Evènements SFSIC

Evénement - Compte rendu du Colloque CIA2 « De la perception à l’action en contexte numérique »

Compte rendu du Colloque CIA2 

Connaissances et Information en Action

3 et 4 avril 2019 à l’ESPE de Mérignac

« De la perception à l’action en contexte numérique »

 

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Manifestation organisée par l’équipe RUDII du Laboratoire IMS UMR5218 CNRS à l’Université de Bordeaux, avec le soutien de la Fondation Maif dans le cadre du projet eRISK, de l’IMS, de l’ESPE d’Aquitaine, le label de la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication, la collaboration du MICA. 

 

Déroulé de l’événement :

Les journées des 3 et 4 avril qui se sont déroulées dans le cadre de la 2ème édition du colloque Connaissances et Information en Action « De la perception des risques à l’action en contexte numérique » à l’ESPE d’Aquitaine dans le cadre du projet de recherche eRISK « Risques numériques et école 2.0 » mené par l’équipe RUDII du laboratoire IMS à l’Université de Bordeaux et financé par la Fondation Maif. Ces journées ont conduit les participants à réfléchir sur les risques perçus au quotidien par les adultes et les jeunes en contexte numérique et leur réalité sociale sur le terrain, à l’école et en dehors. Les matinées se sont déroulées sous la forme de conférences et d’échanges avec deux conférenciers invités (Jocelyn Lachance et Arnaud Mercier) puis avec des chercheurs et doctorants qui ont travaillé autour de la thématique du risque à travers plusieurs terrains (à l’école, dans les médias, les entreprises…). Les après-midis ont permis aux participants de prolonger les échanges et de collaborer dans le cadre d’ateliers organisés sur trois thèmes : l’attention en régime numérique, les pratiques informationnelles des jeunes, les usages des données numériques et leurs impacts éthiques et écologiques. Les échanges ont permis d’aboutir à des pistes d’action pour réfléchir et agir collectivement face à ces risques ressentis dans les modes de vie numérique. 

Public :

Environ 80 personnes ont participé chaque jour à la manifestation. Le public était composé de chercheurs, doctorants, formateurs ESPE, enseignants du premier et du second degré, chefs d’établissement, délégués académiques au numérique et à l’EMI du rectorat de Bordeaux, étudiants de l’ESPE (CPE, professeurs documentalistes), professionnels de milieux associatifs, professionnels de la Fondation Maif, fondateur de la start-up storyzy.com 

Plus d’informations sur l’événement et actes en ligne sur le site du projet eRISK :https://erisk.hypotheses.org


Symposium CPDirSIC/SFSIC "Questionner les Humanités Numériques, positions et propositions des Sic"

Symposium CPDirSIC/SFSIC

Des humanités numériques aux Digital Studies

Questionner les Humanités Numériques, positions et propositions des Sic.

 

Le collectif d’une cinquantaine d’enseignants-chercheurs de la discipline s'est réuni une deuxième fois le 12 octobre dernier pour définir le positionnement et le périmètre de l’ouvrage qui sera produit en vue de notre prochain congrès, en 2020 à Echirolles. 
Document de travail, encore en chantier, le compte-rendu de nos travaux ne peut être partagé en l’état, mais nous travaillons et avançons et remercions tous.tes les collègues qui participent à l’aventure.
 
F. Paquienséguy (Sfsic) ; N. Pélissier (CPDirSIC)

AAC - Doctorales de la SFSIC 2019

Appel à communications & posters 

 

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Journées Doctorales SFSIC 2019

Mulhouse, 12, 13 & 14 juin 

en partenariat avec le CRESAT

 

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Date limite de dépôt des propositions : 13/02/19

English version available in the attached file

 

Les 12, 13 et 14 juin prochains, la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication avec le concours du laboratoire CRESAT, équipe pluridisciplinaire de l’Université de Haute Alsace (UHA), organisentles Doctorales 2019. Pour cette édition et pour la première fois, nos sociétés sœurs DGpuK (Allemagne) et SSCM (Suisse) s’associent à cet événement que nous souhaitons international et transfrontalier.

Notre objectif commun est triple. 

  • Favoriser des échanges et débats bienveillants et compréhensifs, entre jeunes chercheurs et collègues expérimentés, mais également entre doctorants, afin de renforcer notre communauté actuelle et préparer celle de demain.
  • Découvrir de nouveaux objets de recherche portés par les thèses en cours (entre autres, la communication organisationnelle et territoriale, publique et culturelle, le design, les questionsde genre, la culture numérique, les usages et pratiques des médias numériques, l’open-édition, le data-journalisme, les media logics, les humanités numériques, la production et l’analyse de traces, l’enjeu des données numériques, la littératie médiatique et l’éducation aux médias, les méthodes digitales, le matérialisme numérique, les approches socio-économiques de la communication et des médiasetc.) et en légitimer une approche communicationnelle sur des bases de partage et d’échanges. 
  • Revenir ensemble sur nos compétences et approches, en développant en particulier un regard internationalet transfrontalier. Il s’agit de mieux connaître l’environnement scientifique des pays partenaires et de nos propres pratiques professionnelles afin de renforcer les compétences des doctorants à cet égard.

Moment privilégié de convivialité scientifique, les Doctorales sontun espace-temps particulier et précieux qui contribue tant à l’immersion des doctorants dans la communauté disciplinaire trois jours durant, qu’à l’information des chercheurs sur les travaux en cours et au renouvellement des paradigmes de réflexion.

La présentation des travaux et avancées permet aux doctorants de se trouver confrontés à d’autres approches intra-disciplinaires, de développer ainsi l’argumentation de leur démarche et, nous l’espérons, d’approfondir leur recherche elle-même. Pour les chercheurs confirmés, maîtres de conférences ou professeurs, venus les écouter et les soutenir, ces présentations sont l’occasion de s’enrichir de problématiques différentes et de renouveler un débat sur les méthodologies et cadres théoriques qui nous caractérisent.

 

Modalités de proposition

Deux voies de proposition sont ouvertes aux doctorants, avec l’autorisation du directeur ou de la directrice de thèse :

  • Proposition de communication (uniquement à partir de la 2ème année d’inscription)

La proposition, quel que soit l’objet de recherche, sera structurée à partir de : 

  • la problématisation (question, réflexion, hypothèses de recherche, inscription théorique) ; 
  • la méthodologie de recherche (approche compréhensive, approche expérimentale, enquête quantitative, qualitative, recherche action, analyse d’archives, analyse de corpus, analyse de discours, analyse de questionnaires, analyse d’entretiens, etc.) ; 
  • l’ancrage de la proposition qui montrera en quoi l'étude proposée relève des approches propres au domaine des sciences de l'information et de la communication et en approfondit les méthodes. 

 

Il n’y a pas de restriction thématique

Lire la suite : AAC - Doctorales de la SFSIC 2019

Actes du Congrès de la SFSIC 2018

Publication

Actes du Congrès de la SFSIC 2018

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Chères et chers collègues,

Chères et chers auteurs (es)

Les trois volumes des actes du Congrès de la SFSIC 2018 sont désormais disponibles. 

L'événement, qui s'est tenu en partenariat avec le LabSIC à la MSH Paris Nord du 13 au 15 juin 2018, avait pour thématique "Création, créativité et médiations". 

Suite à un processus de sélection en double aveugle, il a donné lieu à la présentation de 99 communications sur les 182 soumises. Ces Actes de Congrès National rendent compte de l'actualité et de la vivacité des travaux menés dans notre discipline et rentrent dans la rubrique ACTN des listes de publications.

Bonne lecture à tous.

 

 


Symposium CPDirSIC/SFSIC "Des humanités numériques aux Digital Studies"

Symposium CPDirSIC/SFSIC

"Des humanités numériques aux Digital Studies"

 

Le 16 mars dernier s’est tenu le premier symposium commun à la CPDirSic et à la SFSIC pour continuer la réflexion entreprise par cette dernière en 2016
 
Suite au "Manifeste" publié dans la RFSIC n°10, le symposium "Des humanités numériques aux digital studies, Positions et propositions des Sic" a réuni une cinquantaine d'enseignants-chercheurs en SIC répartis en quatre ateliers thématiques.
 
Nous avons le plaisir d’en partager la synthèse avec vous (fichier joint en téléchargement).
Au plaisir de vous retrouver au congrès de la SFSIC à Saint-Denis.

 
F. Paquienséguy & N. Pélissier

Attachments:
Download this file (synthèse symposium SIC DS_vdef.pdf)synthèse symposium SIC DS_vdef.pdf[ ]206 kB

Programme définitif Congrès SFSIC 2018

 

Vous pouvez télécharger ci-joint le programme définitif du congrès 2018

AAC - colloque ESCARPIT 2018 Bordeaux

 

 Robert Escarpit (1918-2018) 

Le centenaire d’un pionnier

De « l’école de Bordeaux »

à la naissance des sciences de l’information et de la communication

 


un colloque labellisé SFSIC       

 

 

 

20 Septembre 2018

Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine Pessac
Salle Jean Bordes

 

21 Septembre 2018

Archives départementales de Gironde Bordeaux
Salle Jean Cayrol

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Congrès 2018 - Appel à panels

Appel à panels

 

 Le programme provisoire du congrès est désormais en ligne : Programme provisoire congrès SFSIC 2018 (à télécharger)

NB : le programme définitif parviendra après le 1er juin avec prise en compte des modifications qui nous parviendront d'ici là.

 

 

Pour la première fois, la Sfsic lance un appel à panels en français et en anglais sur le thème du congrès, très rapidement repris ci-dessous. Comme vous le savez, le XXIe Congrès porte les thématiques de la création, de la créativité, de l’innovation et des médiations. Il invite à donner un ou des sens info-communicationnels à des idées de plus en plus mobilisées socialement, dans tout le spectre de notre approche disciplinaire mais aussi du point de vue de disciplines adjacentes dont les Sic doivent se distinguer : créativité (management, psychologie), création (esthétique et sciences de l’art, économie libérale de la culture), médiations (sociologie de la culture ou de l’action sociale, sciences politiques). (Appel à communications complet)

Les panels seront l’occasion de débattre de ces questions de façon vive et dynamique en proposant un focus clairement structuré autour d’un sujet précis et argumenté de préférence complémentaire à l’un des axes proposés.

Les propositions de panels doivent se faire via le formulaire annexé à l'appel (PDF et .docx ci-joint), à envoyer totalement complété avant le 15 février 2018 à


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 Le CA de la Sfsic

[English version]

 

The XXIst Congress focuses on the topics of creation, creativity, innovation and mediations. It invites participants to ascribe one or various meanings to ideas more and more socially mobilized, from the point of view of information and/or communication sciences across the spectrum of our discipline, but also from the point of view of neighboring disciplines from which information and communication sciences have to distinguish themselves: creativity (management, psychology), creation (esthetics and fine arts, economy of culture), mediations (sociology of culture or social action, political science).


The panels will be an opportunity to discuss these questions in a dynamic and engaging way by offering a focus around a precise, clearly structured and argued subject, preferably complementary to one of the three proposed main topics. Please include at least four but no more than six panelists. Preference will be given to those panels with panelists representing multiple institutions and to those which are gender sensitive.


The proposals for panels have to be made through the form attached below (PDF and .docx), sent fully completed by February 15th, 2018 to

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  The board of the French Society for Information and Communication Sciences (SFSIC)

AAC - Colloque PROTAGORAS «La communication européenne : vers un tournant agonistique ?

Appel à communication

Colloque PROTAGORAS
«La communication européenne : vers un tournant agonistique ?» 

30 et 31 mai 2018
IHECS – Bruxelles 

Argumentaire 

La reconnaissance du rôle crucial de la communication dans la fabrique symbolique du politique (Aldrin, Hubé, Olliver-Yaniv et Utard, 2014) a profondément nourri et relancé les études en communication publique. Mieux encore, elle les a ouvertes à une démarche transdisciplinaire très riche sur le terrain européen (Foret, 2008).


De nombreux auteurs en philosophie politique (Laclau et Mouffe ; Rancière ; Lyotard), ainsi qu’en rhétorique et en études d’argumentation (Plantin ; Amossy ; Angenot ; Nicolas) se sont intéressés au rôle du dissensus et de sa représentation en démocratie. La confrontation des différends et sa manifestation y sont reconnues comme le ciment même de la communauté politique. Le modèle de démocratie agonistique proposé par Chantal Mouffe repose sur une confrontation politique entre adversaires. Lesquels sont « paradoxalement [définis] comme “ennemis-amis”, c’est-à-dire [comme] des personnes qui sont amies, car elles partagent un espace symbolique commun, mais aussi ennemies, car elles veulent organiser d’une autre manière cet espace symbolique commun » (Mouffe, 2005 : 13 [trad. Libre]). 

La résurgence de la conflictualité, analysée dans sa fonction démocratique, fait du consensus européen un objet d’étude d’autant plus fertile que la communication institutionnelle européenne est longtemps demeurée marquée par un double paradigme. De type diffusionniste-pédagogique d’une part, celui-ci envisage la communication de manière unilatérale et descendante. Laquelle est alors essentiellement gérée par des agences et communicants externes. De type procédural d’autre part, la communication sur les dispositifs participatifs « prônant les qualités d’ouverture et de transparence d’institutions à l’écoute des citoyens » y prime sur leur participation effective et son contenu (Aldrin et Utard, 2010). La communication européenne vers le citoyen a, dans un tel contexte, fait l’objet d’une forte centralisation suivant des logiques de « lissage institutionnel » autour d’une « énonciation collective négociée » (Oger et Ollivier-Yaniv, 2006). 

Au sein et entre les institutions, la culture du compromis et les processus décisionnels ont contribué à la neutralisation et à l’effacement des dissonances (Bendjaballah, 2016). À l’instar de l’Union européenne, la propension des organisations internationales à lisser leurs discours et à escamoter la conflictualité (Rist, 2002, Launay, 2005) contribue à dépolitiser leurs mises en scène médiatiques dans l’espace public international (Gobin et Deroubaix, 2010). Ce discours institutionnel « d’une seule voix » se trouve aujourd’hui confronté à un vif rejet dans l’opinion publique, à la performance notable de contre- discours nationaux particulièrement clivants et à un traitement journalistique privilégiant classiquement les cadrages conflictuels (Giasson, 2012 ; Burger 2010 ; Burger, Jacquin et Micheli, 2011). La confrontation polyphonique des discours sur l’Union européenne aboutit à la construction tripartite d’un objet-frontière, à mi-chemin entre le politique et le médiatique, se donnant à lire sous la forme privilégiée de la controverse, voire de la polémique. 

Ce second colloque PROTAGORAS se place, à l’instar du premier, à la croisée des disciplines : les sciences sociales et politiques ; les sciences de l’information et de la communication ; les sciences du langage. Il invite à se saisir de la tension consensus / dissensus qui est au cœur de la communication publique et politique européenne et de sa médiatisation. Trois niveaux d’analyse sont suggérés : le niveau linguistique/textuel ; le niveau sémiologique ; le niveau communicationnel et des pratiques. 

Les propositions devront suivre l’un des trois axes thématiques prioritaires : 

 

Le premier axe – socio-organisationnel – concerne les évolutions de la communication institutionnelle de l’Union européenne et celle de ses acteurs. Ces évolutions engagent une réflexion sur l’interdépendance entre une logique rationnelle-légale, d’une part, et des enjeux individuels-personnels, d’autre part. Outre le processus d’institutionnalisation d’Internet (et les représentations de l’Europe que ce média nourrit), on pourra interroger les inflexions communicationnelles des initiatives issues du Livre blanc sur l’avenir de l’Europe et la voie à suivre, publié par la Commission européenne en mars 2017. Cet axe couvre aussi bien la question de l’incarnation et du leadership organisationnel – la parole des dirigeants de l’Union européenne –, que la coopération inter-institutionnelle entre les différents services de communication (y compris les impulsions plurielles des agences de com’) et la recherche de relais au sein de la société civile

Le second axe s’intéresse aux mises en scène médiatiques de cette communication, en d’autres termes aux formatages esthétiques et discursifs menés dans et par les médias d’information. Partant du privilège qu’accordent les médias « classiques » aux représentations conflictuelles de la vie publique et politique, cet axe vise les enjeux de cadrage et d’agenda (Scheufele, 2000) propres à façonner la visibilité autant que la lisibilité de la communication institutionnelle de/dans l’Union européenne. Le but est ici de questionner à la fois l’espace consacré dans les rédactions (agenda-building) et les contraintes expressives qui président aux mises en scène médiatiques. 

Le troisième axe se propose de regarder l’objet européen dans sa dimension discursive composite – « l’Europe » –, à travers les usages argumentatifs et rhétoriques mobilisés dans les discours politiques nationaux des acteurs individuels et/ou collectifs. Il s’agit de questionner la valeur agonistique et communicationnelle de ces usages dans l’/les espace(s) public(s) médiatique(s) européen(s). Dès lors, on fera l’hypothèse d’un regain de politisation de l’objet européen dans l’offre programmatique des acteurs politiques nationaux. Tout en considérant, à l’inverse, la dépolitisation persistante dont témoignent son édification et sa condamnation au sein des stratégies partisanes et/ou personnelles propices à sa mythification. Cet axe privilégiera les analyses de corpus et de terrain. 

Le colloque sera suivi d’une publication dans les « Cahiers PROTAGORAS ». 

 

Références bibliographiques 

ALDRIN Philippe et UTARD Jean-Michel, La résistible politisation de la communication européenne – Genèses des controverses et des luttes d’institutions autour d’un Livre blanc. Communication présentée à la journée d’études doctorales du Département de Science politique, 2007. 

ALDRIN Philippe, HUBE Nicolas, OLLIVIER-YANIV Caroline, UTARD Jean-Michel (dir.), Les mondes de la communication publique. Légitimation et fabrication symbolique du politique, Rennes, PUR, 2013.

AMOSSY Ruth, Apologie de la polémique, Paris, PUF, 2014.

AMOSSY Ruth, La présentation de soi, Paris, PUF, 2010. 

ANGENOT Marc, Dialogues de sourds. Traité de rhétorique, Paris, Mille et Une Nuits, 2008.

BAYGERT Nicolas, « L’Union européenne, vers un récit de marque refondé ? », Communication & langages, n° 183, 2015, p. 133-151. 

BOUGNOUX Daniel, La communication contre l’information, Paris, Hachette, 1995. 

CUSSÓ Roger et GOBIN Corinne « Du discours politique au discours expert : le changement politique mis hors débat ? », Mots. Les langages du politique, n°88, 2008, p. 5-11. 

DACHEUX Éric, « Action et communication politique : une distinction impossible ? », Communication et organisation, n° 15, 1999.

FORET François, Légitimer l’Europe. Pouvoir et symbolique à l’ère de la gouvernance, Paris, Presses de Sciences Po, 2008 

ROUET Gilles (dir), Les journalistes et l’Europe, Bruxelles, Bruylant, 2009.

GOBIN Corinne et DEROUBAIX Jean-Claude, « L’analyse du discours des organisations internationales. Un vaste champ encore peu exploré », Mots. Les langages du politique, n° 94, 2010, p.107-114

LACLAU Ernesto et MOUFFE Chantal, Hegemony and Socialist Strategy: Towards a Radical Democratic Politics, Londres – New York, Verso, 1985. 

LAUNAY Stephen, « L’ONU entre mystique et puissance », Cahiers d’histoire sociale, n° 25, 2005, p. 7-18.

LEWI Georges, L’Europe, Une mauvaise marque ?, Paris, Vuibert, 2006.

MOUFFE Chantal, The Return of the Political, Londres – New York, Verso, 1993. 

MOUFFE Chantal, The Democratic Paradox, Londres-New York, Verso, Radical Thinkers, 2005. 

MOUFFE Chantal, Agonistics: thinking the world politically, Londres – New York, Verso, 2013.

NICOLAS Loïc et ALBERT Luce, Polémique et rhétorique de l’Antiquité à nos jours, Bruxelles, De Boeck Supérieur, 2010. 

OGER Claire et OLLIVIER-YANIV Caroline, « Conjurer le désordre discursif. Les procédés de “lissage” dans la fabrication du discours institutionnel », Mots, Les langages du politique, n° 81, 2006, p. 63-77.

RIST Gilbert (dir.), Les mots du pouvoir : sens et non-sens de la rhétorique internationale, Les Nouveaux Cahiers de l’IUED, Paris – Genève, PUF – Institut universitaire d’études du développement, 2002. 

RANCIERE Jacques, La mésentente. Politique et philosophie, Galilée, 2000. RANCIERE Jacques, Chronique des temps consensuels, Seuil, 2005.

ROZENBERG Olivier, « L’influence du Parlement européen et l’indifférence de ses électeurs : une corrélation fallacieuse ? », Politique européenne, n° 28, vol. 2, 2009, p. 7-36 

SCHEUFELE Dietram A., « Agenda-Setting. Priming and Framing Revisited: Another Look at Cognitive Effects of Political Communication », Mass Communication & Society, vol. 3, n° 2-3, 2000, p. 297-316.

SIROUX Jean-Louis, « La dépolitisation du discours au sein des rapports annuels de l’Organisation mondiale du commerce », Mots. Les langages du politique, n° 88, 2008, p. 13-23. 

TRENZ Hans-Jeorg (2008) « Understanding Media Impact on European Integration: Enhancing or Restricting the Scope of Legitimacy of the EU? », Journal of European Integration, vol. 30/2, 2008, p. 291-309.

WOLTON Dominique, Penser la communication, Paris, Flammarion, 1997. 

 

Associés au programme de ce second colloque PROTAGORAS, plusieurs chercheurs du GRIPIC (Groupe de recherches interdisciplinaires sur les processus d'information et de communication – Paris IV-Sorbonne - CELSA) apporteront leur contribution scientifique au projet d'une approche interdisciplinaire de la communication européenne : la question agonistique sera ainsi envisagée à l'échelle des enjeux spécifiquement communicationnels des stratégies socio-discursives des acteurs institutionnels européens et du formatage politico-médiatique des discours nationaux portant sur l'Europe. 

Événement labellisé par la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC). 

Communications attendues et procédure de soumission
Les propositions doivent nous parvenir avant le 15 mars 2018 par voie électronique à 

l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. 

Outre un résumé de 1 000 à 1 500 signes (au format .doc), les propositions devront comporter : le nom, le statut professionnel ou académique, le rattachement institutionnel, les coordonnées du ou des auteurs (adresses électronique et postale), et intégrer, éventuellement, une liste des publications.

Les propositions de communications peuvent se présenter soit comme des analyses réflexives fondées sur des recherches empiriques récentes et achevées, soit comme des analyses de pratiques professionnelles en communication – témoignages de pratiques et réflexion sur les conditions de l’action, les justifications de l’action et les conséquences sur l’action. 

Après un examen des propositions en double aveugle, le comité d’organisation retournera son avis aux auteurs le 31 mars au plus tard. 

Les frais d’inscription et de participation s’élèvent à 80 € (ou 50 € pour les chercheurs non financés). 

Comité d’organisation 

Nicolas BAYGERT – Docteur en sciences de l’information et de la communication (Université Paris IV-Sorbonne/UCL), Chargé de cours (IHECS, ULB, CELSA, Sciences Po Paris).
Esther DURIN – Doctorante en Sciences du langage (UPV – Montpellier 3 / Praxiling), Chargée de cours à l’IHECS. 

Adrien JAHIER – Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, Équipe Ternov, Centre d’Étude et de Recherche Travail Organisation Pouvoir (CERTOP) – Conseil National de la Recherche Scientifique (CNRS), Université de Toulouse, Chargé de cours (ULB, Université de Mons, IHECS). 

Élise Le Moing - MAAS – Docteur en sciences de l’information et de la communication (UVSQ), gestionnaire de la section « Relations Publiques » de l’IHECS, enseignant- chercheur ULB (ReSIC)/IHECS.
Loïc NICOLAS – Docteur en langues et lettres (ULB), Collaborateur scientifique (ULB & PROTAGORAS), Formateur IHECS/Institutions européennes, Speechwriter. 

 

Comité scientifique : 

Nicolas BAYGERT, IHECS – Protagoras, Université Libre de Bruxelles, CELSA, Sciences Po
Nadège BROUSTAU, Université Libre de Bruxelles (ReSIC)
Dominique BESSIÈRESUniversité Rennes-II (PREFics)
Patrick CHARAUDEAU, Université Paris XIII (CAD)
Anne-Marie COTTON, Haute école Artevelde de Gent, Université Catholique de Louvain (LASCO)
Nicole D’ALMEIDACELSA (GRIPIC)
Thierry DEVARSCELSA (GRIPIC)
Esther DURIN, Université Paul-Valéry (Praxiling) - IHECS – Protagoras
Mihaela GAVRILA, Sapienza Università di Roma
Adrien JAHIERUniversité Libre de Bruxelles, Université ToulouseIII, IHECS – Protagoras
Alexander KONDRATOVUniversité Libre de Bruxelles /IHECS (ReSIC)
Élise Le Moing- MAASUniversité Libre de Bruxelles (ReSIC), IHECS – Protagoras Isabelle LBRETON FALEZAN, CELSA (GRIPIC)
Thierry LIBAERT, membre du Comité Économique et Social Européen
Philippe MARIONUniversité Catholique de Louvain (ORM)
Loïc NICOLAS, Université Libre de Bruxelles, IHECS – Protagoras
Sandrine ROGINSKYUniversité Catholique de Louvain (LASCO) 

À propos de PROTAGORAS 

Coordonné par l’Institut des Hautes Études des Communications Sociales (IHECS), le laboratoire d’idées PROTAGORAS ouvre un pôle de recherche interuniversitaire et interdisciplinaire en communication publique et politique. Le laboratoire vise à créer des ponts entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée, de même qu’entre chercheurs et praticiens de la communication publique et politique. 

Site de référence : http://protagoras.ihecs.be 

 

AAC - Colloque international RESIPROC 2018 Ce que la « pratique » fait à la recherche en communication organisationnelle

 

Colloque international RESIPROC 2018

Ce que la « pratique » fait à la recherche en communication organisationnelle

Les 11 et 12 juin 2018 CNAM - Paris

Appel à communications

 

 

Dans le champ de la communication des organisations, dite aussi organisationnelle, les relations entre chercheurs et praticiens sont qualifiées par certains de limitées et difficiles (Jeanneret et Ollivier, 2004 ; Brulois et Charpentier 2009). Gryspeerdt (2004) utilise même les termes de « césure », « clivage », « fossé » et « tension » pour les caractériser. Héritages institutionnels et sociétaux, espaces de légitimation différenciés, représentations et postures respectives... plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation. Pourtant, que ce soit à l’initiative des uns ou des autres, communicateurs et chercheurs interagissent directement lors de rencontres, de collaborations, d’observations, d’interventions ou par la médiation de documents (revues et ouvrages scientifiques, presse spécialisée, manuels, etc.), d’organisations dédiées (par exemple l’ANVIE, le RESIPROC), de dispositifs de formation ou de recherche (laboratoires communs, conventions industrielles de formation par la recherche, recherches impliquées et actions, etc.) ou encore d’événements (colloques, conférences, rencontres professionnelles, etc.). Les motivations sont de différentes natures.

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