Les Maisons des Illustres : des mémoires en mouvements

Regards croisés

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Réponse attendue pour le 15/01/2022

Type de réponse Résumé

Type d’événement Journée d’étude

Événement labellisé SFSIC

Dates de l’événement
  • Du au

Lieu de l’événement Espace Pasteur, Arbois , France

Dans le cadre du Bicentenaire de Louis Pasteur (1822-2022)

Les Maisons des Illustres : des mémoires en mouvements

Regards croisés

Rencontres d’Arbois (Jura)

8-9-10 juin 2022

  

Colloque organisé par le CIMEOS (UBFC) et l’EPCC Terre de Louis Pasteur

labellisé par la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication,

avec l’appui du Club des Illustres

et le soutien de la région Bourgogne-Franche-Comté, de la Ville d’Arbois

et de la Communauté de Communes  Cœur du Jura (Arbois/Poligny/Salins)

 

« Créé en 2011, le label « Maisons des Illustres » signale des lieux dont la vocation est de conserver et transmettre la mémoire de femmes et d’hommes qui se sont illustrés dans l’histoire politique, sociale et culturelle de la France… Il représente une reconnaissance officielle de l’intérêt patrimonial de la Maison… Le réseau compte désormais 245 maisons »

Site du Ministère de la Culture

 

Présentation

« Conserver », « transmettre », « mémoire », « histoire politique sociale et culturelle », « intérêt patrimonial », « réseau »… autant de mots qui « labellisent » le label, autant de mots qui le questionnent. Une commémoration – dans le cas présent, le bicentenaire de la naissance – d’un Illustre local, régional, national, mondial – Louis Pasteur – est une opportunité de questionner ces mots, d’autant que le sens premier de la commémoration se rapporte à la mort et que, précisément, on commémore la naissance de l’Illustre-non- encore illustre et devenu illustre surtout depuis qu’il est… mort. Cet acte collectif rappelle à la collectivité les faits marquants de son histoire mais elle définit son (une ?) identité locale : celle-ci est de plus en plus soucieuse de se positionner et de faire reconnaître son histoire et ses racines socioculturelles pour affermir son sentiment d’existence et d’appartenance. Le territoire en effet est un périmètre hautement symbolique.

Chaque territoire construit son identité avec le récit d’histoires collectives souvent guerrières, héroïques voire, plus globalement, culturelles. Celui qui a eu le privilège de voir naître ou vivre des illustres capitalise une forme de notoriété qui intrigue. Car les illustres rappellent souvent qu’une part de leur caractère vient de la terre qui les a vu naître et vivre. Dès le XIXe siècle, les relations entre les personnages historiques avec les sociétés savantes et l’utilisation patrimoniale des Illustres se sont, en fait, mis en place dans une perspective de marketing territorial. Ces maisons des Illustres ont débuté aussi dans une relation étroite avec le « monument », ce qui est digne de mériter la perpétuation, le signe mémoriel par excellence, d’une ville, d’une région.

Tous ces récits ont alimenté, dans de nombreux ouvrages, les réponses sur les qualités d’un territoire, usant de la pensée magique pour activer une mystérieuse « loi de contagion » à l’origine de ce fétichisme des lieux qui se rajoute à l’attraction étrange des objets qu’ils contiennent et que la commémoration est là pour les réactiver a-périodiquement.

Mais cette « loi de contagion » s’est propagée dans de multiples espaces : le territoire de l’Illustre, de ses objets et de sa maison ne peut désormais se penser sans ses relations avec d’autres territoires. Les commémorations sont incrustées dans un label, une « marque », les objets sont métamorphosés en produits et les frontières de ces territoires sont de moins en moins physiques : les territoires « ont pris leurs quartiers virtuels[1] ».

Les Illustres sont nés, de par leur fonction sociale, sous les Lumières de Diderot et de la Raison, et leurs maisons avec eux – le musée-pseudo-maison de Diderot a été inauguré le jour du tricentenaire de sa naissance[2]. Ils ont grandi, et leurs maisons avec eux, sous les lumières tamisées, de Freud et la Mémoire – la maison natale de Freud est une maison-musée à Pribor désormais en… Tchéquie. Ils continuent leur vie d’illustres, et leurs maisons avec eux, sous les lumières bariolées de Disney et du Plaisir – la maison natale de Disney est devenue une maison privée à Chicago. Enfin, désormais, sous les lumières pixellisées, ils s’affichent, et leurs maisons avec eux, sur Facebook, communiquent sur Twitter, ont des groupies sur YouTube.

Destinés à être singularisés, à être exemplarifiés, ils sortent d’eux-mêmes. Ils servent, et leurs maisons avec eux, à nourrir le tourisme, à créer de l’identité territoriale « efficiente » et sont des formes d’utilisation du passé dans une perspective d’attractivité. Comment identifier, analyser et comprendre les enjeux de la mise en place d’une vie phygitale[3] des Illustres et de leurs maisons au niveau communautaire et sur des territoires de plus en plus larges, de plus en plus distants, de plus en plus fuyants ? Les commémorations et autres événements, les produits dérivés sont-ils solubles dans le branding territorial (voire plus !) ? Il n’est pas facile de vivre en écoutant à la fois Freud, qui a vécu trois ans dans sa maison natale, Disney qui y a vécu cinq ans et, éventuellement, Diderot, qui, dans ses deux maisons mitoyennes, a vécu quatorze ans !

Branding, territoire, muséographie, marque, exceptionnel, pensée magique… Les interrogations sont nombreuses, les réponses seront complexes.

Ce colloque concerne les enjeux des Maisons des Illustres comprises comme dispositifs locaux et territoriaux mobilisant des kyrielles d’acteurs, prenant en compte leurs objets et leurs installations dans des territoires à géométrie variable – territoires physiques et digitaux, territoires phygitaux. Il souhaite rassembler, autour de ces interrogations, des personnels œuvrant dans le monde des Maisons et/ou gravitant autour d’elles – acteurs opérationnels, politiques ou associatifs – et des personnels œuvrant dans le monde de la recherche universitaire, une recherche impliquée et engagée dans la pratique. Il espère aussi participer à l’enrichissement des liens des Maisons entre elles et avec les universités, aider à l’animation du Réseau des Maisons des illustres grâce à la mise en place de rencontres régulières, et au développement des liens entre ces Maisons et leur(s) territoire(s).

Trois axes de réflexion sont proposés :

  1. Une première interrogation concerne le label lui-même. Quels sens pouvons-nous lui attribuer ? Quelles dynamiques a-t-il rendu (ou non !) possibles ? Comment s’est fait le basculement de l’Illustre en Illustre « labellisé » grâce à sa maison ? Inversement, la labellisation d’une maison construit-elle un Illustre ? Que fait ce label à la figure sociale[4]de l’Illustre ? Quelles fonctions ce processus d’« exceptionnalisation » joue-t-il dans la vie des Maisons, dans son attractivité populaire, dans la compréhension de l’histoire et de l’œuvre de l’Illustre ?
    Les lieux se multiplient – et parfois les labels ! – coincés entre le souvenir et la mémoire, le portage d’une histoire et l’installation de symboles qui se déclinent différemment selon que la maison est une maison-musée « permettant d’entrer dans l’intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d’origine », une maison-archives « présentant et valorisant divers documents et témoignages », une maison-création « où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique » ou bien perpétuant « l’esprit de l’illustre personnage par l’accueil en résidence d’écrivains, de peintres ou de comédiens ». 
  2. Une deuxième interrogation concerne « les objets » qui habitent ces Maisons et les mémoires qui nous Quels récits portent ces objets, matériels et immatériels ? Comment sont-ils construits ? Comment sont-ils, à leur tour, portés par les Maisons ? Comment l’illustre mange-t-il ? Que boit-il ? Comment se lave-t-il ? Chante-t-il ? A-t-il un jardin ? Comment travailler une recherche « mémo-mobilière », « mémo-quotidienne » ? Comment se raconte la vie d’un Illustre, parfois avec des récits aux origines plurielles, parfois incertaines ? Comment prendre en compte ces récits « transmédiatiques » ? Comment travailler une recherche sur les expressions culturelles des Illustres, médiatiques et populaires ? Comment garder, construire, évoquer des ambiances patrimoniales et comment les faire dialoguer avec les émotions ?
    Cette forme d’appartenance à tous est à mettre en parallèle avec les inventions / œuvres qui appartiennent à tous également. Elle circule dans les veines de la maison : aléas des gens et des meubles, fixation des objets, d’un côté, et, de l’autre, pièces dérivées, sinon dégradées (ou même « infâmes »[5]), récits savants et familiers, parfois co-construits, qui peuvent être exploitées comme stratégies communicationnelles. La sanctuarisation (parfois synonyme d’immobilisme) est, en permanence, en discussion avec médiations, présentations au public, rénovations, nouvelles scénographies, elles-mêmes transmédiatiques (parfois synonymes d’apparence).
  3. Une troisième interrogation concerne l’inscription dans les territoires de ces Maisons et de leurs Illustres et l’implication locale qui est essentielle. Essentiel aussi le lien entre valorisation, singularisation de personnages historiques et impact sur le territoire, économique, mais aussi social. Comment associer une communication d’attente et une communication pro-active ? Comment travailler, à l’ère du digital, une communication événementielle, (com-)mémorielle, occasionnelle ? Comment nos Illustres sont-ils, peuvent-ils être porteurs d’une marque[6] ?
    Dans le cadre de la communication territoriale numérique, la participation des publics cibles est de plus en plus souhaitée afin de provoquer la prise de contact, de mobiliser des communautés d’intérêts et de maintenir la relation, une fois la visite effectuée. Comment cette stratégie de captation et de fidélisation de ces publics cibles utilise-t-elle les réseaux sociaux ainsi que les techniques de Community Management afférentes ? Comment les Illustres font-ils s’engager les habitants et les acteurs sociaux de leur territoire dans une expérience de visite – devenant expérience co-construite peut-être – qui se définit comme un parcours en amont et en aval de la visite elle-même ?
    Enfin, de façon plus générale, comment associer l’ensemble des parties prenantes dans une politique de valorisation de l’Illustre ? du patrimoine ? de quel patrimoine ? d’une ville ? d’un territoire voire d’une région ? Par quelles stratégies ? Une commémoration ? Comment, au final, font-ils parler leur territoire à d’autres territoires ?

Comment croiser les regards (et les actions !) : le regard orienté « musée » et « conservation » et le regard orienté « réseau » et « wonderisation »[7] ? Un continuum existe sans doute entre, d’un côté, respirer « l’esprit du lieu » qui hante la maison et « lisser » l’image de celui qui l’a habitée plus ou moins longtemps, et, de l’autre, « casser les murs » de la dite-maison et « pasticher » l’image du-dit illustre, le sortir du silo dans lequel il a tendance à être enfermé. Collectionnons, commémorons, marketons tout à la fois… Mettons en mouvement(s) les objets, les hommes, les lieux… Comment, aussi, vivre… sans label ! Comment toutes ces questions se posent et tous ces regards se portent ailleurs, dans d’autres pays, sur d’autres territoires culturels, quand les Illustres ne sont pas ainsi désignés et leurs Maisons stigmatisées ?

Ouvertes aux professionnels académiques et aux professionnels des Maisons (ou des « Pas encore maisons » ou des « d’autres Maisons », labellisées ou pas…), les contributions et les interventions pourront (devront !) être des rendus d’actions et des rendus de recherches – de recherches-actions peut-être ! Les interrogations soulevées sont nombreuses et ne peuvent recevoir que des réponses collectives, interdisciplinaires, interprofessionnelles et inter-actorielles. Les propositions retenues seront programmées de telle sorte qu’elles puissent être soumises à des discussions constructives avec les participants, discussions dont l’ouvrage issu du colloque assurera également la publicisation.

Le colloque se déroulera sur deux jours, comprenant des conférences, des ateliers, des événements conviviaux, culturels et spectaculaires. Il sera précédé par l’Assemblée Générale du Club des Illustres. Il débutera par une introduction de Mme Dominique FERRIOT, Académie des Technologies. Cette introduction sera suivie d’une prise de parole de Jean-François BOURASSEAU et de Pierre-Yves MAHE, cofondateurs du Club des Illustres, puis d’une présentation globale sur les objectifs et la mise en place du projet (Anne PARIZOT et Daniel RAICHVARG, Lab. CIMEOS, UBFC). ll se poursuivra par le rendu d’une enquête sur les Maisons des Illustres dont les résultats seront ainsi offerts à la discussion collective. Les mois précédents, une exposition virtuelle sera installée : Quand un Illustre (Pasteur) en invite d’autres chez lui.

Programme provisoire

Mercredi 8 juin

16.00-18.00 : Assemblée générale du Club des Illustres, Jean-François BOURASSEAU (Maison natale de Georges Clemenceau. musée national Clemenceau-de Lattre) et de Pierre-Yves MAHE (Maison Niepce), cofondateurs du Club des Illustres.

Thème de travail abordé : les relations entre les Maisons des Illustres et les Universités (expériences avec les étudiants, les stagiaires, les chercheurs).

Diner libre 

Jeudi 9 juin

09.00 – Lancement : Que faire de nos Illustres ?

Valérie DEPIERRE, Maire d’Arbois

Jean-Baptiste GAGNOUX, Président de l’EPCC

Dominique FERRIOT, Académie des Technologies

Anne PARIZOT et Daniel RAICHVARG (CIMEOS, UBFC).

 

09.30-11.00 – Conférences-échanges proposées sur chacune des interrogations :

  • Delphine SAURIER (Audencia, Nantes), Mon beau label, mon pictogramme. Témoin répondant : Jean MOCHON, consultant en tourisme innovant.
  • Axel GRYSPEERDT (Fondation Collectiana, Uni. Catholique de Louvain), Mon bel objet, ma relique. Témoin répondant : Adeline RISPAL, architecte-scénographe.
  • Adeline WRONA (GRIPIC, Sorbonne Université), Ma belle marque, mon produit dérivé. Témoin répondant : Hermine DE SAINT-ALBIN, journaliste.

Modération : Anne PARIZOT (CIMEOS, UBFC).

 

11.00-11.30 Pause-Café & Gaudes

 

11.30-12.00 – « Conférence-écho » : François COOREN (Dépt Communication, Uni. Montréal).

                   Echo des logis : L’Illustre et nous, qui fait parler qui ?

Modération : Adeline RISPAL, architecte-scénographe.

 

12.00-12.30 : Enquête : Les Maisons des Illustres vues de France, OCIM

Modération : Jacqueline EIDELMAN, Muséologie, Ecole du Louvre.

 

12.30-14.00 : Buffet des Gaudes, Espace Pasteur

 

14.00-15.00 : Domui et Orbi (1)

Maisons des Illustres, maisons inspirantes : les Maisons vues par les sites touristiques chinois, Xiaoni HAN (Journaliste, Shanghai Morning Post).

Un label qui renoue les liens avec le territoire : le domaine de la Chesnaye (Guilly, Indre) et son Illustre, Ferdinand de Lesseps, Michel LABROUSSE, Musée des Ponts-et-Chaussées.

Modération : Hermine DE SAINT-ALBIN, journaliste.

 

15.00-17.30 : Première série de communications, 3 axes : « labels », « objets », « territoires ».

 

17.45-18.00 : Danse avec les expériences, Elèves du Collège Pasteur, Monument à Louis Pasteur, Promenade Pasteur.

 

18.30, Mairie d’Arbois, apéritif

 

20.00-23.00, Espace Pasteur : Gala de l’Illustre,

autour d’un menu « Louis Pasteur » et de chansons pasteurisantes.

Vendredi 10 juin

09.00-11.30 : Ateliers pratiques « Vivons avec les Illustres »,

co-animation : un responsable d’une Maison, un chercheur d’une Université.

Mangeons (et buvons) avec Eux, Chantons avec Eux,

Allons au jardin avec eux, Communiquons (et écrivons) avec Eux.

 

11.30-12.00 : Rendu des ateliers

 

12.00-14.00 : Repas libre

 

14.00-15.00 : Domui et Orbi (2)

– L’album de l’Illustre, Elizabeth EMERY, Pre, Montclair State Uni., New Jersey.

Les produits dérivés de l’œuvre d’un Illustre : le cas Edmond Rostand, Béatrice LABAT, Conservatrice de la Villa Arnaga (Cambo-les-Bains).

Modération : Jean MOCHON, consultant en tourisme innovant.

 

15.00-16.30 : Deuxième série de communications, 3 axes : « labels », « objets », « territoires ».

 

16.30-17.00 : Synthèse :

Dominique FERRIOT, Académie des Technologies

Anne PARIZOT, Professeure, Lab. CIMEOS, UBFC

Jean-François BOURASSEAU, Président du Club des Illustres

Modération : Daniel RAICHVARG, Professeur, Lab. CIMEOS, UBFC

 

Et les prochaines rencontres auront lieu autour d’un autre Illustre et de sa Maison…

 

Informations pratiques

Lieu :

Espace Pasteur, Arbois

Public attendu : 120 personnes

 

Tarif :

Inscription + buffet du 1e jour, pauses-café + matériel de documentation + visites Maison Louis Pasteur et Musée Sarret de Grozon

Plein tarif                                  100 €

Tarif doctorants                        60 €

Dîner de gala + spectacle          50 €

 

Modalités de soumission :

Les propositions de communication, comprenant un titre provisoire, un résumé d’environ 5000 signes (sans la bibliographie) et 5 mots-clés seront à adresser avant le 15 janvier 2022. L’expertise se fera en double aveugle. La notification aux auteur.e.s se fera pour le 15 mars 2022.

 

Contacts et envoi des propositions (en Français ou en Anglais) :

 

Des visites seront aussi organisées sur les temps libres avant ou après le colloque.

 

Le colloque a reçu un soutien financier des entreprises CHR Hansen et Joltcapital.

Logo Joltcapital

Logo CHR Hansen

Notes

[1] Emmanuel Vergès, Des territoires virtuels de culture, La pensée de midi, Actes sud, 2000/3, p. 124.

[2] Et curieusement, Diderot a changé au cours des siècles de maison natale à quelques pas l’une de l’autre.

[3] Mot-valise apparu en 2013 dans le monde de la stratégie marketing : contraction entre les mots « physique » et « digital », dont l’ « effet Waouh » est le Graal trivial.

[4] Voire triviale, trivialisée ! Pensons ici aux travaux d’Yves Jeanneret. L’Illustre fréquente autant les plateaux télévisés que les musées, la publicité ou encore les discours politiques.

[5] Pour reprendre le titre de l’ouvrage de Marie-Eve Thérenty et Adeline Wrona, Objets insignes, objets infâmes de la littérature (2019).

[6] Marie-Eve Thérenty, Adeline Wrona, L’écrivain comme marque (2020).

[7] Pour paraphraser Barbara Cassin dans « Le lien rhétorique » (1990) : « Plus Wonderful que la pile Wonder, le discours ne s’épuise pas si l’on s’en sert. Au contraire, il augmente ».

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