Colloques labellisés SFSIC

JE - Organisation et Santé numérique



JOURNÉES D’ÉTUDE
ORGANISATION, SANTÉ NUMÉRIQUE
23-24/10/2017
CNAM UQUAM

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Compte rendu - AGADIR 2016 : L’identité au pluriel

 

L’identité au pluriel : compte rendu du colloque

 

Fathallah Daghmi, Université de Poitiers

 

 

 

La troisième édition du colloque international d’Agadir a été organisée par MIGRINTER (CNRS- UMR 7301) de l’Université de Poitiers et LARLANCO de l’Université Ibn Zohr et en partenariat avec la SFSIC et l’Association marocaine des sciences de l’information et de la communication du 18 au 20 mai 2016 à l’espace des Humanités de l’Université Ibn Zohr au Maroc. Le colloque s’est terminé par une visité culturelle d’une coopérative féminine de fabrication de produits traditionnels dans la région d’Agadir.

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AAC - Les paroles militantes dans les controverses environnementales

 

APPEL À COMMUNICATIONS

 

 

Colloque international

 

labéllisé par la SFSIC


 

Les paroles militantes dans les controverses environnementales : constructions, légitimations, limites

 

Metz, 22, 23 et 24 novembre 2017

 

Depuis les années 1970, les controverses sont l’objet d’un intérêt croissant de la part des chercheur.e.s en sciences sociales, intérêt renouvelé par la sociologie pragmatique (Chateauraynaud, 2011) et les Science and Technology Studies. Beaucoup de travaux ont été consacrés à la redéfinition même de l’objet « controverse », au cadrage des débats, au rôle des sciences dans les controverses (Chavot, Masseran, 2010; 2013) et aux processus de légitimation des savoirs. La médiatisation des controverses constitue un autre axe d’analyse privilégié, comme en témoignent par exemple les colloques de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, «Médiatisation des controverses: épistémologie et enjeux» (2009) ainsi que « Le journalisme scientifique dans les controverses » (2013).

 

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Compte rendu - Objets connectés, perspectives pour un développement intelligent

 

 

Compte rendu - Colloque "Objets connectés, perspectives pour un développement intelligent"

 

 

La chaire Unesco Pratiques émergentes en technologie et communication pour le développement de l’Université bordeaux Montaigne a organisé du 16 au 17 mars 2017 à la MSHA (Maison des sciences de l’Homme d’Aquitaine) de Bordeaux, un colloque et une exposition sous le thème « Objets connectés, perspectives pour un développement intelligent ».

 

pour rappel  : l'appel à communication :  AAC - TecDev 2017

 

Ce colloque qui s’inscrit dans la lignée des recherches de la Chaire UNESCO a porté sur les enjeux locaux et mondiaux liés aux objets connectés, au Big Data et aux communautés de données. Ces problématiques ont été abordées autour de tables rondes et de conférences par des experts venus de vingt pays. L’exposition qui a accompagné ce colloque a mis en scène une voiture connectée Tesla, un drone aérien avec grande capacité de portage, un drone marin de R&Drône et des robots agricoles de la société Vitirover.

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AAC - Protagoras - Communiquer (sur) la radicalité

APPEL À COMMUNICATIONS
Journée d’étude PROTAGORAS

«Communiquer (sur) la radicalité»

organisé à l’Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales (IHECS Bruxelles)
les 6 et 7 juin 2017

PROLONGATION JUSQU'AU 15 FEVRIER 2017

Argumentaire
La radicalité politique – objet de nombreuses études en sociologie de l’action collective, mais aussi en philosophie – constitue un terrain d’enquête particulièrement fertile au regard de la variété des corpus qu’elle nourrit et des mobilisations qu’elle porte à gauche comme à droite. Lieu travaillé par des luttes symboliques visant la définition de la réalité (que celle-ci soit sociale, historique ou empirique), la parole radicale ressemble à cette « arène en réduction » dont parle Mikhaïl Bakhtine (1977 [1929] : 67). Une arène où s’illustrent, s’entrecroisent et s’affrontent visions du monde, idées, projets et dynamiques contradictoires. Ceci dit, malgré l’intérêt du terrain, les recherches dédiées à la radicalité, en communication politique comme en sciences du langage, n’en restent pas moins marginales. C’est à ce vide (au moins relatif) qu’entend répondre la présente journée d’étude en réunissant chercheurs pluridisciplinaires, professionnels et praticiens de la communication publique et politique.

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AAC - Le Management de la communication Des organisations privées ou publiques A l’ère des réseaux sociaux

 

 

COLLOQUE INTERNATIONAL

 

Le Management de la communication

Des organisations privées ou publiques

à l’ère des réseaux sociaux

 

 

Nouveaux Délais :

date limite de soumission des propositions de communication  : 4 mars

retour des évaluations : 8 avril

 

 

06-08 Décembre 2017

 

Appel à Communications

 

 

ARGUMENTAIRE

Les réseaux sociaux connaissent depuis quelques années une croissance exponentielle. Désormais, il est risqué pour une organisation privée ou publique de se tenir à l’écart de cette évolution des modes de communication. En effet, aujourd’hui, toutes les entreprises ont affaire aux réseaux sociaux en vue de gérer leur image, de se développer financièrement et d’enrichir leur expérience sur le marché du web qui offre de nouvelles opportunités, auparavant inexistantes.

 

Pourquoi communiquer à travers les réseaux sociaux ?

 

Il faut pour cela comprendre le principe fondamental des réseaux sociaux. En réalité, l’activité majeure d’un réseau social se résume à faire de la communication ! Qu’il publie des articles, partage des photos ou joue sur les réseaux sociaux, l’utilisateur cherche à communiquer. En devenant "membre" l'utilisateur peut avoir instantanément accès à toutes les informations sur l’actualité de l’organisation, tout cela dans une atmosphère sociale.  Avec les réseaux sociaux, on ne cherche plus les informations, elles viennent à nous. Or, l'intérêt des réseaux sociaux pour les organisations ne se limite pas qu’à l’acquisition d'informations sur les utilisateurs. Communiquer via les réseaux sociaux est aussi un moyen de se construire une image de marque, d'exposer des produits ou offres innovants, de se démarquer de la concurrence, d'établir une relation plus « humaine » avec les utilisateurs, de créer des interactions avec le public et d'effectuer une veille technologique au quotidien. Tous ces avantages que présente le réseau social pour l’entreprise en font un outil incontournable.

 

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AAC - Colloque international Technologies mobiles, innovation et développement

Colloque international Technologies mobiles, innovation et développement


Cenfotec (Institut de technologie Costa Rica), Sulá Batsú (Costa Rica), Chaire Unesco Pratiques émergentes des technologies et communication pour le développement (Université Bordeaux Montaigne, France)

San José 28-30 juin 2017



Ce colloque vise à réunir les chercheurs spécialisés sur les technologies de l’information et de la communication et le développement, les acteurs de terrain, les décideurs politiques. Il a pour objectif de faire le point sur le développement des technologies de l’information et leurs usages dans le cadre de l’innovation et du développement, de montrer des exemples de pratiques technologiques émergentes, de développer une réflexion théorique et méthodologique adaptée aux pays en voie de développement ou en émergence. Il s’agit, en d’autres termes, de soulever, à travers de récents travaux et expériences particulières, des questions sur les aspects scientifiques, éthiques et civiques liées à l’usage des technologies de l'information et de la communication pour le développement.

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AAC - L’identité au pluriel

 

 

 

LARLANCO de l’Université Ibn Zohr et MIGRINTER (CNRS- UMR 7301) de l’Université de Poitiers, en partenariat avec la SFSIC et l’Association marocaine des sciences de l’information et de la communication, organisent du 18 au 20 mai 2016, la troisième édition du colloque international d’Agadir :

 

L’identité au pluriel

 

Ce colloque entend éclairer le concept d’identité à partir des processus de médiation en œuvre dans les sociétés actuelles. Il est ouvert aux concepts, approches, méthodes, terrains et contextes divers pour saisir les univers des appartenances dans les offres médiatiques, dans la multiplicité des publics, dans la diversité des usages et des supports médiatiques notamment numériques, dans les modalités d’accès et d’exercice de la parole publique, dans les logiques d’identification culturelles, politiques, religieuses, régionales, etc., dans les pratiques professionnelles et mondes organisationnels, dans les stratégies commerciales, etc.


Sur un premier plan, la conceptualisation de la notion des publics ouvre la voie à moult propositions renvoyant à des postulats, à des réalités sociologiques mesurables et à des expériences subjectives. Les identités vont à l’encontre d’une conception unique et indivisible du public. Les publics ne se singularisent-ils pas par les problématiques qu’ils occasionnent, par les valeurs qu’ils incarnent, par la complexité de leurs structures, par leurs réactions face aux propositions médiatiques ? Ainsi, les diverses identités des publics apparaissent sous des formes variées tels que les audiences, les publics, les activistes, les artistes, les victimes, les souffrants, les exilés, les témoins, etc. Ces publics sont-ils autre chose que des propositions et des objets de discours qui permettent l’observation d’une notion qui oscille entre dimensions fictionnelle et sociologique ?


Dans le prolongement des réflexions sur les publics des médias classiques, quelles sont les modalités d’observation des identités sur le Web ? Cette question se pose de manière multiple autant dans le choix des produits médiatiques que dans le travail intellectuel d’analyse. Des blogs aux réseaux sociaux numériques en passant par les comptes en ligne d’internautes et les mises en visibilité de soi, nous sommes confrontés aux diverses significations de l’identité qui oscillent entre dimensions personnelles et collectives. Le choix intellectuel d’analyse redessine la notion d’identité dans ce sens qu’elle peut s’envisager d’un point de vue social, économique et politique mais également à partir d’une approche technique et sémiotique.


Un produit médiatique ou marchand mondialisé, conçu par des industries qui se veulent globalisantes, peut-il être envisagé dans le sens de consolidation des identités localisées des internautes ? Une origine culturelle peut-elle être marquée par des caractéristiques visibles dans les documents du Web ? Ainsi, quelles orientations théoriques permettent-elles de saisir les diverses problématiques occasionnées par la visibilité des identités individuelles ou collectives dans les dispositifs techniques, ou encore par les gestes d’identification comme rejoindre un groupe, catégoriser des « communautés », militer pour une cause, vivre une « double présence » ou un « nationalisme à distance » etc. ? La dimension numérique mettant en avant un fonctionnement stéréotypé du « grand usage » des produits du Web marqué par des intentions relationnelles comme reflet des positionnements sur le marché des usagers (profil, fiche, photo, etc.) n’aveugle-t-elle pas sur la complexité des identités construites ?


Sur un autre niveau de la lecture des identités, les discours médiatiques admettent le postulat d’une désignation qui serait la simple traduction de la réalité et de la nature. On entend voir comment des indices sensibles et visuels dépassent la sphère linguistique et servent de la sorte de trame de justification aux discours en circulation sur l’indentification et la désignation des traits identitaires des groupes d’appartenances. Comment s’articule les références à la nature et culture dans les stéréotypages identitaires qui permettent d’ériger un système plausible de reconnaissance pouvant mobiliser aussi bien une « identité fine » qu’une « identité épaisse » ? Plus précisément, les représentations journalistiques renseignent autant sur des pratiques professionnelles et éthiques que sur des positionnements idéologiques des médias. De quelle manière un fait d’actualité est-il propice à un récit de soi, à une mise en scène des éléments d’une culture, d’un groupe, d’une communauté, d’une région, d’une croyance ? Comment un événement en apparence «ordinaire» tels un fait divers, un projet politique, une commémoration, etc., donne-t-il lieu à des mises en scènes des composantes censées représenter un groupe, une communauté ou une nation, sert-il à construire des « normes » de référence à partir desquelles on aborde certains faits d’actualité ?


Dans ce sens, l’expression des minorités ethniques, diasporiques, linguistiques ou régionales constitue un terrain fertile d’observation des manifestations des appartenances collectives. Les offres des médias minoritaires sont marquées par la diversité des supports, par leur portée locale, nationale ou transnationale, par des contenus standardisés mais aussi par le besoin de construire et de maintenir des liens de nature diverse au sein des régions d’installation ou avec les régions de départ. Elles se lisent également à la lumière d’un contenu de plus en plus ciblé et spécialisé obéissant à des logiques consuméristes dans une société caractérisée par la visibilité des différences, des revendications et de la citoyenneté dans un monde supposé globalisé certes mais marqué par la mise en avant de la diversité des pratiques et des cultures. Il est par conséquent judicieux de penser également les registres de représentations de soi et des identités collectives développés dans la presse et médias spécialisés qui cherchent souvent à proposer une alternative au traitement des médias dominants quant à l’image de certains groupes : femmes, migrants, homosexuel, militants, etc. Comment des choix éditoriaux révèlent-ils des mises en scène du genre, de la race, des rapports de domination entre minorité et majorité de même que des lutes pour l’existence sociale et pour la visibilité médiatique ? Sur un autre plan, les organisations développent des identités en s’appuyant sur des références et des symboles divers à partir de leur nom, leur positionnement, leur valeurs, leur histoire, etc. Si une lecture classique propose de penser cette identité à partir de la personnalité, du physique, de la culture, de la relation, du reflet et de la mentalisation, quelles sont les racines sociales, culturelles, idéologiques, économiques, historiques et discursives des identités des organisations et des marques ? Comment les caractéristiques sémantiques, graphiques ou sonores opèrent-elles comme des modalités de légitimation et comme réponse à un objectif stratégique des organisations ?


En somme, ce colloque s’attache à éclairer les mécanismes de construction des modalités d’identités et d’identification en circulation dans les discours médiatiques, politiques, publicitaires, associatifs, etc. Ces discours sont chargés de symboles identitaires, de l’usage des mots et des images à la mobilisation de mythes en passant par l’histoire, l’identité apparaît comme une identité narrative, une identité sociale, une identité culturelle, une identité politique, une identité citoyenne, une identité numérique, une identité commerciale. Ces logiques d’appartenance renvoient aux diverses projections des membres de groupes dans un univers de pratiques, de valeurs, de rites, de symboles qui font sens au sein des groupes sociaux avec des cadres d’échanges visibles ou latents.

 


Les contributions pourront aborder des problématiques en lien avec les axes suivants (liste non exhaustive) :


1. Identités minoritaires, identités majoritaires et médias: culture, région, ethnie, migration, langue, frontières, etc.
2. Identités et réseaux numériques : modalités des usages et pratiques sur les sphères numériques
3. Identités et médias:logiquesdel’offreetidentification
4. Identités et publics: consommateurs, militants, artistes, victimes,
témoins, citoyens, etc.
5. Identités et pressespécialisée:genre,visibilité,domination,etc.
6. Identités et acteurs médiatiques: journalistes, responsables,
producteurs, etc.
7. Identités et marques : logiques commerciales, symboles et identités
visuelles, publicité, etc.
8. Identités et épistémologie:concepts,méthodesetfrontières.


Calendrier et Modalités pratiques :


- Date limite de soumission des propositions de communication de 2 500 signes (+ nom de l’auteur, fonction et adresse électronique, numéro de l’axe) : 15 novembre 2015
- Les propositions seront évaluées en double aveugle. Elles doivent être envoyées aux adresses suivantes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
- Date de notification de la décision du comité scientifique : 30 novembre 2015.
- Date d’envoi des articles complets (25 000 signes espaces compris) : 7 février 2016. - Date limite de renvoi des articles modifiés et corrigés : 31 mars 2016.
- Publication des Actes d’Agadir 2016 : pour le colloque.
Frais d’inscription :
Les frais d’inscription comprenant les Actes, les déjeuners et les pauses café pour les 3 jours sont de 150 euros (ou équivalent) pour les enseignants-chercheurs et de 75 euros (ou équivalent) pour les doctorants. Pour les chercheurs marocains, les frais d’inscription sont respectivement de 1000 dhs et de 500 dhs.
Pour l’hébergement, une liste d’hôtels à un tarif préférentiel sera proposée par les organisateurs du colloque.


Comité scientifique


May Abdallah, Université Libanaise de Beyrouth Driss Ablali, Université de Lorraine
Christian Agbobli, Université du Québec à Montréal Abdellatif Ait Heda, Université Ibn Zohr, Agadir Abderrahmane Amsidder, Université Ibn Zohr, Agadir Cédric Audebert, Migrinter, CNRS
Camelia Beciu, Université de Bucarest
Abdelhaq Bellakhdar, Université Mohamed V, Rabat
Mohamed Bendahan, Université Mohammed V – Agdal, Rabat Mohamed Benyahia, Université Ibn Zohr
Françoise Bernard, Université d’Aix-Marseille
Dominique Cardon, Laboratoire des usages d’Orange Labs
Larbi Chouikha, IPSI, Université La Manouba, Tunis
Alexandre Coutant, Université du Québec à Montréal
Fathallah Daghmi, Université de Poitiers
Philippe Dumas, Université du Sud, Toulon-Var
Abderrazak El Abbadi, Université Ibn Tofail, Kénitra
Béatrice Fleury, Université de Lorraine
Catherine Ghosn, Université de Toulouse
Gustavo Gomez-Mejia, Université de Tours
Gino Gramaccia, Université Bordeaux
Tourya Guaaybess, Université de Lorraine
Oumar Kane, Université du Québec à Montréal
Alain Kiyindou, Université de Bordeaux
Anne-Marie Laulan, Institut des Sciences de la Communication du CNRS Brahim Labari, Université Ibn Zohr, Agadir
Christian Le Moënne, Université de Rennes
Christian Marcon, IAE de Poitiers, Université de Poitiers
Tristan Mattelart, Université Paris 8
Aissa Merah, Université de Béjaia
Hassan Moustir, Université Mohammed V – Agdal, Rabat Abdelfettah Nacer Idrissi, Université Ibn Zohr, Agadir Loum Ndiaga, Université du Québec en Outaouais
Bruno Ollivier, Université des Antilles
Abdelkrim Oubella, Université Ibn Zohr, Agadir
Françoise Paquienséguy, Sciences Po Lyon
Nicolas Pélissier, Université Nice Sophia Antipolis
Serge Proulx, Université du Québec à Montréal, Paris Télécom ParisTech Olivier Pulvar, Université des Antilles
Daniel Raichvarg, Université de Bourgogne Nozha Smati, Université de Lille 3
Farid Toumi, Université Ibn Zohr, Agadir Mhamed Wahbi, Université Ibn Zohr, Agadir Jacques Walter, Université de Lorraine
Comité d’organisation
Abderrahmane Amsidder, Université Ibn Zohr, Agadir
Fathallah Daghmi, Université de Poitiers
Farid Toumi, Université Ibn Zohr, Agadir
Khadija Youssoufi, Université Ibn Zohr, Agadir
Etudiants du Master « Communication des organisations », Faculté des Lettres, UIZ d’Agadir. Doctorants de l’Ecole doctorale « Langues et communication », Faculté des Lettres, UIZ d’Agadir

 

Retour sur le colloque « Education aux médias et pratiques pédagogiques innovantes »

 

Colloque « Education aux médias et pratiques pédagogiques innovantes »

 

 

 

Le colloque du 4 et 5 juin 2015 « Education aux médias et pratiques pédagogiques innovantes » a réuni plus d'une trentaine de chercheurs, venus d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Afrique. Le  fort  potentiel  de  l’éducation  aux  médias  pour  répondre  à  de  nouveaux  besoins  sociétaux  s’est imposé  dans  les  agendas  des  rencontres  internationales  ces  dernières  années,  qu’il  s’agisse des curricula  concernant  l’éducation  des  élèves  ou  de  la  formation  tout  au  long  de  la  vie. Les conférences plénières de Jocelyne Arquembourg, Francis Barbey, Laurence Corroy, Thierry De Smedt, Divina Frau Megs, Olivier Lumbroso, Jacques Piette, Daniel Raichvarg ont mis en avant l’intérêt de la recherche pour le champ de l’éducation aux médias ainsi que la vivacité des problématiques soulevées.

 

Les expériences et les politiques d’éducation aux médias en contexte interculturel ont été largement débattues. Des comparaisons ont pu être effectuées entre les pratiques d’éducation aux médias au Canada, au Brésil, en Afrique du nord et du Sud ainsi qu’avec le reste de l’Europe. Pour exemple, les travaux canadiens ont mis en avant la nécessité de former des citoyens éclairés. En Afrique, l’engouement pour les réseaux sociaux numériques a non seulement eu des répercussions significatives sur la façon de vivre en communauté mais aussi sur la manière de penser les communautés d’origine. Au Brésil, via la médiation technologique, les travailleurs sociaux développent une nouvelle compétence édu-communicationnelle, vecteur de professionnalisation.

 

Les pédagogies innovantes, de la formation des enseignants aux expérimentations en classe, investissent Internet, le ludo-éducatif, les jeux-vidéos mais aussi la création de médias. L’éducation aux médias, champ de recherche vivace, a aussi des finalités pratiques dans son ingénierie dont les pédagogues peuvent se saisir pour inventer de nouvelles formes d'accompagnement de leurs élèves, ce qui apparaît comme une urgence au regard des évolutions du monde médiatique et de l’environnement numérique. Des compétences essentielles sont à développer et la professionnalisation des enseignants en formation initiale et continue nécessite une dynamique des usages de l’information en contexte d’apprentissage qui renouvelle la fonction de l’enseignant dans l’éducation aux médias et à l’information.

 

Les jeunes sont désormais utilisateurs, producteurs et diffuseurs d’information et peuvent faire preuve de créativité, sur les blogs, dans les journaux ou leurs productions vidéos, d'autant plus s'ils sont accompagnés, en les aidant à développer leur esprit critique ainsi qu’une certaine expertise des médias. Si les médias participatifs  peuvent aider à améliorer  la motivation et les résultats des élèves, ils appellent tout autant la liberté d’information, d’expression et de publication que le respect des programmes scolaires et des codes éthiques. Le paradigme participatif des créations médiatique concourt aussi à construire la citoyenneté, sors du cadre scolaire devenant alors consubstantiel d’un régime démocratique et un enjeu citoyen majeur grâce à la dimension créative et communicationnelle des médias que seule la pratique rend possible. « Il s’ensuit que le numérique devrait être l’affaire de tous et le bien de chacun, se demandant quel serait le numérique qui rendrait les hommes plus humains » selon Olivier Lumbroso.

 

 

 

CMN 2012 : Vidéos en ligne

Les vidéos du colloque "Communiquer dans un monde de normes", qui a eu lieu à Lille, du 7 au 9 mars 2012, sont publiées sur le site de l'université de Lille 3 :

http://live3.univ-lille3.fr/a-la-une/cmn2012-journal-du-colloque-jour1.html

Colloque CMN 2012 Vidéos en ligne