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SFSIC-Infos du 12/12/11
Appels à communication
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Chères et chers collègues,
Les commissions SFSIC fourmillent de projets et ont besoin de votre collaboration pour les mener à bien. Vous êtes responsables d'une UFR, d'un département ou d'une formation en information-communication ? La Commission formation de la SFSIC vous propose de mettre à la disposition de ses adhérents une rubrique en ligne sur son site afin de présenter et valoriser les filières de formation et les dispositifs pédagogiques existants partout dans nos universités françaises. Il s'agit non pas d'être exhaustif mais d'apporter un éclairage sur un aspect innovant, sur des débouchés parfois méconnus, sur la particularité d'un diplôme.
Vous pouvez nous faire parvenir un format audio ou vidéo (ex. une interview, des témoignages d'enseignants ou d’étudiants) d'une durée de 5 minutes maximum, et/ou un court diaporama, un texte de présentation. Ces documents peuvent reprendre ou s'appuyer sur les travaux souvent demandés dans le dispositif PPP (projet personnel et professionnel). Pour tous renseignements merci de contacter Valérie Lépine : valerie.lepine@iut2.upmf-grenoble.fr.
Bonnes fêtes de fin d’année à tous !
Le bureau
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AAC - Colloque IC LHCOLLOQUE INTERNATIONAL IUT du Havre – Département Information-Communication1 UMR IDEES – CIRTAI – Université du Havre 5, 6 et 7 juin 2012
APPEL A COMMUNICATION La communication électronique dans
la « société de l’information » Quels usages, quelles pratiques ?
On ne peut plus se satisfaire de la simple dichotomie espace public / espace privé car la communication électronique, qui consiste en l’échange d’informations de natures diverses par des Technologies de l’Information et de la Communication (désormais TIC), est en train de créer des espaces intermédiaires. En effet, l’homme converse aujourd’hui avec une grande variété d’interlocuteurs, il prend la parole publiquement sur les réseaux et s’empare de toutes les TIC (ordinateurs, téléphones mobiles, tablettes…). Ces outils électroniques favorisent des usages et des pratiques qui lui confèrent un pouvoir de parole considérable, une liberté d’expression et de choix puissante. Chaque individu participe ainsi activement, où qu’il se trouve et quand il le désire, à la construction de ces « nouveaux espaces ».
Les acteurs qui façonnaient notre monde il y a peu encore, doivent prendre et prennent en considération cette nouvelle donne structurelle et communicationnelle. Ils intègrent ainsi les avis et commentaires mais aussi les usages et les pratiques électroniques des individus pour organiser leurs stratégies de développement et de communication. Que ces acteurs soient des institutions publiques, des partis ou des hommes politiques, des grandes entreprises commerciales et/ou de services, tous recourent à un moment ou à un autre (crise, événement, campagnes commerciale, de recrutement ou électorale, etc.), à un niveau ou à un autre (local, régional, national et/ou international, en interne, à l’externe, etc.) aux TIC pour informer et/ou pour communiquer. Il ne s’agit plus vraiment, pour eux, de se poser la question de la pertinence du média mais de s’interroger sur le mode de communication électronique à utiliser. Autrement dit, les acteurs construisent, avec les hommes, nos sociétés contemporaines à l’aide des TIC et d’internet notamment en choisissant, en fonction de leurs objectifs, les outils électroniques adéquats. Mais de telles constatations conduisent aussi à s’interroger : - l’accessibilité aux TIC sans cesse grandissante couplée aux compétences électroniques croissantes des individus vont-elles générer de nouveaux usages et de nouvelles pratiques ? - la fragmentation des écrans peut-elle, elle aussi, participer à la création de nouveaux usages et de nouvelles pratiques ? - quelles réponses les acteurs, les professionnels de la communication commerciale, politique ou culturelle formulent-ils pour favoriser la convergence ? - comment les individus répondent-ils, réagissent-ils aux potentialités de communication électronique offertes selon qu’ils endossent les rôles de clients, de citoyens ou d’usagers ? - (…) Au-delà, nous souhaitons que les propositions de communication s’inscrivent dans l’un des axes suivants, dans l’une des trois sphères classiquement constitutives de la « société de l’information » : la sphère commerciale, la sphère politique et la sphère culturelle.
Proposition de communication Pour chaque proposition de communication, le texte devra comporter : - le titre de la communication, - un résumé de 3 500 caractères espaces compris, - l’inscription dans l’un des 3 axes proposés, - les coordonnées personnelles et l’affiliation institutionnelle de l’auteur. Les propositions devront nous parvenir pour le 10 février 2012 à l’adresse suivante : soumission@colloquelehavre2012.org Elles seront évaluées, en double aveugle, par les membres du comité scientifique. Les langues du colloque sont le français et l’anglais.
Colloque IC LH Fr (204.67 KB 2011-11-24 10:31:19)
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AAC - revue tic&sociétéLa revue scientifique tic&société, revue en ligne, internationale et francophone consacrée à l'analyse des rapports entre les technologies de l'information et de la communication (TIC) et la société souhaite organiser un atelier dans le cadre des activités du CR33 « Sociologie de la communication » qui se tiendront lors du prochain congrès de l'AISLF sur le thème Communiquer dans un monde incertain - (Rabat -Maroc-, du 2 au 6 juillet 2012). Cet atelier permettra de présenter et d'échanger autour de nouveaux modèles d'analyse et de nouvelles approches théoriques susceptibles d'appréhender les pratiques, et les usages liés à la croissance du monde numérique.
L'atelier comprendra deux tables rondes.
- La première sera consacrée à l'ethnographie numérique et aux enjeux éthiques.
- Doit-on renouveler les méthodes d'investigations déployées autrefois pour analyser les pratiques sur d'autres technologies de l'information et de la communication ? Peut-on parler de méthodes spécifiques pour observer, analyser les pratiques dans les mondes numériques ? Comment « pister » les pratiques tout en prenant en compte la dimension éthique dans le travail du chercheur ?
-
- La deuxième sera consacrée aux renouvellements des approches théoriques pour appréhender le numérique. Le numérique fait maintenant partie intégrante de la vie de centaines de millions de personnes, on peut estimer ainsi qu'au quotidien se mêlent le « on line » et le « off line », que les pratiques sociales se sont technicisées et que les techniques se sont socialisées. Cette table ronde accueillera des travaux émergeants qui proposent de renouveler les approches, comme, entre autres : l'écologie des activités, la cyber-géographie, l'orientation des internautes.
Toutes les propositions doivent comprendre un titre et un résumé de 3 000 signes (espaces compris) et l'indication de trois références de travaux récents, de même que le nom, le statut et l'adresse exacte du ou des proposants. Celles-ci devront être déposées au plus tard le 15 février 2012 à l'adresse suivante :
Pour s'inscrire au congrès : http://congres2012.aislf.org/pages/page51.php Pour adhérer à l'association : http://w3.aislf.univ-tlse2.fr/cotisation/ Pour déposer une proposition : http://congres2012.aislf.org/pages/page41.php
Nous vous invitons enfin à envoyer un message à l'adresse de la revue : comite-editorial@ticetsociete.org d'ici le 15 février pour nous témoigner de votre intérêt à participer à notre atelier.
AAC - COSSI : Information, incertitudes, intelligencesL’Institut de la Communication et des Technologies Numériques (ICOMTEC)
Le Centre de Recherche en Gestion (CEREGE - EA 1722)
de l’IAE / Université de Poitiers, France
&
L’Observatoire de prospective et veille informationnelle et scientifique (PROVIS)
L’Université de Moncton, Nouveau-Brunswick, Canada
lancent cet appel à communications pour le
4e COLLOQUE SPÉCIALISÉ EN SCIENCES DE L’INFORMATION (COSSI)
19-20 juin 2012
Information, incertitudes, intelligences
Les membres des comités scientifique et organisateur du Colloque Spécialisé en Sciences de l’Information (COSSI) ont le plaisir de lancer l’invitation aux chercheurs et aux praticiens des sciences de l’information et de la communication (SIC) à participer à la quatrième édition de l’événement qui se tiendra, sous la thématique « Information, incertitudes, intelligences », les 19-20 juin 2012 à l’Université de Poitiers, France. Ce colloque international avec diffusion des travaux sous forme d’actes et dont les travaux se déroulent en français, est ouvert à toute la communauté spécialisée du domaine des SIC.
AAC - COSSI : Information, incertitudes, intelligences
Problématique et thèmes de réflexion :
En 1964, François Perroux constatait amèrement dans Industrie et création collective qu’en ce « siècle de création collective, nos esprits demeurent prisonniers de vieilles interprétations individualistes et statiques ». Trente ans plus tard, en 1995, Joël de Rosnay sentait poindre « l’homme symbiotique », connecté au cerveau planétaire, ce « macro-organisme » constitué par l’ensemble des hommes et de leurs machines, des nations et des grands réseaux de communication ». En trente années seulement, nous étions passés d’un paradigme caractérisé par la dichotomie (individuel/collectif ; entreprise/environnement), la lenteur, l’entreprise égocentrique, à un nouveau paradigme de la symbiose (individu-collectif ; humain-machine ) dans lequel l’organisation s’inscrit dans un environnement devenu central, dont elle n’est plus séparée par des frontières aussi marquées.
En 2011, la vision dichotomique achève de s’estomper au profit d’un paradigme qui articule, dans une relation dialogique, l’individu, le collectif et l’intelligence artificielle. Le travail symbiotique, nourri par l’information, relié par la communication à une intelligence collective réticulaire, devient la clé de la création de valeur pour des organisations que fragilise leur dépendance à l’égard d’un environnement mondialisé complexe caractérisé à la fois par son incertitude et sa turbulence.
Dans une logique interdisciplinaire à laquelle notre discipline s’ouvre par tradition, il est pertinent de considérer les travaux réalisés par les économistes sur l’incertitude, distinguée du risque probabilisable, une incertitude irrémédiable [Cyert, March, 1963 ; Simon, 1968], aux sources multiples [Coase, 1937 ; Williamson, 1985] et non homogène [Knight, 1921]. L’incertitude a suscité de multiples recherches en vue de la mesurer [Laurence, Lorsch, 1967 ; Duncan, 1972 ; Miles, Snow, 1978] ou d’établir des typologies d’incertitude [Miles, Snow, 1978 ; Viviani, 1994].
Moins explorée, la turbulence peut être définie comme une agitation apparemment désordonnée, violente dans ses conséquences, permanente, qui affecte l’environnement des organisations, leur rapport à celui-ci et bouleverse la nature même de situations incertaines (Marcon, 1998). Elle a été interrogée sous l’angle de la conflictualité inhérente à l’économie (Aron, 1962 ; Perroux, 1991 ; Schmidt, 1994), de la destruction créatrice (Schumpeter 1912, 1939), de l’intervention des acteurs (Crozier, 1977), de la guerre économique (Harbulot, 1992, 1994)…
Désormais, la société et l’économie post-industrielles, ou informationnelles, sont caractérisées par la prédominance des services et de l’immatériel (information et connaissance, nouvelles sources de créativité, d’innovation et de capital), dans un monde globalisé et de plus en plus complexe (Toffler, 1971, 1980; Drucker, 1988; Bell, 1973). Dorénavant, l’efficacité et donc la performance des organisations symbiotiques dépendent du savoir-faire des salariés, des knowledge workers (Drucker, 1959), de la capacité organisationnelle à intégrer le changement et l’apprentissage – source de mémoire collective et de compétitivité (Cyert, March, 1963; Argyris, 1993), ou bien de la culture de partage régnant ou pas dans l’entreprise (Thévenet, 1993).
A ces facteurs s’ajoute le pouvoir lié à la maîtrise de l’information et de la communication – surtout aux dynamiques des relations entre les acteurs faisant partie du dispositif : alliés, adversaires ou neutres et qui donc peuvent jouer ou non en faveur d’un projet (Friedberg, Crozier, 1977; Marcon, 2009), sans oublier que l’asymétrie informationnelle ne permet pas de disposer réellement de toute l’information nécessaire à la prise de décision et donc seule la « rationalité adaptative » permet à l’organisation d’aller de l’avant (Simon, March, 1960). D’autre part, la connaissance organisationnelle, tacite et / ou explicite, est la « seule source d’avantages concurrentiels durables » (Nonaka, Takeuchi, 1995) et elle se construit dans un processus dynamique de socialisation, d’intériorisation, d’extériorisation et de combinaison, au cœur de la gestion des connaissances ou du knowledge management (Davenport, Prusak, 2003; Prax, 2003), où l’on peut, entre autres, appliquer des stratégies d’identification des champions et bâtir, sur la base de leur savoir expérientiel, le savoir stratégique organisationnel générateur d’innovations de rupture (Hamel, Prahalad, 1990).
Dans ce contexte, la capacité innovatrice organisationnelle dépend de la capacité générique à accéder à l’information - qu’il s’agisse de données – éléments bruts ou factuels, d’informations – données contextualisées, ou de connaissances – informations mises en action (Le Coadic, 2004; Davenport, Prusak, 2003; Salaün, Arsenault, 2009) - et ce processus omniprésent dans les activités d’apprentissage et professionnelles pose, systématiquement, le défi de « l’aiguille dans la botte de foin ». Cette typologie fait face aux multiples glissements de sens encore présents entre, par exemple, information, d’une part, et informatique et TIC, d’autre part, ou bien entre information, intelligence et action, entre accès aux outils et stimulation de l’innovation, entre communauté et réseau, et conduisant paradoxalement à une agilité qui cache, en fait, une paralysie cognitive (Moinet, 2011).
Les recherches en sciences de l’information et de la communication ont peu intégré les dimensions de la complexité dans leurs analyses. Elles l’abordent, souvent indirectement, par l’analyse des effets de flux d’information massifs et frénétiques, la multiplication désordonnée de moyens de communication, liés à Internet, ayant un impact agnotologique (Proctor, 1992 ; Protor & Schiebinger, 2008), l’usage – dans une démarche d’intelligences multiples – d’outils de guerre informationnelle… L’objet de la 4e édition du COSSI est de reprendre et approfondir cette réflexion.
Les contributions attendues devraient essayer de répondre au questionnement suivant : quelles sont les intelligences (notions, concepts, méthodes, approches, stratégies, démarches, management, fonctions, structures, compétences, habiletés, politiques, systèmes, …) à mettre en œuvre dans ce changement de paradigme auquel individus, organisations et structures étatiques sont confrontés ?
Les communications peuvent prendre le cheminement de réflexions épistémologiques, conceptuelles, théoriques et de cas pratiques s’inscrivant dans le processus de communication…
- A. L’intelligence de l’acte de communication : réalités et pertinence de la communication en réseau ; intégration de l’incertitude et la turbulence dans le processus de communication…
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- B. L’intelligence du document numérique : problématiques actuelles en records management – supports classiques versus supports multimédias, cycle du document, normes et pratiques, outils, gestion de patrimoine numérique, protection de la vie privée face au chaos de la perte de connaissances…
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- C. L’intelligence de l’aide à la décision en incertitude : approches de veille stratégique et intelligence compétitive – méthodologie, cycle de l’information, fonctions et services, management, formation et compétences, culture de l’information, prospective, tendances …
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- D. L’intelligence du capital organisationnel : démarches de knowledge management – propriété intellectuelle et industrielle, transmission de savoir, fracture numérique et développement économique, l’information comme vecteur d’innovation…
Comité scientifique du COSSI 2012 :
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Lucie Bégin, École de Management de Normandie, France
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François Brouard, Université Carleton, Ottawa, Canada
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Viviane Couzinet, Institut Universitaire de Technologie, Université Toulouse-III, France
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Jacqueline Deschamps, Haute École de Gestion de Genève, Suisse
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Viviane du Castel, Institut Supérieur Européen de Gestion, Paris, France
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Raja Fenniche, Institut Supérieur de Documentation, Université de la Manouba, Tunisie
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Marcel Lajeunesse, École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information, Université de Montréal, Québec, Canada
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Vincent Liquète, IUFM Aquitaine, Université de Bordeaux IV, France
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Monica Mallowan, Université de Moncton, Campus de Shippagan, Nouveau-Brunswick, Canada
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Christian Marcon, Institut de la Communication et des Technologies Numériques, IAE - Université de Poitiers, France
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Sabine Mas, École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information, Université de Montréal, Québec, Canada
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Dominique Maurel, École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information, Université de Montréal, Québec, Canada
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Florence Ott, Université de Moncton, Campus de Shippagan, Nouveau-Brunswick, Canada
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Fabrice Papy, Université Nancy 2, France
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Shabnam Vaezi, Institut Universitaire de Technologie, Université de Tours, France
Modalités de soumission :
Les propositions doivent être rédigées sous forme de résumés en français d’une longueur d’environ 7000 signes (espaces compris), police Times New Roman, taille 12 points, sous format Word.
Afin de préserver l’anonymat des propositions, la première page doit contenir : le titre de la proposition, les noms, les coordonnées de l’auteur ou des auteurs et leur affiliation institutionnelle, ainsi que l’axe dans lequel la proposition s’inscrit et cinq à sept mots-clés.
La deuxième page et les suivantes contiendront le titre, suivi du texte de la proposition et d’une courte bibliographie.
Le respect de ces consignes permettra au comité scientifique de procéder en toute impartialité à l’évaluation de la pertinence des propositions soumises.
Note :
Aux fins de l’évaluation, la proposition devrait refléter les sections d’usage dans la rédaction scientifique (problème de recherche, recension des écrits, méthodes, résultats, discussion). A titre de référence, voir les Actes du COSSI 2010 et COSSI 2011 à l’adresse http://www.umoncton.ca/umcs/COSSI.
Merci d’envoyer votre proposition à :
nicholas.mallowan@etu.univ-poitiers.fr
Calendrier du colloque :
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Date limite pour la soumission des propositions (résumés) : le 31 janvier 2012
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Évaluation des propositions : février 2012
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Avis aux auteurs : le 15 mars 2012
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Version finale des propositions (35000 signes espaces compris) : le 15 mai 2012
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Inscription des conférenciers et des participants : à partir du 1er novembre 2011
Présidence du COSSI :
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Christian Marcon, co-président, maître de conférences HDR, ICOMTEC – IAE, Université de Poitiers, France
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Monica Mallowan, co-présidente, professeure adjointe, Université de Moncton, Canada
Comité organisateur :
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Nicolas Moinet, professeur en sciences de l’information et la communication, IAE, Université de Poitiers (coordination avec le laboratoire CEREGE)
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Isabelle Hare, maître de conférences en sciences de l’information et la communication, ICOMTEC - IAE, Université de Poitiers
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Mariannig Le Bechec, maître de conférences en sciences de l’information et la communication, ICOMTEC - IAE, Université de Poitiers
Nicholas Mallowan, chargé de projet, M2IECS, ICOMTEC – IAE, Université de Poitiers
Merci d’inscrire ce colloque à votre agenda et au plaisir de vous accueillir au COSSI 2012 !
AAC - E-Science and Information Management 3rd International Symposium on Information Management in a Changing World, September 19-21, 2012, Ankara, Turkey
Symposium web site: by2012.bilgiyonetimi.net/en/
E-Science and Information Management (Second Call for Papers)
Organizer: Hacettepe University Department of Information Management, Ankara, Turkey (http://www.bby.hacettepe.edu.tr/eng/) Theme: “E-Science and Information Management”
Objectives: IMCW2012 aims to bring together both researchers and information professionals to discuss the implications of e-science for information management. Some of these issues and challenges are as follows: information literacy, intellectual property rights, e-science and open access data archives, information processing and visualizations tools, collection development and management, e-science librarianship, and so on. Keynote speaker: Dr. Tony Hey, Corporate Vice President of Microsoft Proceedings book: Accepted papers and posters will appear in the proceedings book to be published by Springer under its CCIS series (http://www.springer.com/series/7899) and in the Symposium web site. Papers that appear in Springer’s CCIS series are indexed in Thomson Reuter’s Conference Proceedings Citation Index.
Main topics of the Symposium include (but not limited with) the following: • Data Management Challenges in E-Science • Data Life-cycle in E-Science • Information Discovery, Organization, and Retrieval in E-Science • Information Management and E-Science • Information Architecture for E-Science • Education for Information Management and E-Science • Scholarly Publishing, Open Access and Digital Repositories in E-Science • Digital Preservation of Scientific and Cultural Heritage • Social and Cultural Issues and E-Science
How to submit:
In addition to papers, short papers (pecha-kucha), posters, workshops and panels on e-science and information management, general papers on information management are also welcome. Student papers and posters will also be considered. Please use the template available in the Symposium web site to prepare your contributions and proposals, and send them to us using the Conference Management Software (openconf).
Important dates
First Call: July 2011 Second Call: October 2011 Third Call: December 2011 Last date to send papers and posters: 23 January 2012 Authors notification: 5 March 2012 Final papers submission and registration: 7 May 2012 Symposium: 19-21 September 2012
Ex libris competition: Because IMCW2012 coincides with the 40th anniversary of the foundation of the Department of Information Management of Hacettepe University, to commemorate this event we organized an international ex libris competition with the theme “information management” (http://exlibris.hacettepe.edu.tr/index.php?lang=en&page=HomePage). The winning art works of ex libris will be exhibited during the symposium. (Please note: Different deadlines apply for the ex libris competition. Please check the ex libris web site above for further information.) All suggestions and comments are welcome. Please send us your ideas about possible invited speakers at sempozyum@bilgiyonetimi.net
Symposium Facebook event: https://www.facebook.com/event.php?eid=304487562911300&context=create
Twitter hashtag: #by2012
If you wish to receive updates on IMCW2012 Symposium and the other events organized by the Department of Information Management of Hacettepe University, you can also follow us on Twitter and Facebook.
Looking forward to your contributions to and participation in the Symposium.
Yaşar Tonta, Chair of the Organizing Committee Serap Kurbanoğlu, Chair of the Programme Committee Hacettepe University Department of Information Management 06800 Beytepe, Ankara, Turkey Tel: 0312 297 82 00 Faks: 0312 299 20 14 E-posta: tonta@hacettepe.edu.tr, serap@hacettepe.edu.tr
AAC-Colloque Scientifique International Ludovia 2012COLLOQUE SCIENTIFIQUE INTERNATIONAL LUDOVIA 2012 27 / 30 août 2012 Ax les Thermes – Ariège (09) – France Organisé par Culture numérique Réseau scientifique pluridisciplinaire dans le domaine des technologies, applications et pratiques liées au numérique. http://culture.numerique.free.fr/
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APPEL À COMMUNICATIONS
Pour sa huitième édition, le Colloque Ludovia, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des problématiques posées par le multimédia dans les pratiques éducatives et/ou ludiques. Que ce soit en production ou en réception, les réalisations sont des creusets de synergies convoquant des approches pluridisciplinaires (arts, informatique, sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l'information et de la communication, etc).
Après les problématiques de l’immersion (2006), de la convivialité (2007), du « faire soi-même » (2008), « espace(s) et mémoire(s) » (2009), « interactivité / interactions » (2010), de la mobilité (2011), nous proposons pour l’édition 2012 le thème :
Plaisir et numérique Approches critiques des enjeux dans la création, les usages et les pratiques.
Si la question du plaisir semble attachée d’abord à la sexualité et aux disciplines liées à la psychanalyse (Freud), elle a aussi été abordée d’un point de vue philosophique par Husserl, pour qui le plaisir est une attitude, le sentiment pour un sujet d’être présent à l’objet, de l’apprécier, d’y attacher de la valeur.
La diffusion d’objets numériques, qui peuvent paraître « intelligents », questionne le plaisir dans le cadre d’une société de consommation à consonance hédoniste. Dans cette perspective la thématique du plaisir est peu abordée sur le plan scientifique comme nombre d’enjeux émotionnels à priori non quantifiables. En outre, le plaisir peut sembler futile puisque qu’il est traditionnellement associé au loisir, à l’oisiveté, et de fait opposé au travail. Pourtant, il pourrait être au cœur de notre relation aux objets numériques ; il fait partie des enjeux que Ludovia ne saurait ignorer.
Avec la diffusion des premières applications interactives à destination d’un large public dans les années 1980 a été mise en avant la notion de convivialité (Ludovia 2007), rassemblant dans ce concept la facilité d’appropriation et l’aspect affectif qui peut créer des formes d’attachement et un sentiment d’intimité dans la relation. Il s’agit alors d’imaginer des interfaces favorisant une relation de plaisir entre l’objet et l’usager.
D’un autre côté, les jeux vidéo, activités libres, à priori sans finalités, valorisent le pur divertissement et élèvent le plaisir au cœur de leur principe de fonctionnement. D’ailleurs, sans cette relation de plaisir ils n’existeraient pas. Les pratiques ludiques furent longtemps méprisées et considérées comme relevant d’une activité adolescente compulsive, voire dangereuse et addictive. Elles sont aujourd’hui observées avec attention en éducation, formation et marketing avec l’émergence des jeux dits « sérieux ».
La progression des équipements mobiles, des environnements pervasifs et de l’Internet des objets questionne la qualité relationnelle aux objets et aux textes, aux « contenus ». Elle concerne le cadre étroit de l’usage d’ordinateurs ou de consoles mais gagne aussi tous les domaines du quotidien. La recherche d’immersion dans les nouveaux environnements numériques peut-elle se passer des modalités susceptibles d’apporter du plaisir ? Le plaisir n’est-il pas la source première de motivation ? Une clarification des niveaux de plaisir (plaisir dans l’interaction entre l’objet et l’usager, plaisir dans l’interaction entre l’objet et le contenu, etc) est nécessaire pour comprendre le lien entre eux parfois complémentaire, parfois contradictoire.
Les nouveaux contextes organisationnels au sein desquels l’outil numérique s’impose tendent à abolir les coupures spatio-temporelles entre travail et temps libre. Les relations électroniques tendent à se substituer aux relations physiques. Dans le cadre de ces bouleversements, où se situent les dispositifs numériques, entre l'engendrement de nouvelles sources de plaisir et la génération de nouvelles nuisances psycho-sociales ?
Ludovia souhaite mobiliser les chercheurs dans une perspective pluridisciplinaire sur des problématiques de conception et d’usages de dispositifs et applications numériques, dont particulièrement : - L’usage et la conception en général des interfaces : comment la relation à la machine peut-elle être source de plaisir ? Comment les modalités sensibles et cognitives sont-elles convoquées pour nourrir la dimension du plaisir lors de l’interaction homme/machine ? Quelle est l’importance de la dimension plaisir dans cette relation ? Ne peut-elle pas faire obstacle à des finalités plus « utiles » ? - Le jeu : comment caractériser le plaisir ludique ? Comment le mettre en œuvre dans la conception de jeux ? Quelles en sont les composantes ? - L’éducation : comment concilier plaisir et apprentissage ? Comment le plaisir de l’interactivité, de l’hypermédia peut-il être (in)efficace dans l’apprentissage ? Le plaisir peut il être un indicateur de l'efficience d'une activité de production, de conception, de communication de la part de l'élève, de l'enseignant ? Comment l’évaluer ? - Les jeux dits « sérieux » : comment concilier finalités communicationnelles, didactiques, informationnelles, et plaisir ludique ? Les objectifs des jeux sérieux sont-ils intrinsèquement liés à la notion de plaisir ? - Les réseaux sociaux : quels y sont les ressorts et modalités du plaisir ? plaisir de l’affirmation de soi ? plaisir relationnel ? - Les nouvelles applications pour terminaux mobiles mobilisant des interfaces gestuelles, la connexion permanente et la géolocalisation : quelles sont les nouvelles modalités dans la relation valorisant le plaisir ? Comment décliner le plaisir relationnel dans les applications « transmédia » (usages sur ordinateurs domestiques, ordiphones et terminaux dédiés) ? - Le marketing : comment la mise en avant du plaisir favorise t-elle la diffusion des nouveaux objets numériques ? Peut-on mesurer le plaisir ? Quel est par ailleurs, dans le cadre d’un marketing des produits de la communication et de l’information, le gradient à affecter au plaisir de consommer pour créer ou de créer en consommant (consocréation) ? - L’art numérique : comment les artistes anticipent-ils sur les nouvelles relations homme-machine ? Quelle est la part du plaisir dans les propositions artistiques ?
Ces pistes ne sont pas limitatives et toutes les ouvertures permettant d’éclairer notre problématique dans l’esprit pluridisciplinaire qui est le nôtre seront les bienvenues.
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ORGANISATION SCIENTIFIQUE
Modalités de soumission Les propositions doivent être transmises par courrier électronique avant le lundi 5 mars 2012 à : ludovia2012@free.fr La réception de chaque proposition donnera lieu à un accusé de réception par mail La proposition livrée en fichier attaché (titré au nom de l’auteur et Ludovia2012) au format rtf, doc ou odt, sera composée de 3 parties : - un résumé de la communication de 4000 signes maximum, espaces non compris, - une courte biographie du(des) auteur(s), incluant titres scientifiques et principales publications récentes, une page maximum, - une note de positionnement scientifique indiquant la section scientifique de rattachement, la méthode appliquée, le terrain d’expérimentation et les références.
Organisation de la sélection La lecture des propositions et des articles complets se fera en double aveugle (deux lecteurs, ne disposant que du texte de la communication, sans les mentions liées à son auteur), l’un des lecteurs étant issu du champ de recherche correspondant à l’article, l’autre extérieur. Chaque auteur recevra un avis circonstancié qui indiquera l’acceptation (conditionnée ou non), ou le refus de l’article et en donnera les critères. Les articles acceptés sous condition devront être modifiés en fonction des remarques des lecteurs.
Modalités techniques L’article définitif devra respecter les conventions typographiques et de mise en page qui seront envoyées dans une feuille de style type. La taille de l’article sera comprise entre 25000 et 30000 signes espaces compris. Il sera envoyé par voie électronique sous la forme d’un fichier au format .doc, .rtf ou .odt, contenant le titre, le résumé, le texte et, le cas échéant, ses illustrations, numérotées de façon incrémentielle (figure 1, figure 2, etc).
Publication • Les résumés des articles acceptés, notes biographique et de positionnement scientifique seront édités dans un document papier distribué aux auteurs lors du Colloque. Les auteurs seront conviés à venir présenter leurs travaux à Ax les Thermes dans le cadre d’une communication orale de 20 minutes. • La articles seront publiés par voie électronique après le Colloque dans l’espace de publication du site web de Culture numérique, espace destiné à devenir une base de connaissance de référence dans le domaine de la création et des usages des dispositifs numériques. • Une publication scientifique ultérieure composée des meilleures contributions du Colloque dans une revue scientifique sera envisagée.
Calendrier (dates importantes) • Date limite de soumission : lundi 5 mars 2012. • Notification d'acceptation des propositions : mercredi 25 avril 2012. • Remise des textes complets (30 000 signes maximum, espaces compris) : mercredi 30 mai 2012. • Colloque : du lundi 27 au jeudi 30 août 2012.
En savoir plus Pour de plus amples renseignements sur l’appel à communications, vous pouvez nous contacter par l’adresse de réception des communications : ludovia2012@free.fr Coordinateur de l’organisation scientifique : Michel Lavigne (Mcf Universités Toulouse 2 & 3). Présidents du Colloque Scientifique Ludovia 2012 : Jean-Pierre Jessel (Pr Université Toulouse 3) & Patrick Mpondo-Dicka (Mcf Université Toulouse 2). Les informations ultérieures concernant le Colloque, seront diffusées : - pour les aspects scientifiques sur le site : http://culture.numerique.free.fr/ - et pour les aspects matériels (inscriptions, hébergement…) sur le site : www.ludovia.org/
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Le Colloque scientifique Ludovia est organisé par Culture numérique, association de chercheurs, dans le cadre de Ludovia, Université d’été du multimédia ludo-éducatif & pédagogique.
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AAA - Les visiteurs photographesAppel à contributions ouvrage collectif La Documentation Française - Collection "Musées-Monde"
"Les visiteurs photographes. Un outil pour penser le musée" Coordonné par Serge Chaumier, Anne Krebs et Mélanie Roustan
Les visiteurs photographes posent une série de questions aux chercheurs en cela qu’ils interrogent l’institution du musée dans ses choix, ses orientations et dans son rapport à la société. L’autorisation ou l’interdiction faite aux publics de photographier ne relève pas seulement du juridique ou de la conservation préventive. Une philosophie du muséal s’y exprime dès lors que la photographie peut être un instrument de partage et d’appropriation, c’est-à-dire de médiation entre des oeuvres, ceux qui en assurent la protection et l’exposition, et ceux qui les découvrent lors d’une visite. Interdire ou favoriser la prise de vue, ce n’est alors pas seulement une mesure de simple gestion. Les nouvelles technologies ont bouleversé les usages de la photographie : tout à la fois la production des clichés (numérique, miniaturisation, smartphones), leurs appropriations et leurs diffusions (internet et ses espaces coopératifs et participatifs). Dans le même temps, la photographie a gagné ses lettres de noblesse comme discipline artistique et envahit les cimaises des musées, mais elle serait mise en cause par ceux-ci comme pratique populaire, cet art moyen qui conduit le visiteur à produire ses propres représentations. Il est alors paradoxal de voir certains musées inviter le visiteur à mettre en ligne ses clichés (muséum de Toulouse, musée des beaux-arts de Montréal avec l’exposition Imagine…) ou à constituer son exposition virtuelle en ligne à partir de ses propres photographies (Musetrek, expérimenté au Louvre), quand d’autres institutions, à l’inverse, interdisent la prise de photographie par leurs visiteurs, comme le musée d’Orsay. Il y a derrière le geste anodin de la prise de vue des démarches singulières que le musée peut accompagner pour s’y révéler comme un opérateur de mise en culture. Ce sont ces questions que cet ouvrage invite à explorer, par une approche interdisciplinaire et empirique. Au-delà d’une certaine actualité du thème, incarnée par les hésitations institutionnelles autour du choix d’interdire ou d’autoriser la photographie dans les musées (musée du Louvre, plus récemment, musée du Quai Branly qui ont tous deux opté pour l’autorisation de photographier les oeuvres dans leurs collections permanentes), cet ouvrage, à vocation interdisciplinaire, se propose d’offrir des perspectives au débat : d’une part en confrontant l’analyse des logiques des usagers à celle des discours et pratiques professionnelles des établissements (conservation préventive, conditions de travail, gestion des flux…), d’autre part, en apportant une épaisseur historique, sociologique, scientifique et juridique à la question.
Axes thématiques :
1) Pratiques photographiques in situ, usages des clichés a posteriori Impact sur le regard porté aux oeuvres, l’expérience de visite et son appropriation Techniques du corps / sociabilités / dématérialisation / mémoire / représentation du patrimoine/ médiation / nouvelles technologies / espaces participatifs
2) Dynamiques organisationnelles et institutionnelles Généalogie et légitimité de la pratique photographique au musée, usage profane et usage savant Hiérarchies / statuts / professionnels / amateurs / touristes / histoire de l’interdiction / production de la norme
3) Production des normes Enjeux juridiques de la production et de la diffusion de représentations personnalisées du « bien commun » Propriété intellectuelle / propriété du patrimoine / droits d’auteur /droits de diffusion / image / espace public
Disciplines concernées : Muséologie, ethnologie, sociologie, anthropologie, histoire, droit, sciences de gestion, sciences de l’information et de la communication, philosophie, histoire de l’art, conservation…
Calendrier : Les propositions de contribution (résumé d’une demi-page + présentation de l’auteur) sont à envoyer avant le 15 février 2012 aux trois coordinateurs du projet : Serge CHAUMIER, professeur à l’Université d’Artois serge.chaumier@gmail.com Anne KREBS, chef du service Études et recherche au Musée du Louvre anne.krebs@louvre.fr Mélanie ROUSTAN, chercheur associé au Centre de recherche sur les liens sociaux melanieroustan@yahoo.com
Colloque : Journalisme et culture. Entre journalisme culturel et culture journalistique, quelle est la culture du journal ?Colloque international
Journalisme et culture Entre journalisme culturel et culture journalistique, quelle est la culture du journal ?
organisés par le GRIPIC (Celsa, Université Paris-Sorbonne) et ELICO (Université de Lyon) Avec le soutien du REJ (Réseaud’études sur le journalisme)
Les 24 et 25 mai 2012 à Paris, Le 31 mai 2012 à Lyon.
EN PARTENARIAT AVEC LE THÉÂTRE DE LA COLLINE ET LA VILLA GILLET
Selon la Grande encyclopédie du XIXe siècle de Pierre Larousse, c’est la « période révolutionnaire » qui voit apparaître « les véritables journalistes » : « tout ce qui sait tenir une plume veut participer au grand œuvre, apporter sa science, son esprit, ses lumières, sa passion ». On sait pourtant combien a été long, et demeure encore fragile, le processus par lequel le journalisme s’est imposé comme une profession à part entière, disposant de ses règles et de ses idéaux propres.
Ce colloque international, organisé conjointement par le GRIPIC (Celsa-Paris Sorbonne), et ELICO (Université de Lyon), souhaiterait analyser sur le temps long le rôle de la culture dans la définition du journalisme – et réciproquement, le rôle de la pratique journalistique dans la définition de la culture. Une journée d’études se tiendra en parallèle à Lyon, plus spécifiquement consacrée au rôle du numérique dans l’évolution du journalisme culturel.
Les différentes perspectives proposées par cet événement éclaireront le paradoxe suivant : à mesure que la presse se professionnalise, devenant un élément constitutif des industries culturelles, la place de la culture dans le journal tend à se marginaliser. L’apparition, au milieu du XXe siècle, de l’intitulé « culture » pour des rubriques périodiques est ainsi le signe imparable d’une dissociation entre les pratiques d’information et l’exercice du jugement de goût.
Doit-on alors penser le journaliste comme un spécialiste de la culture générale ? Et dans ce cas, quelle est la place réservée, dans les médias d’information, aux experts d’un domaine de la culture dite spécialisée ? Comment comprendre la dimension journalistique du travail effectué, dans les titres de la presse ancienne, par ces hommes de l’art qu’étaient souvent les critiques ?
Le renouvellement des formes et des objets de la culture, tout comme l’apparition de nouveaux supports d’information ne manquent pas de redéfinir cycliquement les relations entre ces deux univers. De l’apparition du journaliste radio – d’abord défini statutairement comme comédien – au développement des sites spécialisés dans l’actualité culturelle, qui mêlent parfois vocation marchande et visée informative, les exemples ne manquent pas qui font bouger les frontières.
Aussi les réponses à cet appel pourront-elles s’organiser selon les trois directions suivantes :
1. Les genres du journalisme culturel : archéologie, évolution, état des lieux.
On pourra accueillir ici des approches génériques ou monographiques, qui aborderont un titre, un auteur, une rubrique, pour éclairer les formes de l’exercice critique dans les médias d’information, quels que soient les domaines concernés (art, cinéma, littérature, musique…). Quels sont les formes et les formats de la critique culturelle ? Quelle est l’incidence du support médiatique sur le traitement de l’actualité liée à la culture ?
2. Le journalisme, espace de définition de la culture
La « culture » d’un quotidien populaire ne ressemble guère à celle d’un hebdomadaire satirique ou du journal télévisé : si la danse classique trouve dans Le Canard enchaîné un espace éditorial préservé, qui s’honore de la signature de Luc Décygnes, seul Le Parisien intègre la télévision dans ses pages « culture ». Il y a peu d’équivalents européens de la formule incarnée par The New Yorker, associant fiction, poésie, critique et chroniques d’actualité. On pourra s’interroger ici sur les contours de ce que les médias d’information désignent comme culturel, dont la nature varie selon les supports, les époques, et les traditions nationales.
3. La culture des journalistes
À en croire Émile Zola, le Petit journal dut son succès au choix de l’inculture ; grâce à son chroniqueur vedette, Léo Lespès, alias Timothée Trimm, « les lecteurs incultes se trouvaient au même niveau que le rédacteur ». Dès la création des premières écoles de journalisme, à la fin du XIXe siècle, s’impose pourtant la nécessité de doter les futurs professionnels d’une « culture générale », aujourd’hui présente dans les référentiels définissant les programmes des formations labellisées.
Dans ce troisième axe pourront s’inscrire des réflexions concernant les parcours de journalistes, sous un angle biographique ou sociologique, et l’évolution de leurs compétences. L’opposition souvent mobilisée entre virtuosité technique et bagage théorique – entre savoirs et savoir-faire – pourra être repensée au prisme de la définition d’une culture journalistique, conçue peut-être comme art de la médiation.
Comité d’organisation
Valérie Croissant
Valérie Jeanne-Perrier
William Spano
Annelise Touboul
Adeline Wrona
Comité scientifique
Sarah Cordonnier (c2so, ENS-LSH, Lyon)
Isabelle Garcin-Marrou (ELICO, IEP de Lyon)
Yves Jeanneret
(GRIPIC, Celsa Paris-Sorbonne, Paris 4)
Martine Lavaud (Université Paris-Sorbonne, Paris 4)
Danièle Pistone (Observatoire musical français, Université Paris-Sorbonne, Paris 4)
Franck Rebillard (CIM, Université Sorbonne Nouvelle, Paris 3)
Denis Ruellan (CRAPE, Université de Rennes 1)
Emmanuël Souchier (Celsa Paris-Sorbonne, Paris 4)
Jean-François Tétu (ELICO, IEP de Lyon)
Marie-Ève Thérenty (RIRRA 21, Université Montpellier 3)
AAC - Langage and communication at workFourth International Symposium on Process Organization Studies Theme: Language and Communication @ Work: Discourse, Narrativity and Organizing www.process-symposium.com 21-23 June 2012, Kos, Greece
Conveners: François Cooren, Université de Montréal, Canada (f.cooren@umontreal.ca) Eero Vaara, Hanken School of Economics, Finland (eero.vaara@hanken.fi) Ann Langley, HEC Montreal, Canada (ann.langley@hec.ca) Haridimos Tsoukas, University of Cyprus, Cyprus & University of Warwick, UK (process.symposium@gmail.com)
La date limite pour soumettre un résumé en anglais de 1000 mots est fixée au 31 janvier 2012.
Language and communication at work (29.43 KB 2011-09-15 08:51:11)
AAA - La mutation du métier de communicant publicAppel à contributions pour la revue
COMMUNICATION & ORGANISATION N° 41 – A paraître en juin 2012
La mutation du métier de communicant public
Dossier coordonné par Annick Monseigne et Geneviève Guilhaume
En 2009, le n° 35 de la revue s’intéressait aux processus d’action collective et aux nouvelles procédures de concertation, d’interaction avec le citoyen visant à renouer les liens entre la société civile et les élus dans un contexte de crise de légitimité du politique. Etaient plus précisément questionnés les bases théoriques de la communication des organisations publiques, mais également les enjeux communicationnels en termes de communication publique et/ou politique et l’étendue des pratiques qui en découlaient. Trois ans plus tard, la nécessité de réinvestir le sujet de la communication publique se fait sentir. Nous proposons dans ce numéro une approche de la communication publique par les métiers et les secteurs professionnels. Elle se justifie par de nouveaux enjeux d’évolution technologique et de changement paradigmatique qui ont de forts impacts sur la profession. L’environnement professionnel a beaucoup évolué notamment avec l’utilisation généralisée des NTIC et l’avènement du web 2.0, mais aussi la prégnance des dispositifs participatifs ou des procédures de délibération qui font figure de nouvelles normes au sein de l’action publique. Un contexte politique fort incite aussi à renouveler notre attention sur ce domaine : le développement d’un mouvement d’autonomisation des institutions découlant de la Révision Générale des Politiques Publiques, la campagne électorale des présidentielles de 2012, période souvent propice à l’observation de pratiques nouvelles mises en oeuvre par l’institution communicante. L’intérêt d’un tel dossier a pour but d’analyser les changements qui se produisent dans les structures internes, les comportements et les pratiques et de pointer les transformations annoncées dans la sphère professionnelle de la communication publique en termes de savoir-faire, d’identité et d’éthique professionnelle. Dans le dialogue entre deux acteurs, le théoricien et le praticien, qui se questionnent sur les métiers, nous chercherons à saisir les contours d’une mutation en cours. Ces transformations s’apprécieront au regard des missions d’un service public traditionnellement entendu en termes de politique de régulation, de protection et de prospective répondant à un intérêt général. Sans oublier les postures stratégiques de communication afférentes à ces missions qui se traduisent par une communication normative de l’information réglementaire et une communication de promotion institutionnelle et/ou politique classique. La question de fond que posent ces mutations contemporaines est la suivante : Comment le communicant public, dont la fonction et les pratiques professionnelles n’ont cessé d’évoluer depuis les années 80, peut-il relever le nouveau défi incontournable de la conciliation :
- • d’une communication du service public axée sur la justification des missions d’intérêt général auquel chaque citoyen est attaché,
- • et d’une communication marketing activant des logiques marchandes et de promotion de services offerts à des clients ?
Le numéro de la revue Communication & Organisation, intitulé « la mutation du métier de communicant public », tente de faire le point sur la question. Il convie non seulement des chercheurs, mais tous ceux qui sont engagés dans la réflexion sur les métiers de la communication publique à proposer des articles qui s’attacheront à : critiquer les modèles théoriques ou en exposer de nouveaux, proposer des recherches de terrain et des témoignages professionnels de longue portée, des analyses de pratiques ou d’expériences professionnelles.
Nous attendons notamment des contributions sur la mutation des métiers de la communication publique face à de nouveaux enjeux :
A l’ère du web collaboratif (Bouquillion, Matthews, 2010) et des nouveaux usages qui produisent une hybridation des sphères privée et publique, la réflexion porte sur les pratiques professionnelles d’un communicant appelé à gérer une communication à la fois interpersonnelle, à forte valeur relationnelle, et multicanale. On pourra s’interroger sur le développement du marketing numérique. Quels usages sont faits de cette technique de communication du secteur privé : ou comment être à l’écoute des comportements et surveiller les tendances d’une population toujours plus ciblée. Ce qui pose la question des missions du service public et de l’appréhension des publics : publics assujettis aux normes et valeurs (intérêt général et attendu comportemental) ou relations clients (réponse à la demande d’un public consommateur) ?
A l’ère de l’impératif délibératif (Blondiaux, Sintomer, 2002) ou de la valorisation constante du débat public, il s’agira de repenser les processus de l’influence, d’établir une vision critique du positionnement des praticiens. Les professionnels de la communication publique sont aujourd’hui pris entre l’héritage d’une logique de communication unilatérale, exclusive et non négociable avec l’émetteur, et la prise de conscience de la nécessité de nourrir cette communication verticale d’expériences de communication de type horizontale et de nature inclusive. Et ce, afin de répondre au paradigme délibératif comme « nouvel esprit » (au sens de Boltanski, Chiapello, 1999) de l’action publique et de la démocratie (Blondiaux, 2008) et de tenir compte des nouveaux types de publics résistants et critiques ayant repris le pouvoir face aux émetteurs. La réflexion pourra porter sur les mutations en termes de métiers et de compétences que ces nouvelles pratiques provoquent.
- La transformation des modes de gestion interne
La communication interne est une préoccupation relativement récente, notamment dans les collectivités territoriales. Les changements concernant les personnels sont pourtant très nombreux dans les domaines budgétaire et des ressources humaines et ce, dans un contexte de réforme des collectivités (la loi du 16 décembre 2010). On pourra analyser, d’une part, l’évolution des objectifs mais aussi des dispositifs et outils proposés par les services de communication interne pour accompagner ces transformations ; d’autre part, la communication du changement (Giroux, 2011) visant l’appropriation d’une culture de la performance et de l’évaluation et la mobilisation des salariés, au service des usagers (citoyens, clients ?), dans le cadre du nouveau management public. Les conséquences sur les métiers des communicants seront ici également étudiées.
Les propositions de communication seront envoyées dans le même mail à Annick Monseigne : annick.monseigne@free.fr Geneviève Guilhaume : genevieve.guilhaume@u-bordeaux3.fr Au plus tard le 15 décembre 2011
Calendrier Date limite de remise des propositions selon les consignes de rédaction : 15 décembre 2011 Sélection des propositions : 30 janvier 2012 Remise de l’article intégral : 30 mars 2012 Evaluation par le comité de lecture : 30 avril 2012 Retour des articles définitifs : 15 mai 2012 Publication du numéro 41 de la Revue Communication & Organisation : 30 juin 2012 La revue Communication & Organisation est publiée par le MICA (Médiations, Information, Communication, Arts) – Axe Communication – Organisation – Société – Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3. http://mica.u-bordeaux3.fr
Consignes de rédaction C&O n°41
AAC - Développement territorialColloque international
Développement territorial, patrimoine et tourisme en zones fragiles et menacées : entre dynamiques économiques, démocratie participative et communication
Djerba – Tunisie / 14-15-16 novembre 2012
Coordination scientifique du colloque : Houcine Khatteli, Mongi Sghaier et Vincent Meyer
La thématique de ce colloque international sʼinscrit dans la problématique du développement local durable de différents territoires du bassin méditerranéen, appelés à faire face aux défis engendrés par de multiples changements (environnementaux et notamment climatiques, socioéconomiques, politiques). Ceux-ci sʼaccompagnent aussi dʼune transition démocratique fondée sur une participation citoyenne aux niveaux local, national et international. Ces défis pèsent dʼune manière spécifique sur les conditions de vie et de production de populations vivant dans des zones déjà fragilisées et menacées, et qui ont su pendant longtemps maintenir un équilibre et entretenir une dynamique de développement, en dépit de leurs nombreuses contraintes.
Dans ce contexte, lʼaccent sera mis sur les enjeux de développement territorial de zones connaissant des dynamiques de transition fortes sur le plan : - social (modes de gouvernance et représentation, transformation des structures institutionnelles) ; - économique (mutation des systèmes productifs et des règles économiques) ; - environnemental (évolution des écosystèmes sous lʼeffet naturel et/ou anthropique, régulation ou essor des activités touristiques) ; - communicationnel (échange et valeur de lʼinformation, rôle et influence des médias, notamment à lʼère numérique).
Ce faisant, on interrogera le rôle des pouvoirs publics, des acteurs intéressés par le développement territorial, des professionnels du secteur touristique, mais également les populations locales et les « publics » du tourisme. Tous, à des degrés divers, vont intervenir dans la conception, la mise en oeuvre et lʼadoption de stratégies de développement et de valorisation (patrimoine naturel, matériel et immatériel, tourisme…) en mobilisant différentes formes de communication (publique, politique, interculturelle, événementielle et/ou de crise) qui se déploient localement dans des techniques de marketing territorial, et/ou au niveau national ou international, dans de grands plans de lutte ou programmes de développement.
Ce colloque sʼinscrit dans le programme franco-maghrébin et interdisciplinaire « Langages, objets, territoires et hospitalités » (LOTH) qui regroupe des chercheurs en sciences humaines et sociales (sciences de lʼinformation et de la communication, économie et histoire), et a un double objectif : • présenter et échanger les résultats des travaux scientifiques et des expériences de différents acteurs (chercheurs, acteurs de développement, ONG, agences de coopération, professionnels de communication et du secteur touristique, etc.) ; • comprendre et analyser les dynamiques – à la fois économiques et communicationnelles – indispensables à ces zones fragiles et menacées, afin de dégager des orientations pour un partenariat plus efficace entre les acteurs privés et publics dʼun développement territorial.
3 thématiques seront abordées: Axe 1: Information/communication, publics et territoires Axe 2 : Tourisme, patrimoine et marketing territorial Axe 3 : Tourisme, TIC et constructions identitaires dans lʼespace méditerranéen
Propositions de communications et organisation du colloque Les personnes désirant présenter une communication sont priées dʼenvoyer par courriel à lʼadresse suivante (ColloqueLOTHmedenine2012@gmail.com) au plus tard le 2 janvier 2012 un résumé de 2500 signes en français ou en anglais. Le résumé doit être accompagné du titre, cinq mots-clés et 3 à 5 références bibliographiques, choix de lʼaxe thématique, du nom des auteurs, leur fonction et rattachement institutionnel, ainsi que leurs coordonnées complètes (mail, tél, fax et adresse postale). Les auteurs, dont les résumés auront été retenus par le comité scientifique, seront appelés à soumettre le texte intégral de leur communication dans un délai de trois mois.
Calendrier • 2 janvier 2012 : date limite dʼenvoi des résumés dans un fichier format Word (.doc) portant le nom de lʼauteur. • Janvier-février 2012 : examen des résumés par le comité scientifique. • 5 mars 2012 : annonce des contributions retenues et publication du programme du colloque. • 4 juin 2012 : date limite dʼenvoi des textes définitifs (35 000 signes espaces compris) et des fiches dʼinscription (les frais dʼinscription comprenant les repas de midi et les actes du colloque). • 6 août 2012 : retour aux auteurs des remarques du comité scientifique. • 3 septembre 2012 : retours du comité scientifique aux contributeurs définitivement retenus pour les actes et publication du programme définitif du colloque. • 14, 15 et 16 novembre 2012 : tenue du colloque à Djerba.
Développement territorial FR (1.12 MB 2011-11-08 17:51:36)
Développement territorial ENG (1.11 MB 2011-11-08 17:53:08)
AAA - Terminal Transmedia StorytellingAppel à contributions Transmedia Storytelling
En 2003, Henry Jenkins a défini le Transmedia Storytelling en analysant les dispositifs d’extension de la narration autour de la franchise des films Matrix. Pour lui, ces films représentaient, du fait de leur complexité narrative, un excellent laboratoire innovant en matière de narration engageante et interactive. Jenkins définit le Transmedia comme : « un processus dans lequel les éléments d’une fiction sont dispersés sur diverses plateformes médiatiques dans le but de créer une expérience de divertissement coordonnée et unifiée ».
La revue Terminal invite des contributions sur le thème du « Transmedia Storytelling », explorant par exemple l’un des axes de recherche suivants :
Axe 1 : Terminologie :
Le terme Transmedia Storytelling est un terme relativement jeune (2003) et il paraît essentiel de poser les bases terminologiques pour proposer une définition commune. De plus, le Transmedia Storytelling est souvent mis en lien, voire en opposition, avec le Cross-Media, le Deep Media, ou encore le Plurimedia alors que ces notions recouvrent des stratégies et des buts différents. Cet axe acceptera des propositions théoriques et épistémologiques afin de mieux délimiter les champs terminologiques.
Axe 2 : Analyse des stratégies de production :
La plupart des stratégies transmédiatiques se développent dans des cadres de promotion de franchises d’industries culturelles et créatives et dans une perspective marketing. Dès lors, des stratégies de production se développent afin de prolonger la narration immersive de ces franchises. Il est alors intéressant de questionner ces stratégies et de se poser la question des nouveaux métiers communicationnels ou créatifs qui en dépendent. On peut également se poser la question des nouvelles formes économiques et juridiques qu’entraine la création de ces œuvres Transmedia.
Axe 3 : Sérialité :
Le Transmedia étant par définition une extension d’un univers ou bien d’une histoire, la notion de sérialité devient alors fondamentale dans la compréhension des mécanismes en jeu. En effet, cette sérialité, ce fait de raconter des histoires en continu, va permettre le développement d’innovations transmédiatiques. Ce laboratoire, cet art de raconter des histoires sur diverses plateformes médiatiques, méritent que l’on y consacre une recherche plus approfondie.
Axe 4 : Engagement des audiences :
Lorsque l’on envisage les stratégies de production Transmedia, il ne faut pas oublier la réception et l’engagement des audiences. Le phénomène des fans est alors une question intéressante à traiter. En effet, les communautés de pratiques utilisent l’ « intelligence collective » pour recréer les puzzles des univers. Il s’agira ici d’interroger les pratiques de réception et de création des fans en réponse aux stratégies Transmediatiques.
Calendrier :
15 décembre 2011 : envoi de la contribution d’une page aux coordinateurs.
1 Février 2012 : Réponse aux auteurs.
30 avril 2012 : envoi de l’article complet.
Publication fin 2012 / Début 2013.
Coordination du dossier : melanie.bourdaa@gmail.com
Equipe : Yann Kilborne (MCF, Bordeaux 3), André Vitalis (Professeur Emérite, Bordeaux 3), Thierry Lancien (Professeur, Bordeaux 3), Eric Maigret (Professeur, Paris 3), Seok-Kyeong Hong-Mercier (MCF, Bordeaux 3).
Les propositions de contribution doivent être envoyées avec le titre « terminal-transmedia » dans le titre du message.
Format des articles publiés :
Le comité de rédaction attire l’attention des auteurs sur le projet éditorial que défend la revue et qui fait son originalité parmi des publications académiques et des revues.
Souhaitant permettre le développement de réflexions critiques, Terminal veille au sérieux des problématiques proposées et à leurs fondements. Ainsi, les articles sont soumis à un comité de lecture, mais Terminal ne s’adresse cependant pas seulement à des chercheurs et souhaite rester d’une lecture abordable par des lecteurs d’horizons et de pratiques divers. Les contributions, qui peuvent comporter de façon limitée des illustrations, veilleront donc à s’inscrire dans cette logique selon les consignes suivantes :
- article centré sur une problématique sans détours excessifs par les phases classiques de positionnement disciplinaires ; - article pour non-spécialistes, supposant une lisibilité pour amateurs avisés (limitation du nombre de notes de bas de page et des références bibliographiques à l’essentiel) - format autour de 25000 caractères (signes et espaces compris, sauf cas particuliers : notamment illustrations) - format 12 pour le texte ; format 10 pour les notes ; format 10 pour la biblio Times new roman, Interligne simple, Justifié pour l’ensemble du texte Aucun retour chariot supplémentaire Pas de n° de titre, titre en gras 14 (titre de partie ) et gras 12 (sous partie) - Les références bibliographiques ne doivent pas tenir plus d’une page de la revue ( 3000 signes espaces compris). - Un résumé de 1500 caractères environ (espaces compris) sera fourni - L’identification du ou des auteurs fera apparaître : nom et prénom, fonction, institution, adresse postale, coordonnées téléphoniques et adresse électronique.
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