Ouvrage collectif

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’éducation pour une école inclusive en Afrique

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Informations éditées à partir d’une annonce Calenda.

Réponse attendue pour le 30/05/2026

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Nom de la publication Ouvrage collectif

La fermeture des écoles en raison de la pandémie de la COVID-19 a contribué à générer des innovations dans l’éducation à distance par le biais des TIC. Outils d’inclusion éducative, ces technologies ont démontré également en Afrique de grands fossés du numérique entre les zones rurales et les zones urbaines, les familles pauvres et les familles riches, les connectés et les non connectés, ceux qui possèdent l’électricité et ceux qui ne l’ont pas. Les hommes et les femmes.  Les élèves porteurs du handicap et ceux qui ne le sont pas. Creusant ainsi une fracture numérique.

Une enquête mondiale menée par l’Initiative pour l’éducation inclusive de la Banque mondiale auprès de 4 000 parties prenantes lors des fermetures d’écoles dues à la pandémie de COVID-19, a révélé qu’environ 1 parent d’enfants en situation de handicap sur 4 n’avait pas accès à l’internet (25 %) ou à des appareils numériques (23 %

Quelle philosophie des TIC et de l’éducation pour une école inclusive aujourd’hui en Afrique ?

1)  L’interaction TIC et l’éducation en Afrique

En Afrique, la situation s’est aggravée, puisque 140 millions d’enfants n’ont pas pu accéder à l’éducation, ce qui a augmenté le nombre d’enfants non scolarisés. Une étude récente sur l’impact du COVID-19 sur l’éducation a montré que les élèves de deuxième année en Afrique du Sud ont perdu entre 57 % et 70 % d’une année d’apprentissage par rapport aux niveaux d’avant la pandémie3. L’Ouganda a fermé les écoles pendant deux ans, ce qui a rendu difficile l’amélioration des compétences des élèves en matière de lecture et de compréhension.

Il s’agit dans cet axe d’analyser l’interaction TIC et éducation en Afrique.

2) Les différentes fractures numériques, sociales et infrastructurelles dans un contexte de fonctionnement d’une école à plusieurs vitesses

L’école en Afrique fonctionne à plusieurs vitesses selon que l’on soit dans une zone rurale, péri- urbaines ou urbaine. Cette situation affaiblit et finit par paralyser, le travail de l’enseignant qui n’est plus soumis à l’obligation des résultats mais à celui des moyens mis à la disposition des enseignants par

L’État. Quelles sont les différentes fractures numériques, sociales et infrastructurelles dans un contexte de fonctionnement d’une école à plusieurs vitesses

3) Le défi de la formation des enseignants au numérique en Afrique.

Généralement inscrite en lettres d’or dans les programmes de développement des pays, l’éducation constitue l’une des priorités dans la formation des générations montantes. D’énormes efforts sont en effet consentis pour traduire dans les faits, la volonté politique qui est exprimée par la Charte de l’Education adoptée en 1961 à la Conférence d’Addis-Abeba puis, à sa suite, la Déclaration de Jomtien sur l’Education pour tous en 1990, et réaffirmée par le Cadre d’Action de Dakar en 2000. Or, l’un des défis auquel, le continent africain est confronté est celui de la formation des enseignants au numérique en Afrique.

Modalités de contribution

Nous vous invitons à en prendre connaissance attentivement et à respecter scrupuleusement les consignes suivantes.

Langues de Présentation & Durée des Communications

  • Langues acceptées : Les communications pourront être présentées exclusivement  en français.
  • Longueur  : La longueur de chaque texte ne doit pas dépasser 15 pages.

Éléments importants de votre contribution

  • Un titre : Clair, concis et évocateur du sujet traité.
  • Un axe du colloque : Précisez l’axe thématique dans lequel s’inscrit votre  contribution.
  • Un résumé : De 300 à 500 mots en Français et en Anglais . Ce résumé doit présenter de manière synthétique la problématique, la méthodologie, les résultats attendus ou principaux ainsi que la conclusion de votre contribution.
  • Une courte biobibliographie : Présentez brièvement l’(les) auteur(e)(s) (environ 100-150 mots par personne), en mentionnant vos domaines de recherche, vos principales publications ou travaux en lien avec le sujet.

Modalités de soumission

  • La date limite pour l’envoi de votre proposition complète est fixée au : 30 mai 2026, à minuit.
  • Aucune proposition soumise après cette date ne sera prise en considération.
  • Adresse e-mail pour l’envoi : bamankou@yahoo.fr
  • Format de soumission : Veuillez regrouper toutes les informations demandées dans un seul document (de préférence au format .doc, .docx ) et l’envoyer en pièce jointe à l’adresse indiquée. Le nom de fichier doit obligatoirement être nommé par : Votre NOM et votre titre.

Publication

Les contributions s sélectionnées seront publiées  aussi bien dans une revue  à comité de lecture que dans un ouvrage collectif à paraitre en 2027.

Calendrier

  • Lancement de l’appel à communication : 16 mars  2026
  • Date limite de soumission des textes complets  résumés : 30 mai 2026 à minuit
  • Date limite de soumission de l’article complet : 30 mai  2026à minuit

Comité scientifique

  • Pr Brice Arsène Mankou, Professeur au CVPT- IARPA, Titulaire de la Chaire de mobilité francophone à l’Université d’Ottawa
  • Pr Sariette BATIBONAK, Professeure (Université des Technologies de l’Information et de la Communication de Yaoundé)
  • Pr M’Badi Miehakanda est Maitre de conférences l’université des Antilles et de la Guyane à Fort de France Martinique.

Bibliographie indicative

Conein Bernard (2004a), « Communauté épistémique et réseaux cognitifs : coopération et cognition distribuée », Marché en ligne et communautés d’agents, Revue d’économie politique, p. 141-160.

Conein Bernard (2004b), « Relations de conseil et expertise collective : comment les experts choisissent leurs destinataires dans les listes de discussion », in B. Conein, A. Ferrand & E. Lazega (eds), Connaissance et relations sociales, « Recherches Sociologiques », Université Louvain-la-Neuve, p. 61-74.

Cowan Robin, Jonard Nicolas & Jean-Benoît Zimmerman (2002), « The Joint Dynamics of Networks and Knowledge », in R. Cowan & N. Jonard (eds), Heteregenous Agents, Interaction and Economic Performance, Spenger, Lecture Notes in Economics and Mathematical Systems, 531,

Cox James C. & Alvin I. Goldman (1994), « Accuracy in Journalism : An Economic Approach », in F. Schmitt (ed.), Socializing Epistemology, Lanham (MD), Rowman & Littlefield.

Dorat Rémy, Latapy Matthieu, Conein Bernard & Nicolas Auray (2006), « Multiple Analysis of an Interaction Network Between Individuals in a Mailing List », Analyse des trafics et traces d’usages, Annales des Télécommunications, mars-avril.

Foray Dominique (2000), L’économie de la connaissance, Paris, La Découverte.

Foray Dominique & Jean-Benoît Zimmerman (2001), « L’économie du logiciel libre : organisation coopérative et incitation à l’innovation », Revue Économique, 52, numéro spécial Économie de l’Internet,

Goldman Alvin I. (1992), « Foundations of Social Epistemics », in Id., Liaisons : Philosophy Meets the Cognitive and Social Sciences, Cambridge, MIT Press,

Goldman Alvin I. (1999), Knowledge in a Social World, Oxford, Clarendon Press.

Goldman Alvin I. (2002), Pathways of Knowledge, Oxford, Oxford University Press.

Goldman Alvin I. (2004), « Qu’est-ce que l’épistémologie sociale ? », in É. Pacherie & J. Proust (eds), La philosophie cognitive, Paris, Ophrys/Éditions de la Maison des sciences de l’homme,

Kitcher Philip (1994), « Contrasting Conceptions of Social Epistemology », in F. Schmitt (ed.), Socializing Epistemology, Lanham, Rowman & Littlefield

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