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Appel à comm. : Marketing territorial et marketing des entreprises

APPEL A COMMUNICATION :

Marketing territorial et marketing des entreprises: qui inspire l'autre?
Réseaux sociaux, politiques de marques et techniques d'influence."


Le Centre d'Etudes Comparées en Communication Politique et Publique (Ceccopop, sous-équipe en Info-Com du Largotec, EA 4688), organise une journée de recherche le vendredi 24 juin prochain sur le thème "Marketing territorial et marketing des entreprises: qui inspire l'autre? Réseaux sociaux, politiques de marques et techniques d'influence." (abstract ci-dessous).

Les chercheurs et enseignants-chercheurs désireux de faire une communication lors de cette journée peuvent envoyer une proposition de participation (abstract de 300 à 500 mots, et bref CV) avant le 28 février prochain, à Philippe J. Maarek, Professeur à l'Université Paris 12/ UPEC, Directeur du Centre d'Etudes Comparées en Communication Politique et Publique (Ceccopop/Largotec - EA 4688) à l'adresse électronique suivante: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le colloque est organisé avec le soutien du Conseil Général du Val de Marne et de la Mairie de Paris.

Abstract:


La communication des collectivités territoriales semble toujours et encore prendre de nouvelles dimensions. Le marketing du secteur commercial est souvent source d’inspiration pour le secteur public au travers des réseaux sociaux, de la création de « marques » territoriales, produits dérivés ou sous licence, de techniques nouvelles d’influence, de l’évolution du pluri au multi canal. A l’heure ou le marketing des entreprises est de plus en plus à l’écoute des préoccupations des consommateurs, les collectivités territoriales fortes d’une tradition de dialogue, de concertation avec les usagers n’ont-elles pas autant à apprendre aux entreprises?

La relation avec le citoyen, l’usager, parfois même le client si ce n'est le consommateur, en est-elle renforcée ou altérée ? La promotion du territoire local plus complexe pose de plus en plus d’interrogations. La communication des collectivités territoriales apparaît comme en rupture par rapport aux techniques traditionnelles. Mais s’agit-il vraiment d’une rupture ou de médias supplémentaires ? Contribuent-ils au renforcement de la qualité, du lien social, tout en suivant les attentes, les aspirations et les changements de comportements des citoyens ?

Le colloque du 24 juin permettra d’aborder cette évolution au travers des questions de l' éthique et de la transparence, de l'évocation et de l'analyse des politiques de marques mais aussi des réseaux sociaux et des nouvelles techniques d'influence.

Critique de la rationalité administrative - A Sabatier

 

VIENT DE PARAÎTRE

 

L’Harmattan,

Collection « Des Hauts et Débats »,

dirigée par Pascal Lardellier,

Université de Bourgogne.

 

 

 

Critique

de la rationalité administrative.

Pour une pensée de l’accueil

 

Arnaud SABATIER

 

On réforme et révise beaucoup, on modernise (école, santé, justice…). Cela revient à une entreprise généralisée d’adminis-tration qui consiste à soumettre les savoirs et les projets à une logique comptable, à subordonner la pensée au calcul et au

résultat. Ancien et souvent dénoncé, le processus néanmoins, n’a aujourd’hui plus rien de la bêtise bureaucratique des ronds-de-cuir ou de la rigidité froide des planificateurs, il a gagné en performance, en high-technicité, il sait être attractif et participatif.

À côté du travail des sciences sociales, une critique philosophique de la rationalité administrative s’impose alors car, administrer, ce n’est plus seulement gérer le monde, c’est le nier et le perdre. Moins encore que sa forme, mais plus que sa déformation, l’administration est la formule du monde, son chiffre, son format. On numérise et régule et programme, on informe et, rêvant le monde comme un tableau à double entrée, on fait la chasse à l’incertitude, on traque la contingence. Or, on ne joue pas avec le possible sans mettre en péril l’essentiel, car c’est dans cette fissure du nécessaire, dans ce silence des causes que l’on agit et désire, c’est là que l’on invente et commence, refusant les faux décrets du destin − le temps d’une histoire.

Tout en démontant ce dispositif administratif, l’auteur tente de dégager les éléments d’une pensée de l’accueil qui soit aussi une éthique du futur et une politique du divers. Naïvement, peut-être, et simplement, il propose des « exercices de vie » : prendre soin des choses et partager le monde, considérer notre finitude, ménager le sens et donner la parole, en un mot, protéger la fragile possibilité du possible.

Professeur agrégé, Arnaud Sabatier enseigne la philosophie en classes préparatoires à La Réunion. Il est par ailleurs l’initiateur des Rencontres de Bellepierre, le responsable du site du même nom (www.lrdb.fr) et de sa revue électronique permanente, La_Revue.

 

 

Revue Les Enjeux de l'Information et de la Communication

 La revue numérique Les Enjeux de l'Information et de la Communication vient de publier son nouvel éditorial, dont nous nous faisons ici l'écho, avec l'aimable autorisation de Bernard Miège, Directeur éditorial.


 

Editorial

 

Dans une revue entièrement numérique comme Les Enjeux de l'Information et de la Communication qui s'affiche comme annuelle mais qui publie en continu, donc dès qu'un article est prêt, en s'efforçant d'en avertir le lecteur à chaque fois, à quoi peut servir un éditorial annuel, sinon à communiquer avec les destinataires et à leur faire partager un tant soit peu de quoi est faite l'activité éditoriale en leur permettant de pénétrer dans la "salle des machines" ?

Au cours de l'année 2010 – la 10ème (déjà?) de l'existence de la revue – l'activité a été nourrie, effervescente même, et a vu se réaliser plusieurs projets. Et incontestablement la croissance s'est poursuivie, au point de peser assez fortement dans l'activité du laboratoire de rattachement, le Gresec.

 

 

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TIC NOMADES ET DEVELOPPEMENT SOCIAL

Les cahiers du Cedimes, numéro 2,  2011.
Numéro Cordonné par Alain KIYINDOU et Ali KHARDOUCHE

Les liens entre les technologies de l’Information et de la communication et le développement sont de plus en plus étudiés en Sciences de l’Information et de la Communication et dans les sciences économiques. Les récents événements de Tunisie, les mouvements en Côte d’Ivoire et en Algérie mettent en scène les technologies de l’information et de la communication comme dispositifs au service de l’organisation voire de la désorganisation sociale. Du côté des industriels, les nombreuses innovations tendent à libérer plus que jamais l’utilisateur des attaches qui le lient au câble. C’est l’ère de la « surmobilité », concrétisée sur le plan technique par le développement des Ipad, Iphones et leurs nombreuses applications. Cette « liberté » a pour corollaire le développement social de l’usager qui, grâce à ces instruments, affirme son indépendance, assume son épanouissement intellectuel et physique et prend en main son destin. Le moindre abus ou événement insolite est mis à nue, repris par les caméras du monde entier. Pourtant ces technologies qui, dans le désert, dans les eaux maritimes comme ailleurs, guident les forces spéciales à la recherche des trafiquants et terroristes de tout bord ont souvent montré leurs limites. Complexes dans leur essence, elles sont régulièrement mises en échec par des techniques prétendument rudimentaires mais rôdées depuis des siècles.

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Séminaire «Recherches critiques sur la communication : état des savoirs»

Le séminaire « Recherches critiques sur la communication : état des savoirs »

est organisé par l'ULEPICC, Université Paris VIII, l'Université de Québec à Montréal, la MSH Paris-Nord

Il aura lieu à la MSH Paris-Nord les 3-4 février 2011

 

Programme

Jeudi 3 février

Accueil (9h15)

Présentation du séminaire (9h30)

Tristan MATTELART, Université Paris VIII, Cemti

Luis Alfonso ALBORNOZ, Président de l’ULEPICC

Francisco SIERRA CABALLERO, Secrétaire de l’ULEPICC

Éric GEORGE, Université de Québec à Montréal, Gricis

Conférence d’ouverture (10h00-11h00)

Armand MATTELART (Université Paris VIII, Cemti) : «Un regard généalogique et géopolitique de l’histoire d’un savoir»

Pause (11h00-11h15)

Modérateur de la matinée : Juan Carlos Miguel DE BUSTOS

PANEL I : THÉORIES CRITIQUES ET RECHERCHES SUR LA COMMUNICATION (11h15-13h15)

Jean-Guy LACROIX (Université de Québec à Montréal, Gricis) : «Pensée critique, production de la
connaissance, études (recherches) sur la communication et advenir de la société»

Pierre MŒGLIN (Université Paris XIII, LabSic) : «Enraciner la critique»

Gaëtan TREMBLAY (Université de Québec à Montréal, Gricis) : «Didactique de l’esprit critique à l’ère du postmodernisme»

Michel SÉNÉCAL (Télé-université, Université de Québec à Montréal) : «Les théories comme idéologies : contextes historiques et géopolitiques»

Pause déjeuner (13h15-14h15)

Modérateur de l’après-midi : Tristan MATTELART

PANEL II : SOCIO-ÉCONOMIE DE LA COMMUNICATION ET PENSÉE CRITIQUE (14h15- 17h00)

Luis Alfonso ALBORNOZ (Université Carlos III de Madrid) : «Redes y servicios digitales : una nueva agenda político-tecnológica»

Philippe BOUQUILLION (Université Paris VIII, Cemti) : «Socio-économie des industries culturelles et pensée critique»

Nuria ALMIRÓN (Université Pompeu Fabra de Barcelona) : «Financiarisation et médias : théorie, défi éthique et rôle de l’économie politique»

Pause (15h45-16h00)

Éric GEORGE (Université de Québec à Montréal, Gricis) : «Réflexions sur la pensée critique dans les
études en communication dans le contexte du capitalisme néolibéral»

Ángel BADILLO (Université de Salamanca) : «Notes sur le rôle de la pensée critique dans l'étude des industries créatives, culturelles et de la communication»

Fin de la première journée : 17h00

20h00 Dîner au restaurant Bouillon Racine (sur invitation)

 

Vendredi 4 février

Modérateur de la matinée : Jacques GUYOT

PANEL III : POLITIQUES DE COMMUNICATION ET CULTURE NUMÉRIQUE (9h30-11h00)

Juan Carlos Miguel DE BUSTOS (Université du Pays Basque) : «La politique de communication est morte. Vive la gouvernance!»

Ana Isabel SEGOVIA (Université Complutense de Madrid) : «Legislar en tiempos de crisis : primeras repercusiones en la estructura mediática española»

Vincent BULLICH (Université Paris XIII, LabSic) : «Approches critiques de la propriété intellectuelle : évolutions récentes et perspectives»

Pause (11h00-11h15)

PANEL IV : LES MUTATIONS DES INDUSTRIES DE LA COMMUNICATION (11h15-13h15)

Alain HERSCOVICI (Université Espirito Santo, Brésil) : «Commons et gouvernance : une analyse comparée des différents systèmes de propriété intellectuelle» (sous réserve)

Andreu CASERO (Université Jaume I de Castellón) : «La redefinición de la industria periodística. Estrategias y tendencias en el escenario digital»

Émilie DA LAGE et François DEBRUYNE (Université Lille III, Geriico) : «État des recherches critiques sur la musique»

Ayrén VELAZCO DÍAZ (Université de La Havane) : «La televisión en Cuba. Referentes fundamentales para su análisis, gestión y administración como servicio de interés publico»

Pause déjeuner (13h15-14h15)

Modérateur de l’après-midi : Tristan MATTELART

PANEL V : ALTERNATIVES DÉMOCRATIQUES ET PENSÉE CRITIQUE (14h15-16h15)

Fabien GRANJON (Cemti) : «Renouvellement des perspectives critiques sur les usages sociaux des TIC»

Francisco SIERRA CABALLERO (Université de Séville) : «Nuevas tecnologías de la información y participación ciudadana. Estudios europeos sobre ciudadanía digital»

Jacques GUYOT (Université Paris VIII, Cemti) : «Minorités linguistiques et critique sociale»

Alejandro BARRANQUERO (Université Carlos III de Madrid) : «Comunicación alternativa y comunicación para el cambio social. De la emergencia y urgencia de la investigación critica y participativa en comunicación»

Pause (16h15-16h30)

Conférence de clôture (16h30-17h30)

Bernard MIÈGE (Université Grenoble III, Gresec) «À propos d’une trajectoire intellectuelle : éléments d’une auto-analyse»

Fin de la deuxième journée : 17h30

20h00 Dîner au restaurant Aux Charpentiers (sur invitation)

En dehors des conférences d’ouverture et de clôture, chaque présentation devra durer entre 15 et 20 minutes pour laisser le temps à la discussion.

e-Dossiers de l’audiovisuel

La nouvelle livraison des e-Dossiers de l’audiovisuel  : Qu'enseigne l'image ? Qu'enseigner par l'image ? - Recherche et dossiers de l'audiovisuel - Ina SUP (avec la collaboration de Divina Frau-Meigs) est disponible à
  http://www.ina-sup.com/node/1592 <http://www.ina-sup.com/node/1592>  
 
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Publication : Objectiver l’humain ? D. Courbet

Sortie du livre :

Objectiver l’humain ? (vol.2) : Communication et expérimentation

Didier Courbet (dir.), 2010, Londres : Hermès-Lavoisier (Coll. Ingénierie représentationnelle et constructions de sens)

Préface de Jean-Léon BEAUVOIS


Cet ouvrage montre l’utilité de la méthode expérimentale face à la complexité des pratiques et des objets communicationnels pluridisciplinaires. Il développe les enjeux épistémologiques de l'expérimentation et ses apports possibles aux théories critiques et philosophiques. "Objectiver l’humain ? Communication et expérimentation" présente les fondements de la méthode expérimentale (en milieu contrôlé et sur le terrain) et explique comment l’utiliser pour étudier des phénomènes de communication et d’information : médias, communication des organisations, environnement et santé publique ou nouvelles technologies. Il propose des réponses aux reproches parfois adressés à l’expérimentation,montrant ainsi sa complémentarité avec les méthodes qualitatives et sémiotiques. Didactique et illustré de cas pratiques, ce livre s’adresse aux chercheurs, chargés d’études, ingénieurs ou étudiants qui s’intéressent aux phénomènes humains et sociaux d’information et de communication.

Sommaire

Préface - Jean-Léon BEAUVOIS
Introduction générale - Didier COURBET
1. L’expérimentation en sciences de l’information et de la communication - Didier COURBET
2. Expérimentation et communication environnementale : la communication engageante et instituante - Françoise BERNARD, Séverine HALIMI-FALKOWICZ, Didier COURBET
3. Expérimentation et réception des médias - Annette BURGUET, EmmanuelMARTY, Pascal MARCHAND
4. Expérimentation et communications fonctionnelles dans l’organisation : le cas des prescriptions hospitalières - Françoise ANCEAUX, Sylvia PELAYO, Marie-Catherine BEUSCART-ZÉPHIR
5. Expérimentation et communication de santé publique
Audrey MARCHIOLI, Didier COURBET
6. L’économie expérimentale, nouvelle approche des processus d’information et de communication : le cas des médias et de la qualité de l’information - Patrick-Yves BADILLO, Dominique BOURGEOIS, Jean-Baptiste LESOURD, Steven SCHILIZZI
 
 
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Journée d'études : La télé-réalité, une fabrique télévisuelle entre réalité et fiction


Appel à communication

 

 

 

journée d’Études

 

La télé-réalité,

une fabrique télévisuelle entre réalité et fiction

 

 

 

Mardi 3 mai 2011

 9h-19h : Maison de la Recherche, Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle

4, rue des Irlandais, 75005 Paris

 

Comité d’organisation : Anne-Sophie Beliard (doctorante au CIM-Paris 3 Sorbonne Nouvelle), Sarah Lécossais (doctorante au CIM-Paris 3 Sorbonne Nouvelle, IEC), Nelly Quemener (docteur, CIM-Paris 3 Sorbonne Nouvelle, ATER UFR Communication Paris 3)

 

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Organisée en partenariat avec le laboratoire CIM (Communication, Information, Médias), l’école doctorale Arts et Médias et l’Institut de la Communication et des Médias de l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.

 

En 2001, M6 importe le concept innovant de télé-réalité à la télévision française avec l’adaptation de l’émission anglo-saxonne Big Brother. En produisant Loft Story, M6 ouvre un nouveau créneau de production dans le paysage télévisuel français et propose un archétype de la télé-réalité. Prise comme une forme d’ « idéal type » de la télé-réalité, l’émission Loft Story suscite l’attention du public et des médias en cristallisant de nombreuses controverses, participant à la « panique morale » suscitée par la télé-réalité à travers l’Europe (Biltereyst, 2004). Entre concept libérateur des contraintes télévisuelles traditionnelles et nouvel avatar de la trash tv, son implantation en France est sanctionnée par la construction d’une image négative du genre (Segré, 2008) dans les médias : les écrits dénigrant la télé-réalité se multiplient, remobilisant les arguments académiques classiques de la théorie critique d’une télévision « abrutissante » voire « aliénante », de faible qualité esthétique. Le foisonnement des discours pourtant incite à prendre en compte l’ampleur du phénomène dès sa diffusion et à reconnaître son statut d’objet scientifique à part entière ouvrant la question des modes de réception (Mehl, 2003) et de socialisation (Duret, de Singly, 2003) qui lui sont liés. Il invite également à interroger les codes ou les règles caractéristiques qui ont pu donner naissance à un genre télévisuel singulier. Loft Story ouvre la voie à d’autres émissions qui reposent sur les mêmes logiques. La télé-réalité semble se décliner au début des années 2000 sous plusieurs formes, toutes ayant pour trait commun d’isoler les candidats du monde extérieur pour les mettre dans une situation reproduisant la réalité, sous l’œil des caméras. Des émissions telles la Star Academy ou Koh Lanta ajoutent à ces codes la fibre compétitive, qui allie réalisation et dépassement de soi des candidats.

 

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8e Colloque international de l’ISKO-France

(Extension de date limite de soumission)
30 janvier 2011, nouvelle date limite de soumission

Stabilité et dynamisme dans l’organisation des connaissances
Lille 27-28 juin 2011, à l’Université Charles-De-Gaulle Lille 3
Organisé conjointement par le laboratoire GERiiCO,
l’UFR IDIST Charles de Gaulle-Lille 3
et le Chapitre Français de l’ISKO

Problématique
Le chapitre français de l'ISKO a comme préoccupation majeure, depuis sa création en 1996, la question de l'organisation des connaissances. Cette thématique a été traitée sous l’angle des structures d’organisation, des outils techniques de médiation mais aussi des formes et mécanismes de partage des connaissances. Ces questions sont au cœur des mécanismes de la production et de l’accès à l’information, et de la circulation des savoirs. Dans la continuité de ces réflexions, la 8ème édition du colloque ISKO-France vise à sonder plus particulièrement les questions de stabilité et de dynamisme dans les concepts et les paradigmes sous-jacents aux travaux sur l’organisation des connaissances.

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Applications de la sémiotique à la communication des organisations


À paraître en juin 2011

Appel à communications :

N° 39 : Les applications de la sémiotique à la communication des organisations

Numéro coordonné par Andrea Catellani (UCL) et Martine Versel (Bordeaux 3)

L’objectif central de ce numéro vise à fournir des propositions quant à un état de lieu des apports et des contributions, existants et possibles, de la sémiotique-sémiologie au domaine des sciences de l'information et de la communication d'organisation.

Sémiotique-sémiologie et communication : état de lieux

Ce projet de numéro cherche à occuper une position à la frontière entre deux mondes théoriques et académiques. Peut-être, est-ce à cause de leur évolution assez parallèle, sur le plan théorique et académique, les deux groupements disciplinaires ont eu parfois la tendance à développer des formes d’ignorance réciproque, ou de réductionnisme mutuel. J.-J. Boutaud peut alors parler de « double malentendu »: « une communication rabattue sur des messages linguistiques par la sémiotique et, inversement, une sémiotique vue par la communication sous l'emprise du système » (2004, 97). Il semblerait toutefois que les postulats, les modèles d’analyses soient moins dissemblables que ce que l’histoire des deux disciplines aurait coutume de retenir. On peut indexer en partie la tension, la confrontation, la combinaison de ces deux domaines à partir d’une question pressante qui pourrait exprimer dans les termes suivants : que traduit la langue dans ses discours, ses pratiques symboliques, si ce n’est quelque chose de l’ordre de l’affrontement toujours difficile à la réalité ?

Il est vrai que les sémiotiques ont abandonné depuis quelques dizaines d'années une vision transmissive de la communication, pour développer une réflexion socio-sémiotique sur la co-construction des « objets de valeur » et sur les faire manipulatoire et interprétatif, ou des approches clairement sémio-pragmatiques. Ces avancées montrent l’utilité d’une confluence des deux champs, et plusieurs types de croisements (plus ou moins explicites) existent et produisent des fruits. On peut souligner aussi que les écueils réductionnistes dépendaient d’un défaut de lecture, sans avoir jamais pour autant éviter les questionnements, la confrontation et des relations actives entre les disciplines ou champs.

Communication d'organisation et sémiotique-sémiologie

Ces deux domaines complexes que sont précisément la sémiotique-sémiologie et la recherche en communication des organisations présentent à leur tour une certaine richesse de croisements, de figures d'échange et de rencontre, d’ailleurs plus ou moins internes au domaine de l'Infocom. On peut citer comme exemples, les analyses sémiologiques des textualités électroniques (les travaux de Legris-Desportes), ainsi que les recherches sur le discours environnemental qui utilisent et adaptent explicitement les catégories narratologiques (Jalenques, Nicole D'Almeida), ou bien les résultats de la sémiotique du texte (Catellani) ; mais encore l'approche sémio-contextuelle de l'école systémique constructiviste (Mucchielli). Les échanges et les figures intermédiaires (très variées) existent, et pourtant une réflexion systématique sur les apports de la sémiotique-sémiologie au domaine de la communication d'organisation demande à être amorcée.

icon Applications de la sémiotique à la communication des organisations (109.65 kB)

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