questions de communication

Médiatisations des sexualités féminines. Entre normes, résistances et transformations

Réponse attendue pour le 15/05/2026

Type de réponse Résumé

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Coordinateurs

Les sciences humaines et sociales (SHS) ont mis au jour le caractère construit des sexualités, à rebours des croyances selon lesquelles elles seraient naturelles, affaire d’instinct. Dans son acception la plus courante, la sexualité renvoie aux comportements, pratiques et désirs relevant de la vie intime et érotique des individus. Mais depuis le tournant constructiviste des années 1970, elle est analysée comme un ensemble de représentations, de productions collectives et médiées, indissociables du langage. En France, Michel Foucault (1976) a marqué une rupture épistémologique en analysant la sexualité comme un dispositif de savoir et de pouvoir produit par les discours. Aux États-Unis, John Gagnon et William Simon (1973) ont proposé la théorie des « scripts sexuels », selon laquelle les significations qui constituent certaines situations comme sexuelles s’acquièrent par l’inscription dans le groupe social et l’imprégnation par ses récits. Ces apports fondateurs ont contribué à déplacer l’analyse des sexualités vers les pratiques concrètes, les interactions et les normes collectives, en invitant à parler désormais de sexualités au pluriel et à les étudier comme des pratiques socialement organisées et médiatiquement encadrées.

Les sciences de l’information et de la communication (SIC) se sont saisies de cette thématique en dialoguant avec la sociologie, l’anthropologie et les cultural studies. Dès les années 2000, plusieurs dossiers thématiques de revues académiques ont interrogé la diffusion, la naturalisation ou la subversion des normes sexuelles par les médias et les technologies de communication (Delporte, 2003 ; Rieffel, 2003 ; Bouchard et Froissart, 2004 ; Amato, Pailler et Schafer 2014). Une tradition de recherche s’est ainsi constituée, enrichie par l’apport des porn studies (Dubois, 2014 ; Paveau, 2014) et celui des approches queer (Berlant et Warner, 2018 ; Damian-Gaillard et Vörös, 2023), qui ont mis en lumière la circulation d’imaginaires érotiques alternatifs et l’émergence de communautés médiatiques minoritaires, tout en révélant la persistance des rapports de domination. Dans le champ anglophone, des travaux ont montré combien les médias participent à la formation des désirs, des pratiques et des attentes liés aux relations intimes (Attwood, 2009 ; Barker, Gill et Harvey, 2018 ; Smith, Attwood et McNair, 2020). Les analyses contemporaines soulignent que l’interactivité permise par internet n’a pas bouleversé les hiérarchies symboliques, économiques et techniques.

Les sexualités demeurent traversées par l’ordre de genre et la valence différentielle des sexes (Héritier, 1996), perpétuant un modèle hétéronormatif et monogame. Aux hommes sont associées la domination et des pulsions supposées irrépressibles ; aux femmes, l’inscription de la sexualité dans l’amour romantique et la conjugalité procréative (Legouge, Pfefferkorn et Sanchez, 2012 ; Bozon, 2002). Cette partition, caricaturale en apparence, est toujours prégnante dans les représentations et les pratiques, y compris parmi les jeunes générations (Amsellem-Mainguy et Vuattoux, 2020). Depuis les années 1970, les féminismes ont contesté cet ordre en politisant désir et plaisir, en revendiquant la maîtrise de la fécondité, en rejetant le stigmate de la « putain » et en explorant des pratiques non hétéronormatives (Rubin, 1984 ; Vance, 1984 ; Pavard, Rochefort et Zancarini-Fournel, 2020). Les mouvements LGBT et queer, puis le moment #MeToo, ont redéfini en profondeur les termes du débat public en articulant questions sexuelles, enjeux de reconnaissance et luttes contre les violences.

Dans ce contexte, les médias et les dispositifs communicationnels occupent une place centrale. Ils fonctionnent comme des « technologies de genre » (Lauretis, 2007 [1987]) ; Coulomb-Gully, 2009) : ils reproduisent les normes sexuées tout en ouvrant la possibilité de les déplacer. Les recherches en SHS ont abordé ces processus par l’étude de la presse féminine (Damian-Gaillard et Soulez, 2001 ; Legouge, 2013 ; Blandin, 2014), des séries télévisées (Corroy, 2014 ; Morin, 2014, 2022 ; Parent, Lavigne et Delvaux, 2022), ou encore des dispositifs numériques (Chetcuti, 2014 ; Deschamps, 2020). Les productions médiatiques peuvent ainsi avoir une fonction prescriptive, voire injonctive, mais aussi ouvrir des espaces de résistance. L’essor des réseaux sociaux numériques (RSN), des podcasts ou des productions amateurs a accru la visibilité de la pluralité des récits. Parallèlement, les technologies de communication permettent des usages multiples : applications de rencontre, plateformes de partage de contenus intimes, dispositifs de messagerie. Certains de ces usages, qui engagent directement la dimension sexuelle (pornographie en ligne, sexting, camsex, dispositifs connectés), relèvent de la « cybersexualité » (Le Breton, 2006 ; Jaspard, 2005). Plus récemment, l’intelligence artificielle générative soulève des interrogations inédites sur la production de contenus synthétiques, la circulation d’avatars numériques et les interactions avec des agents conversationnels, prolongeant ou transformant ces usages.

Le dossier vise à analyser la manière dont les productions médiatiques et les usages communicationnels ont participé, du XXe siècle à nos jours, à la construction, à la contestation ou à la reconfiguration des scripts sexuels associés aux féminités. Le mot « femme(s) » y sera entendu dans son acception politique. Il ne s’agira nullement de le réduire à une essence biologique immuable, mais au contraire d’adopter une approche constructiviste et inclusive. Les perspectives féministes et intersectionnelles (Haraway, 1988 ; Hill Collins, 1990 ; Harding, 1991 ; Butler, 1990, 1993 ; Crenshaw, 1991) sont bienvenues. Il peut s’agir de rendre compte des rapports de pouvoir et des dynamiques socio-historiques qui redéfinissent les sexualités féminines – droits reproductifs, mouvements féministes, luttes LGBT et queer, moment #MeToo. Selon les contextes, les médias et dispositifs de communication pourront être envisagés comme instigateurs de transformations, témoins de mutations sociales, répertoires de modèles ou caisses de résonance des débats publics.

Les articles proposés pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des axes suivants et adopter des approches issues de l’anthropologie, des études littéraires ou artistiques, de l’histoire, de la sociologie et des SIC.

Axe 1. Socialiser et éduquer aux sexualités

En France, le rapport 2025 du Haut Conseil à l’Égalité (HCÉ) souligne la polarisation des débats médiatiques et politiques autour du genre, marquée par la montée de discours masculinistes et sexistes, mais aussi par un large soutien public à l’éducation à la vie affective et sexuelle (Evars). Bien que rendue obligatoire depuis 2001, celle-ci reste inégalement appliquée : un quart des établissements ne l’ont jamais mise en place (CESE, 2023), et son contenu demeure lacunaire, notamment sur le plaisir et la sensualité (Letellier, 2014 ; Billerey, 2024), les relations non hétérosexuelles et le consentement (Richard, 2020 ; Roelens, 2020).

Ces manques sont en partie compensés par les médias, qui agissent comme agents de socialisation sexuelle, transmettant normes et modèles aux jeunes (Amsellem-Mainguy et Rahib, 2025). Les fictions sérielles, et particulièrement les teen dramas, occupent une place centrale : par leur saisonnalité et la diversité de leurs personnages, elles diffusent une pluralité de comportements et de points de vue en prise avec les débats contemporains (Fedele et Masanet, 2021 ; Díaz-Fernández, 2022 ; Corroy et Ferrandery, 2024 ; Breda, 2024 ; Corroy et Pourrez, 2025). Ces récits peuvent reconduire les scripts hétéronormatifs et proposer de nouvelles représentations du désir, du consentement ou de la « première fois ».

Les médias « traditionnels » ont contribué à informer sur les pratiques sexuelles féminines, de l’émission de Ménie Grégoire sur RTL (1967-1981) aux dossiers de la presse féminine adolescente comme Jeune et jolie (Lang, 2012 ; Legouge, 2013) en passant par les programmes de libre antenne (Gay, 2023) et de télévision (tel le magazine Moi je [1987-1989]). Loin d’être neutres, ces formats inscrivent la sexualité dans l’espace public en véhiculant des normes et des valeurs socialement situées. Depuis une dizaine d’années, les plateformes numériques prolongent ce rôle, via YouTube, podcasts, comptes d’influenceuses ou initiatives participatives. Le compte « Sexy Soucis » et ses capsules sur FranceTV Slash illustrent ces formats interactifs, qui privilégient une approche féministe et non stigmatisante du plaisir et de la santé sexuelle.

Les articles pourront interroger la manière dont ces contenus fonctionnent comme des outils pédagogiques, les dispositifs qu’ils mobilisent et les valeurs qu’ils transmettent concernant les sexualités féminines, en évaluant leur rôle dans la reproduction ou la subversion de l’ordre de genre.

Axe 2. Montrer et raconter les sexualités féminines

Les contenus médiatiques, fictionnels ou non, participent à la construction des imaginaires et des pratiques érotiques. Historiquement, la sexualité féminine a été représentée surtout par le prisme de l’hétérosexualité, la conjugalité et la maternité, reléguant le plaisir féminin au second plan, voire en l’effaçant au profit du désir masculin (Brey, 2016). Ces scripts se prolongent dans la culture populaire, par exemple dans la littérature New romance (Florimond-Clerc, Gabrysiak, 2025), ce qui interroge la possibilité d’appropriations féministes de récits marqués par le sexisme (Bigey, 2014 ; Chedaleux, 2018).

Depuis les années 2000, de nombreuses productions proposent des représentations alternatives où l’agentivité féminine redéfinit images et récits. Elles abordent la masturbation, le sexe pendant les règles ou la sexualité après la ménopause. Le mouvement sex positive, hérité de la « libération sexuelle » et nourri par la théorie queer (Glick, 2000), connaît un essor à l’ère des RSN. La visibilité accrue des identités lesbiennes (Beirne, 2018 ; Crémieux, 2023) contribue à remettre en cause l’hétéronormativité et à défendre des formes de désir échappant au cadre patriarcal (Rich, 1980 ; Wittig, 1980 ; Chetcuti, 2010). L’enjeu est de déstigmatiser une sexualité féminine non procréative et épanouie (Mercier, 2016).

De telles évolutions invitent à interroger la manière dont les fictions, la presse, les blogs ou les RSN mettent en scène les sexualités féminines. Dans quelle mesure ces médias peuvent-ils servir de leviers de contestation, en déconstruisant les scripts mainstream et pornographiques dominés par le male gaze (Mulvey, 1975) ? Les contributions pourront explorer la façon dont les créatrices racontent des expériences à contre-courant des normes, mais aussi questionner la responsabilité des producteurs et diffuseurs dans la reproduction ou la subversion des inégalités de genre.

Enfin, la co-construction de récits collectifs – productions fictionnelles, narrations intersectionnelles, discussions en ligne ou espaces militants – ouvre de nouveaux terrains. Ces narrations lèvent-elles des tabous et interrogent-elles l’articulation entre différents rapports de domination (sexisme, racisme, LGBTphobies, validisme) au cœur du vécu érotique ? Le cas échéant, quels formats médiatiques se révèlent-ils les plus propices à accueillir ces récits sensibles et transgressifs ?

Axe 3. Publiciser désir et plaisir féminins

La fin des années 1960 et le début des années 1970, marquées par la légalisation de la contraception et de l’avortement, ont vu les mouvements féministes investir la sphère intime comme enjeu politique (Pavard, 2009). Des débats majeurs se sont alors ouverts : certaines militantes ont dénoncé la pornographie et le travail du sexe comme instruments de domination masculine (Dworkin, 1981 ; MacKinnon, 1989), tandis que d’autres ont défendu l’idée que toutes les sexualités ne sont pas intrinsèquement oppressives (Rubin, 1984 ; Vance, 1984). Ces controverses se sont nourries de critiques adressées aux théories freudiennes et au « mythe de l’orgasme vaginal », qui mettaient en évidence l’ancrage androcentrique et hétéronormé de la sexualité (Koedt, 1968 ; Gerhard, 2000).

La possibilité de découpler sexualité féminine et reproduction a nourri le récit d’une « libération sexuelle » supposée ouvrir aux femmes l’accès à une jouissance sans entrave. Mais cette libération a aussi été analysée comme le terreau de nouvelles injonctions, comme celle d’une disponibilité accrue du corps féminin (Möser, 2022). La masturbation et la « redécouverte » du clitoris (Gardey, 2019) ont alimenté une réflexion sur la jouissance, relayée par la presse – surtout celle adressée au lectorat féminin – et révélatrice d’une histoire politique des représentations, tantôt émancipatrice, tantôt conservatrice.

Aujourd’hui, la question du consentement explicite entre partenaires reste socialement et médiatiquement débattue. Comment les récits médiatiques rendent-ils visibles le consentement, le désir ou leur absence ? De quelles manières les industries culturelles, lorsqu’elles mobilisent humour et satire (stand-up, chansons, web-séries), contribuent-elles à reconfigurer ou subvertir les normes sexuelles ?

Parallèlement, la réification du corps des femmes continue d’être analysée comme une domination patriarcale qu’il convient de déconstruire (Guillaumin, 1978, 1992). Dès lors, les usages militants ou subversifs des médias apparaissent comme autant de moyens de promouvoir des sexualités féminines autonomes, queer ou sex-positives.

Enfin, les réceptions multiples et parfois oppositionnelles des publics mettent en lumière le rôle des communautés en ligne, dont les productions – mèmes (Simon et Wagener, 2024), fanfictions, vlogs, etc. – offrent des détournements créatifs (Sundén et Paasonen, 2024 ; Leboeuf, 2025). Ces pratiques enrichissent et complexifient l’interprétation médiatique du plaisir sexuel féminin en proposant de nouvelles lectures.

Axe 4. Dénoncer les violences sexistes et sexuelles (VSS)

Les dénonciations médiatisées de violences sexistes et sexuelles ont marqué l’opinion et se sont multipliées depuis les mouvements #MeToo (Cavalin et al., 2022), #BalanceTonPorc et #NiUnaMenos, telles les affaires Weinstein et Epstein. En France, le rapport 2025 du HCÉ souligne le retentissement d’affaires récentes comme le « procès des viols de Mazan », les violences sexuelles commises par l’abbé Pierre et des abus subis par des actrices reconnues lorsqu’elles étaient mineures (Planchenault, 2025). Leur portée sociétale, les modalités de traitement selon la notoriété, l’anonymat ou le statut des protagonistes – et leur réception interrogent toujours. Ces récits de traumatismes sexuels, surtout dans le monde culturel, ont mis à l’agenda la vulnérabilité adolescente face à des adultes manipulateurs. Ils ont contribué à ouvrir le débat sur le consentement, le harcèlement, la culture du viol, l’inceste, la pédo-criminalité et l’emprise, tout en posant la question de la nature des VSS : faut-il les envisager comme l’aboutissement d’un continuum de violences masculines ? Leur dénomination et leur traitement dépendent aussi des pratiques professionnelles, de la formation journalistique (Beaulieu, 2022) et des supports médiatiques (radios, podcasts, presse, audiovisuel).

Dans les fictions, la représentation des violences sexuelles connaît aussi des mutations. Longtemps, le viol fut utilisé comme ressort narratif spectaculaire ou périphérique, sans grande considération pour la victime (Projansky, 2001 ; Cuklanz, 2019). Plus récemment, en particulier dans les récits sériels, on observe un « glissement de regard » vers des mises en scène empathiques (Musso, 2021 ; Parent, 2022 ; Breda, 2025). Les récits de l’ère #MeToo montrent la proximité entre agresseurs et victimes (liés par l’amitié ou la confiance) et déplacent la réflexion vers le consentement, l’emprise et le continuum des violences.

Les VSS trouvent des échos dans les littératures populaires, en particulier la « dark romance » (Bonomi, Altenburger et Walton, 2013, Béja, 2019), prolongeant ou détournant les scripts mis en débat depuis les travaux de Janice Radway (1984). Ces récits peuvent être lus comme un plaisir transgressif (Chedaleux, 2025).

Les contributions attendues pourront aussi bien porter sur la médiatisation des VSS que sur leur circulation dans les fictions et cultures populaires. Comment ces récits reconfigurent-ils la représentation des corps, des points de vue et du consentement ? Comment les jeunes femmes, via RSN et plateformes d’écoute, (re)prennent-elles la parole pour mettre en mots leurs expériences traumatiques et produire de nouveaux registres de reconnaissance et de résistance ?

Propositions d’articles

Les propositions d’articles (entre 4 000 et 6 000 signes, références bibliographiques incluses) sont à envoyer d’ici le 3 février 2026 à :

Calendrier

  • Date limite de réception des propositions : 15 mai 2026 (entre 4 000 et 6 000 signes, références bibliographiques incluses)
  • Retour des décisions aux auteurs : 15 juin 2026
  • Remise des articles : 15 octobre 2026
  • Évaluation en double anonymat : 16 octobre-12 décembre 2026
  • Remise des articles finaux : 15 juin 2027
  • Parution : 2e semestre 2027

Recommandations rédactionnelles

https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/3074

Appel permanent

Questions de communication publie aussi des Notes de recherche.

Recommandations aux auteurs et autrices

Voir sur le site de la revue :
https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/22297

Les propositions d’articles sont à envoyer conjointement à :

Céline Ségur : celine.segur@univ-lorraine.fr

Sylvie Thieblemont-Dollet : sylvie.thieblemont@univ-lorraine.fr

Béatrice Fleury : beatrice.fleury@univ-lorraine.fr

Jacques Walter : jacques.walter@univ-lorraine.fr

questions de communication

Revue semestrielle à comité de lecture, publiée en accès ouvert intégral, soutenue par le Centre de recherche sur les médiations de l’Université de Lorraine et l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS. Dans le cadre du projet Ques2ComSO, la revue est aussi financée avec le soutien du Fonds national pour la science ouverte et le fonds de soutien à la science ouverte de l’Université de Lorraine.

Questions de communication favorise l’approfondissement ou le renouvellement des approches sur un thème – objet d’un dossier –, grâce au croisement de contributions faisant référence à différentes traditions scientifiques. Fondée sur le pluralisme, elle suscite des débats sur des concepts ou des méthodes utilisés dans les travaux traitant de l’information-communication (Échanges, Notes de recherche). Enfin, par l’attention à une dimension internationale, elle vise un accroissement de la circulation des connaissances et de la dynamique comparative, notamment par les rubriques En VO, Focus et les recensions d’ouvrages français et étrangers.

indexation/référencement : Biblio SHS (Inist, CNRS), Bielefeld Academic Search Engine, Conseil national des universités (71e section), Directory of Research Journals Indexing, Elektronische Zeitschriftenbibliothek, Erih Plus (European Science Foundation), Francis (Inist), Google Scholar, Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, Héloïse (CCSD, CNRS), International Bibliography of the Social Sciences (IBSS, Proquest-CSA), Isidore, Miar (Information Matrix for the Analysis of Journals, Universitat de Barcelona), Road (ISSN International Centre, Unesco), Sherpa/Romeo (University of Nottingham), Sudoc, WorldCat (OCLC), Zora (Zurich Open Repository and Archive Journal Database).

direction
Béatrice Fleury • Jacques Walter

journals.openedition.org/questionsdecommunication

Bibliographie

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