, des hommes ou des femmes) révèle à la fois les réticences de certains acteurs sociaux à sortir du cadre des définitions de genre traditionnelles et la routine des pratiques médiatiques qui rendent difficile l’émergence de définitions renouvelées.

 

Cette difficulté est particulièrement manifeste dans la représentation des personnes contrevenant aux identités sexuelles fermement définies, ou aux rôles de genres traditionnels. Dans la mesure où la représentation médiatique des hommes et des femmes s’ancre sur des stéréotypes de genre ne correspondant ni aux pratiques sociales, ni aux définitions scientifiques et juridiques qui leur sont concomitantes, on peut parler d’une assignation de genre. C’est à travers les cas pouvant être considérés comme inhabituels, ambigus ou marginaux, que nous pourrons analyser dans quelle mesure la représentation des hommes et des femmes dans les médias relève d’une assignation de genre, qui parvient difficilement à rendre compte des situations contrevenant aux identités sexuelles fermement définies ou aux rôles de genre traditionnels, renvoyant ces cas à leur marginalité – que celle-ci soit valorisée ou, au contraire, dévaluée.

 

Si cette assignation de genre semble émerger de la polyphonie médiatique, il convient toutefois de s’interroger sur les décalages entre les différents médias, et entre les différents locuteurs de chaque média : le sexe et le genre sont-ils présentés de manière identique dans la presse généraliste, la presse sportive ou la presse féminine ? Tous les locuteurs des médias définissent-ils de la même manière ce qu’est un homme ou une femme ? Ces distinctions sont-elle également valides dans le cas de la représentation médiatique des personnes ne remplissant pas un rôle de genre traditionnel ou ayant une identité sexuelle indéfinie ? La même personne fait-elle le même usage de son genre en fonction du média dans lequel elle s’exprime ? Quel rôle joue le corps dans ces définitions médiatiques du genre ? Quel est le lien entre l’assignation de genre et l’expression de normes corporelles ? Quel(s) corps normé(s) trouve-t-on dans les médias ? Inversement, nous nous intéresserons à la manière dont on peut trouver un dépassement de ces assignations de genre dans les médias.

 

Nous ne souhaitons privilégier aucun type de média ni aucun type de programme ou de genre journalistique en particulier (information, publicité, fiction, aussi bien dans la presse écrite, qu’à la télévision, la radio ou sur Internet). De la même manière, les terrains d’observation les plus variés seront les bienvenus, qu’il s’agisse du sport, de la politique, de l’économie ou du spectacle - dans cette perspective, le comité scientifique regroupe des chercheur-e-s travaillant dans les champs disciplinaires de la biologie, des STAPS, des SIC ou encore des sciences politiques.

Notre réflexion s’articulera autour de trois axes principaux.

 

Axe n°1 : Médias et identités de genre indéfinies

Le premier axe s’attache aux problématiques soulevées par la représentation médiatique des personnes qui contreviennent aux identités sexuelles facilement définissables, comme les personnes intersexuées ou transgenre. Notre questionnement portera notamment sur la figure de Caster Semenya, championne du monde d’athlétisme en 2009 : en quoi la représentation médiatique de cette athlète reflète-t-elle un « figement des stéréotypes de genre » ? La représentation du genre indéfini est-elle différente en fonction du type de média ou du locuteur ? Comment cette représentation s’inscrit-elle dans la polyphonie du discours médiatique ? L’identité sexuelle de ces personnes est-elle normalisée ou marginalisée dans les médias ?

 

Axe n°2 : Le genre du corps dans les médias

Le deuxième axe de notre réflexion se donne pour objet la manière dont le genre s’appréhende de manière différente en fonction du type de média, avec pour point d’ancrage le corps. Ce dernier, notion pivot entre sexe et genre, soulève de nombreuses questions de recherche. L’assignation de genre dans les médias passe notamment par l’évocation du corps des hommes et des femmes - de l’expression de la déviance par rapport à une norme corporelle à l’investissement stratégique et symbolique du corps par les personnes représentées (hommes et femmes politiques, comiques). On s’interrogera notamment sur la différence en fonction des médias : la même personne donne-t-elle une importance et une définition différentes à son genre en fonction du média dans lequel elle s’exprime ?

 

Axe n°3 : Médias et rôles de genre « inhabituels »

On s’intéressera, dans un troisième axe, à la représentation médiatique des personnes (hommes et femmes) n’occupant pas leur place de genre traditionnelle : femmes dirigeantes, ou exerçant des fonctions traditionnellement masculines, hommes de ménage, princes consorts, « first gentlemen »… L’émergence de femmes dans des positions de pouvoir rend de plus en plus fréquentes les questions sur la place de leur compagnon. Inversement, les difficultés économiques amènent de plus en plus d’hommes à exercer des fonctions subalternes traditionnellement exercées par des femmes ou à se voir privés de travail, élément traditionnellement constitutif de l’identité masculine. Il s’agit d’examiner dans quelle mesure les médias parviennent ou non à rendre compte de ces positionnements inhabituels. Sont-ils soulignés ou occultés ? Valorisés ou dévalués ?

 

Comité scientifique confirmé

Claire Blandin, MCF en histoire contemporaine, Université Paris 12

Gérard Derèze, PU en SIC, Université Catholique de Louvain la Neuve

Pierre-Olivier Dupuy, MCF en SIC, Université Toulouse Le-Mirail

Isabelle Gavillet, MCF en SIC, Université Paul Verlaine-Metz

Christine Guionnet, MCF en science politique, Université Rennes 1

Pierre Leroux, MCF en sociologie, UCO Angers

Christine Mennesson, PU en STAPS, Université Toulouse III

Erik Neveu, PU en Science politique, Université Rennes 1

Eugénie Saitta, MCF en SIC, Université Rennes 1

Aurélie Tavernier, MCF en SIC, Université Paris 8

Joëlle Wiels, Directrice de Recherche au CNRS, Immuno-généticienne, Institut Gustave Roussy.

 

 

Responsables scientifiques

 

Sandy Montañola MCF (CRAPE université Rennes 1 – IUT Lannion)

Aurélie Olivesi ATER (LERASS université Toulouse 3 – Université Montpellier 3)

Béatrice Damian-Gaillard MCF (CRAPE Université Rennes 1 – IUT Lannion)

 

Informations pratiques

 

Les propositions de communications doivent être envoyées à l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant le 15 septembre 2011 (date limite).

 

La proposition devra comporter : Nom, prénom, coordonnées, université et laboratoire de rattachement, le titre de la communication ainsi qu’un résumé (maximum 600 mots).

 

La proposition doit être rédigée en Times New Roman, taille 12, interlignage double. Le document aura pour titre le nom de l’auteur. Réponse aux auteurs le 1er décembre 2011.

 

Les journées d’étude se dérouleront à Rennes du 14 au 16 mars 2012.

 

Elles donneront lieu à une publication après avis du comité scientifique. Une version finale de la communication sera attendue pour le 30 juin 2012.

 

 

Usages et pratiques des publics dans les pays du Sud : Des médias classiques aux TIC

MIGRINTER (UMR 6588) de l’université de Poitiers et LARLANCO de l’Université Ibn Zohr, en partenariat avec la Société française des sciences de l’information et de la communication (SFSIC), organisent le colloque international :

« Usages et pratiques des publics dans les pays du Sud :
Des médias classiques aux TIC »
Agadir, du 4 au 6 avril 2012


L’évolution de nos sociétés ces dernières décennies, dont le moteur principal est la technologie numérique, a engendré des bouleversements radicaux tant sur le plan social, économique que politique. En effet, le rôle joué par les technologies de l’information et de la communication, et notamment les réseaux sociaux dans les révolutions en Tunisie et en Egypte a montré l’émergence de nouveaux usages dans cette région du monde mais également la transformation de l’ordre politique par l’usage des moyens de communication « de masse ».
Ces usages se révèlent radicalement différents comparés aux publics des générations précédentes, notamment de la presse, la radio et la télévision qui représentent des formes variées de communication à sens unique (Buhler, 2011) et dont le coût prohibitif les réservait aux pouvoirs établis.
Il s’agit ainsi de saisir les permanences et les ruptures propres à cette région en matière de consommations médiatiques. Notre perspective privilégie le lieu à partir duquel il devient possible de saisir l’interaction entre l’espace de production et celui de la réception d’une part, et d’autre part, les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle (Martin-Barbero, 1987). Elle s’inscrit dans une tradition des SIC qui conçoivent que les cultures s’élaborent et se transmettent à travers des processus et des dispositifs de communication ; d’où la nécessité d’en observer les formes comme circulation de messages, et de les étudier à partir des supports utilisés. Les pays du Sud de manière générale et le monde arabe en particulier sont-ils en train de développer de nouveaux processus de production et de diffusion ?
Jusqu’à présent, les recherches portant sur le champ médiatique et les espaces publics de manière générale dans les pays arabes font figure d’exception. Cette situation est propice à toutes sortes de prophétisme sur « l’opinion publique arabe ». L’avènement de chaînes transnationales comme Al-Jazeera a favorisé une approche par les SIC avec une préférence notable pour les médias du Machrek au détriment des médias du Maghreb.
C’est que l’influence des médias transnationaux apparus au milieu des années 1990 sur les pratiques des publics est à prendre sérieusement en compte. Comment cette influence intervient-elle dans les démarches et stratégies d’adaptation des audiences, leur intégration, les recompositions et réinventions identitaires, les mobilisations politiques ou linguistiques, etc. ?
Cette dimension transnationale de l’offre médiatique demeure peu mesurée dans les faits. Or, elle tend à se pérenniser : le marché est en perpétuel renouvellement, il constitue un enjeu pour les Etats du Sud comme pour l’Europe en raison de la présence des « minorités » (ethniques, culturelles, religieuses, etc.) dans ces pays. Que font les publics des productions médiatiques aussi bien classiques que nouvelles qu’ils reçoivent ? Il s’agit de contextualiser les pratiques de consommations médiatiques des publics au plan de la presse écrite, de la radio, de la télévision et d’internet.
A partir de l’analyse des consommations médiatiques, comment peut-on aborder la question d’une « opinion publique arabe » ? Si on convient que les cultures des audiences et la culture des médias interagissent, il s’agit de saisir l’espace de production des messages et l’espace de réception comme lieu d’interaction. Partant de ce constat, sous quelles formes peut-on caractériser les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle ?
Dans ce sens, Internet avec le web2.0 et notamment ses réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, la convergence téléphonie/Internet le tout combiné à une baisse des coûts d’équipement et de connexion, parfois dans un contexte de « fracture numérique », ont-ils permis un déplacement paradigmatique de l’information en faveur de la généralisation d’une information indépendante et la possibilité d’agir « en concert » si l’on emprunte l’expression de H. Arrendt ?
Afin de réponde à ces interrogations, ce colloque encouragera les communications pluridisciplinaires liant intimement l’analyse des usages classiques dans une perspective comparative aux usages des TIC.

Les axes proposés sont :
1. TIC et potentialité d’ouverture, de désenclavement et de valorisation des territoires de toutes sortes.
2. Médias, médiation, espace public et coopération Nord-Sud
3. Constructions identitaires, usages médiatiques des minorités ethniques, culturelles, linguistiques, religieuses, régionales, etc.
4. Usages des publics et politique de l’offre des médias.
5. TIC et communication interculturelle

Calendrier et Modalités :
- Date limite de soumission des propositions de communication (2 500 signes, résumé + nom de l’auteur, fonction et adresses électronique et postale, numéro de l’axe) : 30 septembre 2011 aux adresses suivantes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Les propositions seront évaluées en double aveugle par le comité scientifique.
- Date de notification de la décision du comité scientifique : 31 octobre 2011.
- Date de réception des articles complets (25 000 signes espaces compris) : 15 janvier 2012.
- Date de notification d’acceptation définitive : mars 2012.
- Publication des actes : pour le colloque.

Frais d’inscription :
Les frais d’inscription comprenant les actes, les pauses café et les déjeuners sont de 100 euros pour les enseignants-chercheurs français et de 75 euros pour les doctorants français pour les 3 jours. Pour les enseignants chercheurs marocains, les frais d’inscription sont de 1000 dhs et de 500 dhs pour les doctorants.
Pour l’hébergement, une liste d’hôtels à un tarif préférentiel sera proposée par les organisateurs du colloque.

Comité scientifique
Driss Ablali, Maître de conférences- HDR. Université de Franche-Comté
Christian Agbobli, Professeur. Université du Québec à Montréal
Abderrahmane Amsidder, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Valérie Carayol, Professeur des Universités. Université de Bordeaux
Lucienne Cornu, Professeur émérite. Université Aix Marseille III
Fathallah Daghmi, Maître de conférences. Université de Poitiers
Philippe Dumas, Professeur émérite. Université du Sud, Toulon-Var
Jamal Elachmit, Professeur Assistant. Université Ibn Zohr, Agadir
Abderrazzak El Abbadi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Gino Gramaccia, Professeur des universités. Université Bordeaux 1
Abdelfettah Nacer Idrissi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Abdeljalil Idrissi, Professeur de l’enseignement supérieur, Université Ibn Zohr Agadir
Abdelkhaleq Jayed Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Soheil Kash, Professeur. Université Laval, Québec
Alain Kiyindou, Professeur des Universités. Université de Bordeaux
Riadh Ferjani, Professeur. IPSI, Université la Manouba, Tunis
Smaïl Kouttroub, Enseignant chercheur, Institut Universitaire de la Recherche Scientifique, Rabat
Aurélie Laborde, Maître de conférences. Université Bordeaux 3
Mohamed Lakhdar Maougal, Professeur. Ecole nationale supérieure de journalisme d’Alger
Olfa Lamloum, Chercheure. Institut français du Proche-Orient, Beyrouth
Hassan Moustir, Professeur de l’Enseignement Supérieur Assistant. Université Mohammed V – Agdal, Rabat
Nicolas Pélissier, Maître de Conférences- HDR. Université Nice Sophia Antipolis
Olivier Pulvar, Maître de conférences. Université des Antilles et de la Guyane
Farid Toumi, Professeur Habilité. Université Ibn Zohr, Agadir

Comité d’organisation
Farid Toumi, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Fathallah Daghmi, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Abderrahmane Amsidder, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon AAC - Usages et pratiques des publics (113.79 KB 2011-07-01 08:27:51)

Programme Colloque Pensées critiques

Colloque international
Communications-organisations et pensées critiques
5-6 Juillet 2011
Roubaix - France

UFR Infocom, Université Lille 3 (rue Vincent Auriol)
Archives Nationales du Monde du Travail
(boulevard du général Leclerc)

icon Programme Colloque Pensées critiques (412.99 KB 2011-06-30 11:42:50)

Appel à articles - Etudes de Communication n°39 -

APPEL D’ARTICLES

ÉTUDES DE COMMUNICATION

Numéro 39, Décembre 2012

ORGANISATION DES CONNAISSANCES :

ÉPISTÉMOLOGIE, APPROCHES THÉORIQUES ET MÉTHODOLOGIQUES

Numéro coordonné par

 

Michèle Hudon, Ph.D., Professeure agrégée, EBSI, Université de Montréal, Canada

Widad Mustafa El Hadi, Professeur, UFR IDIST, labo. GERiiCO, Université de Lille 3

 

 

Thème

 

L’organisation des connaissances est un champ d’activités, d’étude et de recherche, peut-être même une discipline, qui occupe une partie seulement du vaste territoire couvert par les sciences de l’information. Tennis le décrit très généralement comme ce domaine d’étude et de pratique qui s’intéresse à la conception, à l’examen et à la critique des processus d’organisation et de représentation de documents que la société juge utile de préserver[1]. Très fortement lié à la tradition bibliothéconomique d’indexation et de classification des contenus documentaires, le domaine de l’organisation des connaissances fut investi d’abord par les bibliothécaires, documentalistes, archivistes et autres professionnels de la représentation et du repérage des documents. Graduellement, il a élargi ses frontières conceptuelles en accueillant les spécialistes d’autres disciplines (linguistes, terminologues, informaticiens et sociologues notamment) pour faire face aux nouvelles réalités du traitement et de la diffusion de l’information transmise par les documents, quel que soit le support matériel. Ceux qui se disent spécialistes de l’organisation des connaissances proviennent d’une étonnante diversité de milieux, se réclament d’une variété de traditions et se consacrent à l’étude d’un large éventail de thématiques.

Lors des colloques internationaux et nationaux qui portent sur l’organisation des connaissances généralement, ou sur l’un ou l’autre de ses aspects, une telle diversité enrichit les échanges. Mais elle laisse aussi une forte impression de dispersion et crée, au sein même des rangs modestement peuplés des professionnels et des chercheurs dans le domaine, des sous-groupes d’intérêt divergents qui, à moyen terme, verront s’amenuiser l’impact de leur action dans les systèmes d’information contemporains.

L’absence d’une description concrète et fonctionnelle de ce qui est du ressort de l’organisation des connaissances et de ce qui ne l’est pas est l’une des causes principales de la transformation d’un champ d’action originalement bien délimité en un domaine refuge auquel tous pensent pouvoir se rattacher. De plus, les relations existant entre champs d’activités et de recherche voisins mais à visées différentes, l’organisation des connaissances et la gestion des connaissances par exemple, semblent de plus en plus embrouillées.

Une réflexion s’impose sur les véritables fondements théoriques et pragmatiques de l’organisation des connaissances. Les principes qui ont servi jusqu’ici d’ancrage à nos activités, le contrôle du vocabulaire, la règle de spécificité, la caution bibliographique et l’organisation logique du général au spécifique ne suffisent plus pour gérer la complexité grandissante de l’univers du savoir ainsi que la diversification des besoins et des comportements informationnels.

Cette réflexion est essentielle à la transformation des modèles et structures existants conçus par et pour des analystes et des usagers humains en structures exploitables par des engins de recherche. Elle se traduit en un ensemble de questions que l’on peut catégoriser selon qu’elles se rattachent aux dimensions épistémologique, théorique ou méthodologique de l’organisation des connaissances. La liste de questions proposées ici doit être considérée comme un échantillon seulement des orientations possibles et des thématiques à traiter.

 

Dimension épistémologique

-         Peut-on circonscrire l’univers des connaissances à représenter et à organiser ?

-         Comment définir et distinguer connaissance, information et document, trois entités à représenter et à organiser ?

-         Peut-on réconcilier les visions positiviste (connaissance naturellement structurée) et pragmatique (connaissance structurée en fonction des besoins et des intérêts) ?

-         Peut-on réconcilier l’organisation du savoir telle que proposée par les philosophes, les anthropologues, etc. et l’organisation des connaissances telle qu’elle se pratique dans les milieux documentaires ?

 

Dimension théorique

-         Quelles pistes théoriques emprunter pour circonscrire le champ couvert par l’organisation des connaissances ?

-         Y a-t-il nécessité d’une théorie unifiée de l’organisation des connaissances ?

-         Existe-t-il une ou plusieurs théories unifiées de l’organisation des connaissances ?

-         L’organisation des connaissances se base-t-elle plutôt sur un ensemble disparate d’éléments théoriques empruntés à d’autres disciplines ?

-         Pourquoi l’identification et la compréhension des fondements théoriques de l’organisation des connaissances, unifiés ou non, sont-elles essentielles ?

-         La normalisation de la terminologie de l’organisation des connaissances est-elle essentielle ?

-         Sur quelles bases théoriques peut-on comparer divers modèles et structures d’organisation des connaissances (disciplinaire, phénomène ou objet, taxinomique, mono-hiérarchique, multidimensionnel (facettes), horizontal (folksonomies, mots-clés, etc.) ?

-         Par quoi remplacer le modèle traditionnel d’organisation à base disciplinaire ? Et pourquoi ?

 

Dimension méthodologique

-         Quelles méthodes privilégier en recherche fondamentale ou appliquée portant sur l’un ou l’autre aspect de l’organisation des connaissances ?

-         Quelles méthodes, fondées sur un cadre théorique légitime, peuvent être appliquées à la conception de systèmes d’organisation des connaissances, à leur mise à jour et à leur exploitation ?

-         Quelles méthodes privilégier pour l’évaluation des approches théoriques et méthodologiques en recherche ?

-         Quelles méthodes privilégier pour l’évaluation des systèmes d’organisation des connaissances ?

-         Comment prendre en compte les aspects culturels et éthiques de l’organisation des connaissances ?

-         Comment assurer la qualité des outils et produits de l’organisation des connaissances ?

 

Les coordonnatrices de ce numéro thématique invitent les auteurs à soumettre leurs propositions d’articles sous la forme d’un résumé de 1 000 à 1 500 mots avant le 15 septembre 2011 à . Les propositions et les articles peuvent être soumis en français ou en anglais.

Comité scientifique

Clément Arsenault, EBSI, Université de Montréal (Canada)

D. Grant Campbell, University of Western Ontario (Canada)

Stéphane Chaudiron, GERIICO, Université de Lille 3 (France)

Viviane Couzinet, LRASS, Université de Toulouse (France)

Claudio Gnoli, University of Pavia (Italie)

Rebecca Green, OCLC (États-Unis)

Michel Gorin, Haute École de Gestion de Genève (Suisse)

Michèle Hudon, EBSI, Université de Montréal (Canada)

Geneviève Lallich-Boidin, ELICO, Université Claude Bernard, Lyon 1 (France)

Ia Mcllwaine, University College London (Royaume-Uni)

Elaine Ménard, SIS, McGill University (Canada)

Heather Moulaison, SISLT, University of Missouri (États-Unis)

Jean-Paul Metzger, ENSSSIB (France)

Widad Mustafa El Hadi, GERIICO, Université Lille 3 (France)

Fabrice Papy, Université Nancy 2 (France)

Seth Van Hooland, Université Libre de Bruxelles (Belgique)

 

Échéancier

Soumission des propositions :               15 septembre 2011

Avis d’acceptation :                         15 novembre 2011

Version préliminaire des articles :            15 mars 2012

Version définitive des articles :                       15 mai 2012

 

 

Pour plus d’information sur Études de communication, consulter le site de la revue à l’adresse : http://edc.revues.org/

 

 


[1] J. Tennis, “Epistemology, theory, and methodology in knowledge organization”, Knowledge Organization, 35, 2/3, 2008, p. 103.

Colloque - Traces, mémoires et communication

18e Colloque bilatéral franco-roumain
en sciences de la communication
Traces, mémoires, et Communication
Bucarest, du 30 juin au 2 juillet 2011

Ce colloque invite les communicants à s’associer aux travaux de recherche sur les facettes de la trace en considérant les usages qu’ils en font dans leurs travaux de recherche. La diversité de ces usages nous conduit à proposer de réduire le domaine exploratoire en le focalisant sur l’interaction trace, mémoire et communication.  Le lien entre l’attention portée à la trace et la mémoire pourra s’établir au titre de l’individu comme du social tout en ayant à l’esprit que toute coupure entre individu et société relève de l’artefact. Cette relation sera examinée sous diverses formes, traditionnelle ou moderne, matérielle ou immatérielle, visible ou voilée, instrumentalisée ou non, posant ou non l’anticipation de son interprétation future.

Programme et information diverses sur le site du colloque: http://www.cbfr.eu/?cat=5

Le corps potentiel, de l’incarnation à la virtualisation de l’expérience et des savoirs

Alain Bouldoires

RESUME :

Nous proposons une approche qui tente d’analyser ce que les outils techniques font au corps et ce que l’usager fait avec les technologies. Dans un premier temps, à travers un parcours au cœur des œuvres philosophiques classiques, il s'agit d’envisager la construction du sujet dans sa corporéité et d’en dégager les enjeux. L’usage des technologies de communication entraîne un déplacement d’un registre à un autre par rapport à l’écrit ou à l’oral. Nous composons nos pensées en vue d’une forme d’expression spécifique. L’introduction de formes particulières de communication transforme le mode d’accès au savoir. Il est question, tout au long de ce travail, de la dualité du virtuel et du corps. Nous décrivons et analysons le cheminement du corps confronté aux « réalités virtuelles » du numérique. Nous percevons le corps comme artefact de la présence dans la chorégraphie qui se joue lors de l’usage de l’ordinateur hypermédia. Cet outil modifie-t-il le rapport au monde ? Comment la technoscience parvient-elle à influer les manières de communiquer ? La cyberculture implique-t-elle la disparition du corps ? Le déchirement des limites corporelles annonce-t-il le démantèlement du sujet ?

BIOGRAPHIE :
Alain Bouldoires, docteur en sciences de l’information et de la communication, maître de conférences à l’Université de Bordeaux.

MOTS-CLES :
Corps, identité, médiation, écriture, virtuel, jeu vidéo, technologie, hypermédia, communication, éducation


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RT Sociologie des médias Congrés AFS

Association Française de Sociologie
4e Congrès, Grenoble, 5-8 juillet 2011

Programme
Réseau « Sociologie des médias » (RT 37)

Innovations dans les médias et la communication

Session 1 (mardi 5 juillet, 14h30-16h30)
L’innovation et son contraire : standardisation des contenus à l’ère des NTIC
Animation : GAËL VILLENEUVE
Conférence Introductive :
ISABELLE PAILLIART, Professeure en Sciences de l'Information et de la Communication, Université Grenoble 3, directrice du GRESEC (sous réserve de confirmation)

La multiplication des canaux de communication est souvent présentée comme rendant possible la production d’une multitude de contenus innovants, désormais affranchis du droit d’entrée qu’imposent les professionnels des mass-médias traditionnels. On annonce le fleurissement sur Internet de milliers de radios nouvelles, de millions de nouveaux auteurs sur les blogs et les pages personnelles. On se demandera ici dans quelle mesure l’innovation technologique et sociétale des NTIC n’est pas porteuse d’une standardisation, tant dans les nouveaux que sur les anciens médias.
Une première présentation, consacrée à la consommation audiovisuelle liée à la coupe du monde de football d’Afrique du Sud (2010), se demandera dans quelle mesure les pratiques des internautes relatives à cet événement transforment les rapports entre l’événement télédiffusé et son public. D’autre part, une communication consacré au site Internet « Lekti-ecriture.com » (Littérature, écriture, édition et librairie en ligne) discutera les mutations des rôles d’accoucheur et de passeur qui structurent les caractéristiques éditoriale, culturelle et commerciale de la présence du livre sur le net. Enfin, une présentation consacrée à l’information d’actualité au prisme des moteurs de recherche se demandera dans quelles mesures les moteurs  ont contribué à redéfinir le périmètre de ce que l’on nomme « information d’actualité ».

THOMAS BEAUVISAGE, JEAN-SAMUEL BEUSCART, THOMAS COURONNE, KEVIN MELLET, « La fin de la télévision, vraiment ? Synchronisation et recomposition des programmes par les publics en ligne de la coupe du monde de football ».
SYLVIE BOSSER, JULIE PEGHINI, « Lekti-ecriture.com : un exemple de reconfiguration plurielle de la médiation littéraire ».
GUILLAUME SIRE, « L’information d’actualité au prisme des moteurs de recherche ».

Session 2 (Mardi 5 juillet, 17h-19h)
Nouvelles pratiques, nouveaux acteurs et reconfigurations professionnelles du journalisme
Animation : CEGOLENE FRISQUE / GILLES BASTIN (IEP Grenoble, PACTE-PO)

Des formes d’innovation et des nouvelles pratiques peuvent être observées dans les médias numériques, mais aussi dans certains secteurs de l’audiovisuel ou de la presse (services web des médias traditionnels, nouvelles rubriques, nouvelles publications papier…). Elles font intervenir de nouveaux types d’acteurs, à la fois au sein de l’espace professionnel du journalisme, avec la création de nouvelles spécialités, et à ses marges ou frontières, avec l’intervention croissante d’amateurs, internautes, contributeurs... Quels sont les visages de nouveaux acteurs ? Dans quelle mesure assiste-t-on à un brouillage voire un affaiblissement des frontières entre « professionnels » et « non-professionnels » ou à une redéfinition de leurs relations ? Quels sont les effets en retour de ces nouvelles pratiques sur les conventions professionnelles du journalisme et sur les systèmes de relations sectoriels ?
Deux contributions s’attacheront à des transformations localisées des pratiques, des conventions et des rapports professionnels : dans une spécialité transversale émergente, celle de la critique de séries télévisées, et dans un nouveau type de sites internet commercialisant des images d’actualité amateures. Une communication se penchera de manière plus générale sur la prise en compte – relative – des pratiques et acteurs émergents dans les définitions professionnelles du métier par les organismes officiels.

ANNE-SOPHIE BELIARD, « Critique de séries télévisées : une nouvelle spécialisation professionnelle ? ».
AURELIE AUBERT, « Commercialiser les images amateures : de nouveaux acteurs dans la production de l’information ? ».
CHRISTINE LETEINTURIER, « Le rôle des instances de légitimation des journalistes professionnels dans la redéfinition du périmètre du journalisme ».

Session 3 (mercredi 6 juillet, 14h30-16h30)
Innovation ou réinvention des formats médiatiques et communicationnels ?
Animation : AURELIA LAMY / YANNICKE LEBTAHI

La notion d’innovation nous conduit à interroger la question des formats. Que ce soit dans le domaine politique, médiatique, social, ou culturel, l’innovation contribue si ce ne n’est à la création, à l’émergence de nouveaux formats de prise de parole, d’expression, de débat démocratique ; du moins à leur réinvention. Parler de « réinvention » nous conduit à interroger la notion même de nouveauté : en quoi ces « formats » sont-ils vraiment nouveaux ? Qu’est ce qui fait leur originalité ? Quelles en sont les constantes ? En effet, ces formes communicationnelles émergentes complètent les formes médiatiques et communicationnelles traditionnelles et ce sont les modalités de cette réappropriation que nous souhaitons aborder lors de cette session.
Ces innovations induites par l'apparition de nouvelles technologies résultent également des mutations professionnelles dans des domaines aussi variés que le journalisme ou la politique ; elles induisent également une évolution du rôle dévolu aux citoyens. Les quatre communications proposées abordent ainsi de manière forte la question des frontières : au sein des pratiques professionnelles notamment journalistiques, entre usagers et producteurs des médias dans la blogosphère, entre représentation politique et nouveaux formats médiatiques, entre hommes politiques et citoyens.

GUILLAUME GOASDOUE, « Formats journalistiques innovants sur LeMonde.fr. Le fond tiraillé par la forme ».
SIDONIE NAULIN, « Les blogs d’amateurs, une extension du domaine médiatique ? Le cas des blogs culinaires ».
PIERRE LEROUX, PHILIPPE RIUTORT, « « Réinventer » la représentation politique à la télévision. De l’émergence de l’émission conversationnelle à son institutionnalisation ».
VALERIE JEANNE-PERRIER, SANDRINE ROGINSKY, « « Ton député sur Twitter » - interaction entre être et paraître sur les réseaux sociaux. Ou l’illusion rejouée de la démocratie directe ».

Session 4 (mercredi 6 juillet, 17h-19h)
Animation et vie du réseau « Sociologie des médias / réunion de bureau du réseau

Session 5 (jeudi 7 juillet, 14h30-16h30)
Innovations dans la communication et participation politique
Animation : PIERRE LEFEBURE / NICOLAS HUBE

Cette session permettra de discuter comment le recours aux nouvelles technologies de la communication peut s’articuler aux dynamiques de mobilisation politique (informer, recruter, fidéliser, faire agir). Il s’agira aussi bien d’identifier les effets visés par les concepteurs de ces dispositifs communicationnels que de tenir compte des réappropriations mises en œuvre par leurs usagers. Par ailleurs, si les NTIC sont le plus souvent commentées en termes de ressources favorables à l’engagement, il s’agira d’examiner les formes de contrôle ou d’encadrement de l’engagement qui leur sont associées. Le questionnement sur l’innovation dans les usages médiatiques rejoint ainsi celui de la sociologie politique sur la réorganisation des modes de participation qui relèveraient de moins en moins d’un militantisme collectivement structuré pour diffuser les messages d’organisations traditionnelles et de plus en plus de pratiques individualisées, discursives et de veille critique.

GERSENDE BLANCHARD, « L’usage de l’internet par les acteurs associatifs de quartier : la possibilité d’un élargissement du champ d’intervention dans l’espace public ? ».
SYLVAIN PARASIE, « La presse en ligne au service de la démocratie locale. La VoixduNord.fr

ANAIS THEVIOT, « La parole citoyenne en ligne : entre régulation et auto-régulation. Le cas des dispositifs de communication web du Président de la Région Aquitaine ».

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AAC - Représentations médiatiques des communautés de croyance

Appel à contributions Colloque international :
mardi 5 et mercredi 6 juin 2012

Paris CARISM IFP Université Paris 2, France
Observatoire du récit médiatique UCL Louvain la Neuve, Belgique
Faculté des Sciences humaines et sociales et Fondation Walter Benjamin, Buenos Aires, Argentine

Représentations médiatiques des communautés de croyance :
le rôle politique de la prière et du recueillement

Propositions à envoyer avant le 30 novembre 2011

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AAA - Organizing

L'organizing : une question de langage, de discours ou de communication ?
Revue Sciences de la Société

Coordinateurs scientifiques :

 Bertrand Fauré, LERASS, Université Toulouse 3.
Daniel Robichaud, Department de communication, Université de Montréal

Pour son 80ième numéro, Sciences de la Société (SdS), revue francophone interdisciplinaire, invite au dialogue les différentes communautés disciplinaires (sociologie, communication, gestion…) et linguistiques (francophone, anglophone…) concernées par le thème de « l’organizing ». Trois raisons justifient le choix d’une telle thématique : i) les organisations – et plus généralement les phénomènes organisationnels : l’organisé et l’organisant– occupent une place croissante dans le fonctionnement des sociétés modernes et dans la vie sociale des individus qui les composent ; ii) SdS a, depuis son origine, accordé une place importante à ce thème (n° 74,63,61,59,50 et 51 pour les 10 dernières années) ; iii) une thématique commune préoccupe de manière parallèle, mais largement déconnectée, les recherches anglophones et francophones sur le thème : celle du rôle du langage/discours/communication dans la constitution/construction/production des réalités organisationnelles.

Consignes aux auteurs
Les propositions ne doivent pas dépasser 45000 signes (8 000 mots) tout compris (espaces, notes et références bibliographiques) et doivent comporter un résumé de 450 signes (150 mots) maximum et 4 à 5 mots-clés. Le texte est en interligne simple. Les titres, intertitres, en-têtes et mises en exergue sont de la responsabilité de la rédaction qui se réserve le droit de modifier ceux proposés par l'auteur (trois niveaux maximum non numérotés). La présentation des références suivra les normes APA (http://www.apastyle.org/). Le nom de l'auteur et son appartenance institutionnelle avec adresse électronique doivent figurer uniquement en page de garde. L’envoi des articles intégraux au format Word (.doc) se fait aux adresses suivantes :
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Date limite de soumission : 1er décembre 2011.

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