SFSIC-Infos

Revue ISDM 2 numéros spéciaux

Fruits de la collaboration avec l'équipe de Tice Mèd, avec Sup Télécom et le concours permanent de Aude Bertschy, vous trouverez avec les collègues deux numéros spéciaux, 39 et 40, de la Revue ISDM (http://isdm.univ-tln.fr/articles/num_encours.htm) :

  • ISDM n°40 - 3eme Conférence francophone « Gestion des connaissances, Société & Organisations » (GECSO 2010).
  • ISDM n°39 - TICE MEDITERRANEE MILANO 2009
Yann Bertacchini

SETIT 2011

SETIT 2011


Sixth International Conference Sciences of Electronic, Technologies of Information and Telecommunications
Sousse,

Tunisia, March 23-26, 2011

 

SETIT 2011 PRESENTATION

SETIT 2011 has the ambition to promote a technological reference frame, to give answers and original innovating ideas and to contribute to a common language around the information processing and the telecommunications. This conference will allow, on one hand, to share experience, to make a state of the art of the theory, research, telecommunication applications and the Information processing. On the other hand, Setit will present future innovations.

TOPICS

The topics of this conference are voluntarily opened in order to support the participation of many teams (researchers, teachers, engineers, industrialists and students). A broad place will be reserved for the new ideas, with not yet succeeded work, original work positioning clearly compared to what exists.
Here a non exhaustive list of the topics:

Electronic
    ▪    System Integration (SoC, MPSoC, Mixed-Signal)
    ▪    Electronic Integration
    ▪    RF and Wireless Circuits and Systems
    ▪    Circuits and Systems for Communications
    ▪    Advanced Technologies (Nano, MEMS)

Image and Video
    ▪    Image and video Processing Technology
    ▪    Compression, Coding, and Implementation
    ▪    Cryptology and Watermarking
    ▪    Storage, Retrieval, and Authentication

Multimedia
    ▪    Management and diffusion of Multimedia Applications
    ▪    Multimedia Data Base
    ▪    Documents Modelisation and Interpretation
    ▪    Telecommunication‚s Computer Science

Telecommunications and Networks
    ▪    Networks Protocols and Wireless Networks
    ▪    Next Generations
    ▪    Networks Security
    ▪    Quality of Service and Resource Management
    ▪    Wireless Communication

Computer Science
    ▪    Human Computer Interaction
    ▪    Algorithme and Theory
    ▪    Programming Languages
    ▪    Information Systems Management
    ▪    Intelligent e-Technology
Signal Processing
    ▪    Non-stationary, non-linear and non-gaussian Signal Processing
    ▪    Audio/ Acoustic/speech / Biomedical Signal Processing
    ▪    Signal Detection, Estimation and Restoration
    ▪    Statistical Signal Processing
    ▪    Design and Implementation of Signal Processing Systems
Information Processing
    ▪    Information Fusion
    ▪    Neuronal Networks and Fuzzy Logic
    ▪    Rationing Methods
    ▪    Data Mining 

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Prix Afci des meilleurs mémoires en communication d'entreprise

Le Prix Afci des meilleurs mémoires en communication d'entreprise

Edition 2010

 

  • Qu’est ce que le Prix Afci ?

Le Prix Afci des meilleurs mémoires en communication d'entreprise existe depuis huit ans et a primé plus de 20 mémoires provenant d'universités ou d'écoles ayant un cursus en communication d'entreprise, ressources humaines, intelligence économique, sociologie des organisations, management... Ce Prix traduit la volonté de l'Afci de promouvoir la communication au cœur des organisations.
  • Les objectifs du prix :

- Encourager les jeunes talents et favoriser la recherche dans le domaine du management de la communication interne.

- Faciliter les relations entre les entreprises, les organisations et les établissements d’enseignement universitaire.

- Valoriser le travail des étudiants auprès d’un réseau de professionnels de la communication.

  • Le champ 

La communication dans les organisations peut se définir comme l’ensemble des échanges d’informations qui s’établissent entre les acteurs d’une organisation pour leur permettre de mieux travailler ensemble. C’est un lien qui fédère les différents acteurs dans l’ambition de construire une dynamique collective. Le débat qu’elle instaure et les échanges qu’elle met en œuvre contribuent à équilibrer les relations et à favoriser la coopération au sein d’une organisation. Le domaine des sciences humaines et sociales participe à la richesse des thématiques de la communication.

Ainsi, tout sujet qui s’inscrit dans une démarche de réflexion centrée sur l’homme au cœur d’une organisation professionnelle est éligible au prix Afci.

  • Comment faire participer vos étudiants ?

Vous souhaitez faire connaitre vos meilleurs mémoires ? C’est à vous, enseignants, en accord avec les étudiants et les entreprises d’accueil des stagiaires, de nous faire parvenir les mémoires les plus remarquables. Tous les étudiants de Master 1 ou Master 2 d’universités ou d’écoles francophones, qui ont soutenu dans l’année 2009-2010 un mémoire de fin d’études traitant d’une problématique entrant dans ce champ, peuvent se présenter à ce prix.

 
 Les mémoires seront à transmettre à l’Afci avant le 22 octobre 2010 et la remise du prix se fera mi- décembre.

  • Pendant un an, les lauréats bénéficieront du réseau et des activités de l’Afci.
  • L’Afci offre aux étudiants l’opportunité de se faire remarquer au sein d’un réseau de communicants et de participer gratuitement aux activités de l’Afci pendant un an.
  • Une nouveauté en 2010 : la création d’un Prix des livres. Cette année, le Prix Afci évolue et accueille une 2ème catégorie : celle du meilleur livre traitant de la relation en entreprise. Cette évolution permettra ainsi de mieux faire connaître le Prix et accroîtra donc la visibilité des lauréats dans le secteur de la communication.

icon Fiche de synthèse à renvoyer pour participer

  • Les universités et écoles déjà récompensées

CELSA Paris IV Sorbonne ESIEE à Noisy Le Grand ISCAE du Maroc IUP Infocom de Lille III SICA de Bordeaux 3 Université Paris XIII Villetaneuse Université Toulouse le Mirail


Quelques mémoires primés

  • Communication interne et croissance externe : les enjeux d’une politique d’intégration et de communication
  • Les métiers de la communication en quête de reconnaissance
  • Culte du client contre culture d’entreprise : les effets de la démarche qualité sur la communication interne en entreprise
  • Le journal d’entreprise international en tant que récit d’entreprise
  • Développement durable et communication interne
  • Gestion de crise : Internet contre Internet : le Web, un outil net face à la crise
  • La communication interne comme outil de déploiement de la stratégie
  • La mesure du climat social par le biais d'un baromètre de climat interne.


Contact Prix Afci
Aurélie Renard
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél. : +33 (0)1 41 09 05 24
www.afci.asso.fr

Parution : L'hypermédia Internet. Analyse globale de l'espace médiatique Internet

L'hypermédia Internet

Analyse globale de l'espace médiatique Internet

Sébastien Rouquette

Collection « Médias essais » - Ina Editions
 
 

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Une approche originale pour cerner l'Internet comme espace médiatique : comprendre son fonctionnement dans sa globalité, ses impacts politiques, sociétaux et culturels, ses enjeux et ses logiques.
Qu'est-ce qu'Internet aujourd'hui ? Rétif à toute définition, à la fois medium et media, il offre une panoplie infinie d'usages et de pratiques dont il est bien difficile d'en appréhender les enjeux. C'est pourtant à cette tâche que s'applique cet ouvrage où l'auteur met en perspective les principales facettes de l'hypermédia Internet à la fois fragmenté, en réseau, hypertextuel, multimédia, déterritorialisé, décentralisé, interactif.
L'approche adoptée, à la fois communicationnelle et globale, analyse les changements les plus significatifs opérés par Internet : nouvelles pratiques de lecture, accroissement du lectorat de la presse écrite, lecture zapping de l'actualité, diversification et concurrence accrue entre diffuseurs d'informations (blogs d'actualité, portails, plates-formes, sites de presse nationale, de radios locales, etc.), convergence des contenus médiatiques, gestion des commentaires par les rédactions multimédias, etc.
Il s'en dégage un éclairage avisé destiné à tous ceux qui, convaincus par l'importance de ce nouvel « hypermédia », veulent en comprendre les enjeux et les logiques propres.

Sébastien Rouquette est maître de conférences habilité à diriger des recherches en communication, Responsable adjoint du groupe de recherche Communication et solidarité (Clermont Université, Université Blaise Pascal, UFR LACC).

Les cahiers du numérique : prolongation de la date de soumission

La date limite de proposition d'articles pour l'appel à communication " Piloter l'entreprise à l'ère du numérique" de la revue Les Cahiers du numérique est reportée du 15 octobre au 25 Octobre.

 Bien cordialement.

Franck DEBOS.

Appel à communication : L’organisation en mouvement

Appel à communication

L’organisation en mouvement

Journée d’étude

21 décembre 2010

Université du Québec à Montréal

 

Date limite pour la soumission des propositions de communication : 7 novembre 2010

Date limite pour la soumission des communications : 15 décembre 2010

 

Conférencière invitée

Ann Langley, HEC Montréal

Thème de la journée d’étude

Traditionnellement l’organisation a été définie en tant que domaine particulier, « la chose organisée » : l’entreprise, l’administration, la personne morale. Pourtant, dans son sens étymologique, l’organisation renvoie aussi aux actions nécessaires « pour organiser quelque chose ». Il s’agit dans ce cas d’un mode d’existence (Latour, 2007) – un assemblage de processus organisant - ou plutôt, d’un mode de devenir : the organization in-the-making.

Ces processus d’existence et de transformation appellent une conception dynamique de l’organisation, une conception qui met au cœur le mouvement, les actions, les évènements, le changement, le déplacement.

Il s’agit ainsi de prendre comme point de départ une perspective processuelle. Cela implique de passer d’une ontologie des états à une ontologie relationnelle et d’une épistémologie des variances à une épistémologie transactionnelle. Toutefois, le spectre des théories processuelles est vaste. Il va d’une conception des processus dans laquelle ces derniers forment (et transforment) le monde, à une conception dans laquelle le monde est processus. La notion de processus peut ainsi prendre différentes significations selon la ‘faiblesse’ ou la ‘radicalité’ des positionnements (Chia & Langley, 2004). Ces différents positionnements permettent d’explorer la diversité des théories qui prennent comme point de départ le processus pour comprendre comment et pourquoi les personnes, les organisations, les objets, les environnements bougent : comment ils se constituent, se reproduisent, s’adaptent, se disent et se vivent, en fluctuation constante.

Dans cette perspective, l'objectif de cette journée d’étude est de créer un espace de discussion pour l'échange d’idées, de problématiques et de questions concernant les théories processuelles des organisations et leurs implications pour la recherche et pour les pratiques de travail. Des questions telles que la relation au temps et à l’espace, la relation aux entités, la relation à l’ordre et au désordre, seront objets de discussion et de déconstruction.  Les communications proposées pourront s’articuler autour d’une lecture large et éventuellement croisée des axes suivants.

Axes 1 : La dynamique structure-action

L’organisation est lieu d’exercice du pouvoir. Si la sociologie des organisations inspirée par l’individualisme méthodologique (Crozier & Friedberg, 1977; Friedberg, 1997; Reynaud, 1989) a démonté les approches fonctionnalistes pour redonner du pouvoir à l’acteur, elle a en même temps minoré la force contraignante de la structure. Pourtant, les individus n’échappent pas aux logiques de contrainte et de domination. Les instruments de gestion, par exemple, imposent des choix (Berry, 1983) et orientent l’action organisationnelle. Ils sont, dans une perspective critique, des outils de contrôle. Ils établissent à la fois les bases de l’action et limitent par l’imposition et la légitimation d’une rationalité structurante la portée des remises en cause que pourraient souhaiter les individus.

Les approches structurationnistes (Giddens, 1984) réintroduisent le poids de la structure dans la dynamique organisationnelle. Elle est à la fois contraignante et habilitante et permet aux individus acteurs d’orienter le sens de leur action. La relation structure-action est alors pensée, non plus dans une simple opposition, mais dans une dualité où elles se produisent réflexivement et qui permet de repenser nombre de questions autour des pratiques dans les organisations dont celles autour des technologies (Orlikowski, 1992, 2000; DeSanctis et Poole, 1994) et des instruments de gestion perçus comme des objets techniques (Akrich, 1987).

Axe 2 : Le changement engagé et sensible

Quand l’ontologie processuelle adopte pour vecteur le savoir sensible et, comme posture, la critique engagée, on peut détecter que les impératifs de la société mondialisée créent des turbulences aux effets toxiques pour les humains. À une époque cynique et désabusée, où des humains en quête de sens considèrent aujourd’hui le suicide comme solution à la toxicité organisationnelle croissante, étudier le phénomène organisationnel invite les chercheurs à une radicalité par l’engagement (Scharmer, 2009). Il s’agit de considérer comme mode de recherche et de création de connaissances le savoir sensible pour apprendre autrement.

Alors que le lien social s’effrite, le choix du savoir sensible constitue une perspective esthétique, (Strati et Guillet de Monthoux, 2002) qui œuvre en tant que cadre d’analyse et méthode. Les sources phénoménologiques (Küpers, 2005), la démarche de création artistique, les approches ethnographiques et les méthodes de recherche création deviennent ici autant d’ancrages et de moyens de faire de la recherche. Le regard du chercheur se rapproche alors de celui de l’artiste dont le travail d’analyse revient à traduire des réalités organisationnelles qui ont comme toile de fond des désirs collectifs en émergence : une responsabilité sociale et un humanisme radical traduits dans les pratiques. Ces pressions au changement pulsent dans l’organisation, il s’agit ici d’en prendre le pouls. 

Axe 3 : L’organisation en devenir 

Cette orientation découle d’une ontologie processuelle plus « radicale » qui considère l’organisation comme étant un flux d’actions constamment en mouvement. Profondément inspirée par les philosophes processuels (Bergson, Whitehead, James, Dewey, pour en nommer quelques uns), les « radicaux du processus » affirment que l’organisation n’existe qu’en mouvement. Pour tenter de (littéralement) la ‘saisir’, ils nous invitent alors à privilégier les verbes au noms (Weick, 1979) :  d’organizing, de changing, de strategizing, de framing, de spacing & timing, etc.;  l’ajout de l’ing étant ici plus qu’un marqueur de distinction. L’emphase est alors mise sur les activités,  le changement, l’innovation, l’expression (Carlile, Nicollini, Langley, Tsoukas, 2010).

Dans le domaine des études sur les organisations, l’approche radicale du processus, permet d’interroger le statut des flux, des changements, des disruptions, de l’indétermination et de la créativité qui constituent l’organisation. L’organisation en mouvement prend dans cet axe différentes formes selon les ‘forces’ qui la meuvent et qui l’émeuvent, basculant constamment du passif à l’actif - et de l’actif au passif (Derrida, 1968). Il s’agit donc de rendre compte du mouvoir, de se mouvoir et de l’émouvoir associés à l’expérience d’interagir collectivement avec d’autres: co-création, connexion, émergence – sont certaines des thématiques à explorer dans cet axe.

À travers ces trois orientations, nous vous invitons à aborder les problématiques clés associées aux études sur les organisations, comme la question de l’agentivité (agency), l’éthique et la responsabilité des collectifs, la domination et le contrôle, l’émergence et le partage des connaissances, la dualité micro-macro, parmi de nombreux autres questionnements. Cela nous amènera à discuter des enjeux méthodologiques et pragmatiques associés aux défis et risques de prendre un positionnement processuel pour étudier le mouvement de l’organisation. Si les réflexions sur ce qu’on nomme processus ne sont certainement pas nouvelles – Czarniawska (2007) nous rappelle, par exemple, que la notion de workflow prend ses origines dans le management scientifique de Frédérick Winston Taylor – , les enjeux que vivent les organisations de nos jours, que certains associent à une compression du temps et de l’espace, et les formes d’organizing qui s’en suivent, réactualisent  la pensée processuelle, la transforment, la font changer.  

Lire la suite : Appel à communication : L’organisation en mouvement

Parution : Les blogs, écritures d’un nouveau genre ?

Les blogs, écritures d’un nouveau genre ?

Sous la direction de Christèle Couleau et Pascale Hellégouarc’h

Itinéraires Littérature, textes, cultures n° 2010-2 

Paris : L'Harmattan, juin 2010, 200 p.

ISBN : 978-2-296-12012-9

Prix : 20 €

Parler de genre à propos des blogs, c’est moins chercher à découvrir une espèce littéraire nouvelle dans ce corpus hétérogène et massif que tenter de définir, au-delà des spécifications techniques et fonctionnelles, un objet esthétique. Le blog s’écrit contre les genres existants, mais en porte l’empreinte autant qu’il en déplace les lignes. Il invente aussi ses usages, ses communautés, ses configurations poétiques – autant de caractéristiques par lesquelles il fait genre.
Les déclinaisons multiples du blog, son appropriation par les internautes et ses pratiques alliant réseau social et expression de soi, hypertextualité et mémoire, soulignent non seulement sa richesse et sa diversité, mais décrivent aussi, entre contrainte de forme et liberté de parole, l’aventure d’une écriture.

Sommaire

Introduction

Écritures en tension

  • Isabelle Escolin-Contensou : Le blog, nouvel espace littéraire entre tradition et reterritorialisation
  • Étienne Candel : Penser la forme des blogs, entre générique et génétique
  • Évelyne Broudoux : L’exercice autoritatif du blogueur et le genre éditorial du microblogging de Tumblr
  • Valérie Jeanne-Perrier : Des mots aux médias, des maux aux vertus éditoriales et journalistiques des sites de blogs et de micro-blogging. Ou comment un genre de site construit des niches professionnelles
  • Marie-Ève Thérenty : L’effet-blog en littérature. Sur L’autofictif d’Éric Chevillard et Tumulte de François Bon
  • Bernard Massip : L’archivage des blogs d’expression personnelle à la Bibliothèque nationale de France

Déclinaisons génériques

  • Oriane Deseilligny : Le blog intime au croisement des genres de l’écriture de soi
  • Olivier Trédan : Itinéraire d’un blogueur : entre quête de reconnaissance et visibilité limitée
  • Barbara Semel : Le culte du macaron. Un nouveau genre, une nouvelle sociabilité, une nouvelle vitrine ?
  • Magali Bigey : Discorde et règlements de comptes autour du romanesque sentimental : une analyse de blogs
  • Giovanna di Rosario : Du blog aux places d’Italie : le cas de Beppe Grillo et du V-Day
  • Camille Paloque-Berges : Méta-internet : les surfblogs sont-ils de mauvais genres ?
  • Brigitte Chapelain : Reconfigurations de la critique littéraire dans les blogs d’écrivains

Vers une poétique du blog

  • Caroline Angé : Blog, fragment et altérité
  • Mathilde Labbé : Copier-coller Baudelaire : fonctions de la citation littéraire sur les blogs
  • Alexandre Gefen : Ce que les réseaux font à la littérature. Réseaux sociaux, microblogging et création
  • Pascale Hellégouarc’h : Blog : si l’imitation fait genre…
  • Christèle Couleau : Se donner un genre – pour une poétique du blog

Comptes rendus

  • Philippe Lejeune, « Cher écran… », journal personnel, ordinateur, internet (Oriane Deseilligny)
  • Serge Bouchardon (dir.), Un laboratoire de littératures (Pascale Hellégouarc’h)

Bibliographie

Appel à contributions - Etudes de Communication n°37

Appel à contributions pour la revue Études de Communication n° 37

« Images de territoires et “travail territorial” des médias »

Numéro coordonné par Jacques Noyer (GERIICO, Lille 3), Bruno Raoul (GERIICO, Lille 3),

Isabelle Pailliart (GRESEC, Grenoble 3)

Site web de la revue : http://edc.revues.org

 

Ce numéro d’Etudes de Communication envisage de prendre pour objet les images et imaginaires de territoires produits, entretenus, « travaillés » par les médias, locaux et nationaux. La question centralement abordée sera, globalement, la suivante : comment l’information – entendue à partir de la variété de ses supports et de ses formats médiatiques – participe de la construction territoriale, envisagée comme opération symbolique, comme structuration identitaire, comme élaboration collective ? L’intention est ainsi de cerner ce que l’on pourrait identifier comme « travail territorial » des médias – une expression qui s’entend en écho de celle de « travail social » des médias[1] –, d’étudier en quoi les médias font médiation dans le rapport au(x) territoire(s). Dans le contexte du déploiement de stratégies de reconfiguration territoriale, d’évolution des formes de l’engagement public et des pratiques culturelles/médiatiques des individus, cette livraison voudrait mettre l’accent tant sur la question du rapport au lieu – c’est-à-dire étudier en quoi et comment les médias parlent des lieux et des espaces, qu’ils contribuent à configurer, dans et par les contenus qu’ils produisent – que sur celle du sens des lieux entretenu et façonné par les médias, et par là sur les images et imaginaires ainsi associés aux lieux.

En France, au cours des trois dernières décennies, différents travaux de recherche en communication ont montré comment, historiquement, les médias ont contribué à différentes formes de « production » des territoires et des identités qui leur sont liées :

- sous l’angle de repères territoriaux quotidiennement réactivés par une presse régionale qui, au-delà de l’activité de traiter et de diffuser de l’information sur un territoire donné, produit « les lecteurs comme sujets d’un territoire[2] » ;

- sous l’angle de leurs « capacités d’unification d’un espace », participant ainsi à « la permanence et à la dynamique » d’une production territoriale où ils contribuent à forger « une communauté d’idées, de valeurs, de pensées[3] » ;

- sous l’angle des médiations dans l’espace public local où peut se lire, derrière les permanences entretenues, le double problème d’une presse régionale échouant à saisir le changement social local et d’une presse des collectivités « obsédée par la construction d’une image publique standardisée[4] » ; 

- sous l’angle de l’émergence forte de concurrences, à l’échelle locale, entre des modèles informationnels émergents, liés à la montée en puissance des « nouveaux médias », et les entreprises de presse locale dont le rôle d’institution médiatique et les modes de configuration identitaire territoriale auxquels ils participent sont contestés[5] ;

- sous l’angle des mutations de l’activité journalistique et des formes d’hybridation des pratiques informationnelles dans une optique comparative au sein de différents contextes nationaux[6].

Des travaux étatsuniens récents se sont intéressés à la part réservée à la question des lieux dans l’information diffusée par des journaux régionaux pour s’attacher à dessiner une « géographie sémantique du discours des médias locaux », le contenu délivré par les mass média fournissant aux individus les bases « pour construire des images des lieux et leurs propres cartes mentales[7] ». Cette préoccupation pour l’analyse du rapport médias/territoires se repère également dans les travaux, plus anciens, de chercheurs britanniques, notamment de géographes intéressés par les problématiques de géographie régionale et qui témoignent, dans le contexte de la globalisation, d’une sensibilité à l’évolution du sens des lieux dans laquelle les médias jouent un rôle de médiation essentiel[8]

Il importe, certes, d’éviter l’écueil d’une vision déterministe du rapport médias/territoires, de se détacher de l’idée que les moyens d’information auraient une capacité en eux-mêmes à construire une homogénéité culturelle, qu’ils seraient un moyen d’unification des identités. O. Baisnée et D. Marchetti ont montré la difficulté d’une chaîne comme Euronews à « favoriser l’émergence d’une identité véritablement européenne[9] ». A l’heure de la « mondialisation de la communication », explique, de son côté, T. Mattelart[10], c’est aussi bien souvent en termes de tension entre phénomènes de déterritorialisation et de reterritorialisation que sont appréhendées les interactions entre les logiques  de flux culturels transnationaux et celles de relocalisation.

 

Le numéro envisagé sur la thématique du rapport médias/territoires voudrait explorer ce rapport à différents niveaux, à partir de différents objets d’étude (saisis par le biais de corpus et/ou d’enquêtes, de perspectives d’approfondissement théorique…) et entend étudier selon différents angles d’approche le « travail territorial » des médias :

Les médias locaux et régionaux (médias d’entreprises de presse, médias de collectivités territoriales, médias associatifs de territoire…) dans leur rapport à l’espace public (local et régional). Il s’agirait ici d’explorer le « débat » porté par ces médias dans un espace de diffusion bien délimité (celui d’un territoire donné), d’appréhender le territoire comme objet et enjeu politique, de saisir en quoi le traitement médiatique d’une question sociale, d’une controverse (renouvellement urbain, risques industriels, environnementaux, sanitaires…), est aussi un traitement « territorial » de cette question, configuré par rapport aux enjeux qui traversent l’espace de « diffusion/circulation » du média et des identités différenciées qui le composent.

Les médias dans leur rapport aux habitants, citoyens, usagers, administrés d’un territoire. Il s’agirait ici d’étudier le rôle de « liant », de « lien social », de « lien territorial » que peut avoir un média, d’analyser le rôle de médiation qu’il peut jouer, le rapport aux lecteurs-habitants-citoyens qu’il entretient, l’interpellation de ceux-ci….

La contribution de ces médias à la « production » dudit territoire (quartier, ville, « pays », région…). Il s’agirait d’étudier en quoi ces médias, tant par leur contenu et leur configuration que par les pratiques professionnelles qui s’y exercent, réactivent au quotidien – tout au moins régulièrement – des repères territoriaux, des repères d’appartenance (le registre de l’identité, au-delà du contenu manifeste). Un autre volet de ce point d’étude pourrait considérer le rapport médias/territoires tel qu’il est « matérialisé » par l’aire de distribution/diffusion (presse, télévision, radio…) ou « dématérialisé » dans l’éclatement des logiques de diffusion de la communication électronique (quels nouveaux espaces de territorialité les formes dématérialisées de communication contribuent-elles à installer ?).

L’évolution de l’image et des imaginaires de la ville : il s’agira ici de considérer les représentations des territoires co-construites par les médias mais on pourra également s’intéresser aux images associées à un territoire telles qu’elles sont envisagées et gérées par les institutions locales qui, en matière de communication, se professionnalisent toujours plus. En ce sens, la question du rapport de l’image ainsi définie aux différentes formes de stratégies et d’enjeux institutionnels, symboliques… pourra être interrogée à partir des problématiques de l’« image de marque territoriale » dans un contexte de concurrence territoriale et de construction de valeur(s) locale(s) reliable(s) aux atouts locaux (sites, « activités traditionnelles »…), au patrimoine (historique, architectural, culturel…), à « l’humain » et au lien social (modes de relation, d’accueil…)... Sur ce plan, on pourra s’interroger sur les intérêts et les limites d’un questionnement en termes de « marketing territorial », appréhendant la dimension spatiale à partir de cadres économiques, promotionnels internes à une sorte de marché de (valorisation des) territoires.

 

Procédure de sélection des propositions d’articles

La sélection des articles se fera en deux phases :

1. Sur la base d’un résumé d’environ 6000 signes (Times New Roman 12, interligne simple) qui  présentera clairement les objectifs, l’argumentation et l’originalité de la proposition ainsi que quelques orientations bibliographiques.

2. Pour les résumés retenus, une évaluation s’effectuera sur la base des articles définitifs (30 à 35 000 signes, espaces compris).

La langue de communication est le français.

L’évaluation sera assurée de manière anonyme par au moins deux relecteurs du comité de lecture international.

Les instructions aux auteurs sont sur le site de la revue : http://edc.revues.org/

L’envoi des résumés se fera aux trois adresses suivantes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Calendrier

1er décembre 2010 : soumission du résumé

15 janvier 2011 : notification de l’acceptation ou du refus du comité de lecture aux auteurs

15 mai 2011 : remise de la version complète des articles

15 septembre 2011 : réception des versions définitives

Fin décembre 2011 : publication du numéro (version papier et version électronique)

 

Comité de lecture (contacts en cours)

Robert Boure (LERASS, université Toulouse 3)

Jean-François Côté (GIRA/INRS, université de Québec)

Bernard Delforce (GERIICO, Université Lille 3)

Michèle Gellereau (GERIICO, université Lille 3)

Benoît Lafon (GRESEC, Université Grenoble 3)

Pina Lalli (SPCC, université de Bologne)

Marc Lits (ORM, université de Louvain-la-Neuve)

Tristan Mattelart (CEMTI, université Paris 8)

Kevin Robins (City university London)

Will Straw (Mc Gill university)

Jean-François Tétu (ELICO, université Lyon 2)

 


[1] Quéré L., Des miroirs équivoques, Paris, Aubier, 1982.

[2] Dulong R., Quéré L., Le journal et son territoire. Presse régionale et conflits sociaux, Rapport de recherche, CEMS-CNRS, 1978.

[3] Pailliart I., Les territoires de la communication,  Grenoble, PUG, 1993.  

[4] Tétu J.-F., « L’espace public local et ses médiations », Hermes n° 17-18, 1995, pp. 287-298.

[5] Damian B., Ringoot R., Thierry D., Ruellan D. (dir.), Inform@tion.local, Paris, L’Harmattan, 2002. 

[6] Augey D., Demers F., Tétu J.-F. (dir.), Figures du journalisme, Québec, Les presses de l’université Laval, 2008.

[7] Howe P. D., "Newsworthy Spaces : The Semantic Geographies of Local News", Aether. The journal of media geography, Vol. IV, March 2009, pp. 43-61.

 

[8] Gregory D., Martin R., Smith G. (dir.), Human Geography. Society, Space and Social Science, London, Mc Millan, 1994.

[9] Baisnée O., Marchetti D., "La production de l'information "européenne". Le cas de la chaîne paneuropéenne d'information Euronews", in Marchetti D., En quête d’Europe. Médias européens et médiatisation de l’Europe, Rennes, PUR, 2004, pp. 27-52.

[10] Mattelart T. (dir.), La mondialisation des médias contre la censure. Tiers Monde et audiovisuel sans frontières, Bruxelles, De Boeck, 2002.

 

Brésil InfoTeC nº 130

 Brésil InfoTeC nº 130

 

Vous trouverez sur le lien ci-dessous le Brésil InfoTeC nº 130, couvrant mensuellement l'actualité scientifique et technologique au Brésil.

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Colloque Extension de l’expertise ? Experts et amateurs en communication et culture

Colloque

Extension de l’expertise ?

Experts et amateurs en communication et culture

30 avril et 1er mai 2011. Université d’Ottawa, Canada


Conférenciers invités:

•    Harry Collins, Distinguished Research Professor, Cardiff University (UK);
•    Pierre Lévy, Chaire de recherche du Canada sur l’intelligence collective, U. d’ Ottawa;
•    Henrik Örnebring, Senior Research Fellow, U. of Oxford (UK);
•    Rukhsana Ahmed, Professeure adjointe, Département de communication, U. d’Ottawa.

Dans un article qui continue d’alimenter un large débat, Collins et Evans (2002) décrivent le « problème de l’extension » comme le problème intellectuel le plus urgent de notre époque. Avec la montée du scepticisme face aux experts et à l’expertise, dans quelle mesure la prise de décision dans la sphère scientifique et technique doit-elle s’ouvrir au public ? Afin d’élargir les critères de participation à la science et la technologie, certains chercheurs se sont penchés sur la capacité d’experts basés sur l’expérience (experience-based experts) – c’est-à-dire des individus ayant de l’expérience pratique dans un champ, à défaut de qualifications formelles – à questionner le statut d’experts certifiés dans des domaines d’intérêt public tels que l’agriculture, la gestion d’énergie nucléaire et la production d’aliments modifiés génétiquement.

Les développements majeurs actuellement en cours en matière de technologies et de pratiques de la communication appellent l’élargissement des débats autour de l’expérience et l’expertise du seul domaine de la science à ceux des medias, de la communication et de la culture – ou la participation du public a d’ores et déjà atteint un point de non retour et les distinctions entre experts et amateurs sont mises à l’épreuve, étirées et rendues caduques. Ces développements sont l’occasion d’explorer sous un nouveau jour une question durable : qui est un(e) participant(e) légitime à la sphère de production culturelle et scientifique, et sur quelles bases ?

Ce colloque propose de faire la lumière sur les distinctions entre expert et profane, professionnel et amateur, telles qu’elles s’opèrent dans les champs suivants :

 1. Médias de masse et journalisme

L’émergence du réseautage social informatisé (par ex. Facebeook et Twitter), du contenu produit par les usagers (par ex. YouTube) et du journalisme citoyen suscitent un débat sur la légitimité et les contributions de producteurs amateurs, certaines des critiques les plus virulentes du Web 2.0 réclamant le maintien du rôle central des producteurs professionnels – lire : institutionnels – afin d’assurer la fiabilité de l’information et la qualité des contenus de divertissement. Mais quelle est la substance de l’expertise du producteur média ? Quel est le rôle de l’expérience dans le processus de production ? Quel est l’impact du réseautage social et du contenu produit par les usagers sur la forme, la pratique et la réception du journalisme et du divertissement ?


2. Production culturelle

L’émergence et l’amélioration constante des nouvelles technologies contribuent directement à la démocratisation (c’est-à-dire une meilleure accessibilité) du processus de création culturelle. En effet, il n’est plus nécessaire d’être un musicien expérimenté pour composer et diffuser de la musique (le bon logiciel et MySpace peuvent désormais être suffisants), ni d’être un cinéaste professionnel pour produire et distribuer un film : Tarnation (Jonathan Caouette, 2003) en est un bon exemple. Le brouillage de la distinction entre amateur et profane laisse sa marque aussi sur la narration et l’esthétique cinématographiques (pour ne citer que celles-ci) : on ne peut ignorer la place occupée au sein de la culture populaire par de faux home movies tels que Paranormal Activity (Oren Peli, 2009) et de faux documentaires (comme l’illustrent Incident at Lochness (Zak Penn, 2004) et la série The Office), sans oublier l’influence directe des nombreuses images amateurs du 11 septembre 2001 sur des productions cinématographiques à grand budget telles que Cloverfield (Matt Reeves, 2008).

3. Santé

L’érosion rapide des barrières techniques à la diffusion de masse et l’échange d’information, à la connaissance spécialisée et à la mobilisation de groupes d’intérêts attise la volonté du public – ainsi que sa capacité – de questionner les experts en matière de science et de technologie, alors qu’il existait auparavant une confiance aveugle en leur autorité et leur compétence. C’est particulièrement le cas dans le contexte des soins de santé, ou des patients avertis initient un dialogue avec les professionnels de la santé et des citoyens préoccupés remettent en cause les décisions des autorités publiques – les récentes campagnes de vaccination contre la grippe H1N1 en fournissant un exemple saillant. Comment de tels développements affectent-ils les rapports de force entre professionnels de la santé et patients ? Ces derniers sont-ils favorisés, ou assiste-t-on plutôt à une affirmation renouée de l’importance des experts traditionnels dans un contexte marqué par une surcharge de discours et d’information sur la santé ?

4. Le monde du travail

L’impératif de performance et de productivité accrues engendre aussi des tensions au travail: l’exigence de certifications et de formation continue signifie bien souvent le remplacement d’employé(e)s possédant un vaste savoir-faire et des connaissances tacites par des individus plus jeunes et plus ‘éduqués’, mais sans expérience. Le climat économique actuel incite en même temps les retraité(e)s à retourner sur le marché du travail. Par ailleurs, la migration de travailleurs/travailleuses hautement qualifié(e)s soulève la problématique de la reconnaissance, à l’étranger, de la formation, de l’expérience et l’expertise acquises dans leur pays d’origine. Comment le transfert de connaissance et la validation des compétences s’opèrent-ils entre les générations, les disciplines et les cultures ? Comment ces processus sont-ils vécus par les individus ?

Les questions suivantes pourront également être abordées :

  •         Avec la soi-disant démocratisation de la connaissance spécialisée et des outils techniques, peut-on établir des critères fiables pour l’expertise et la participation aux processus décisionnels ?
  •         Lorsqu’il est question des goûts, intérêts et préoccupations du public, est-il possible/pertinent/utile de distinguer entre expert et non-expert ?
  •         Les distinctions convenues entre expert et profane tiennent-elles lorsqu’on se déplace du champ scientifique à celui des médias et de la culture ? Quelles sont les similitudes et différences entre ces domaines ?
  •         Quel est le lien entre connaissance technique et compétence sociale/culturelle ?
  •         Comment les identités sont-elles déplacées, brouillées et combinées ? (producteur/consommateur ; expert basé sur l’expérience ; médecin/patient ; etc.)
  •         Les hiérarchies et les ‘gatekeepers’ disparaissent-ils de la production médiatique et culturelle et du processus de décision scientifique, ou en apparaît-il des nouveaux ?

Nous invitons chercheur(e)s et professionnel(le)s à soumettre une proposition de communication individuelle (en anglais ou en français) avant le vendredi 15 octobre 2010. Veuillez svp envoyer un résumé de 200-300 mots ou adresser toutes questions à Philippe Ross et Florian Grandena à l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

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