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Bilan de la Commission Formation 2004-2006Les activités de ces deux dernières années de la commission formation apparaissent comme essentiellement dirigées vers l’objectif d’engager l’analyse collective des évolutions que connaissent aujourd’hui les formations en SIC dans l’enseignement supérieur. Il s’agissait d’identifier et de mieux comprendre les transformations en cours, qui sous les effets plus ou moins conjugués du processus de Bologne, des dispositifs LMD, de la semestrialisation, de la VAE, de la création de diplômes, mais aussi des mutations des métiers et professions en information-communication, entraînent la recomposition de l’offre de formation et l’ingénierie pédagogique en SIC. Les notions de compétence et de référentiel (de formation, de compétences, d’évaluation, de positionnement..) furent centrales dans les travaux de la commission. Cette orientation s’inscrit dans le long terme. Elle renvoie au travail mené depuis 5 ans et qui a consisté à organiser plusieurs journées d’études sur la façon dont le LMD et les nouveaux dispositifs de formation (TICE, e-learning, nouvelles approches pédagogiques) répondent aux exigences de professionnalisation des formations du supérieur en SIC. Le fait de s’intéresser aux compétences communicationnelles (sujet un tantinet tabou s’il en est) aux référentiels de formation avait, d’une certaine manière, été initié avec Jean Luc Bouillon entre 2003 et 2006 à travers les journées d’études de la commission formation (Paris, Metz, Toulouse). La reprise de cet objectif conduit avec Bertrand Parent, à partir du dernier congrès de Bordeaux, s’est d’abord concrétisé au moment de plusieurs réunions qui ont associé des professionnels (non universitaires) pour débattre de ces différents sujets (métiers, compétences, émergences de mutations dans les secteurs de la communication, démarche de production de référentiels de formation). Il faut en effet rappeler que cette volonté de la commission de créer des liens, des relations entre le monde universitaire et le monde professionnel, répondait à la fois à une exigence qui nous paraissait incontournable mais suscitait également l’adhésion de l’ensemble du Conseil d’Administration et notamment de Jacques Perriault qui en rappelait maintes fois la nécessité et le besoin. Il s’agissait aussi de concevoir et d’organiser des journées d’étude. Ainsi, à partir de quelques réunions plus ou moins importantes par le nombre, plus ou moins ouvertes (avec des représentants de l’ADBS, du multi média, de la formation professionnelle continue, de l’audiovisuel,….), il a été possible de réussir l’opération délicate qui consistait à réunir des professionnels de plusieurs secteurs de la communication et des représentants du monde universitaire en une journée d’étude. La journée, intitulée « compétences communicationnelles et formations professionnelles en SIC », s’est tenue le 31 mai 2008 au CFA communication de Bagnolet. Cet organisme très investi au coté de la SFSIC a grandement contribué à la réussite de la journée. La démarche d’organisation fut cependant difficile, laborieuse, mais le résultat fut à la hauteur des espérances. Les débats furent riches, nourris, même si la communauté des SIC manquait un peu à l’appel ce jour là. Il sera établi un compte rendu de cette journée dans des délais brefs, complété par un ensemble de documents, données, et exemples de démarches présentées par les intervenants. Le rôle de l’université et son devenir, la question de l’individualisation et de l’enseignement à distance, les relations entre entreprises et formations, des méthodes innovantes d’évaluation ou de construction de cursus ont été abordés. Ceci devrait motiver encore plus l’organisation d’une deuxième journée consacrée plus spécifiquement à la conception et aux poids des référentiels de formation qui dessinent une autre forme de lisibilité de nos cursus. Elle aura certainement lieu en décembre 2008 ou durant le premier trimestre 2009 avec, cette fois-ci, une procédure d’anticipation et de sensibilisation plus compète. Nous pensons que les éléments de restitution de cette journée et les démarches dont nous pourrons vous faire part devrait inciter encore plus les acteurs de notre communauté à s’intéresser aux travaux d’une commission qui a parfois du mal à les motiver. Enfin, c’est avec une certaine émotion que Michel Durampart achève maintenant son rôle au sien de cette commission et du bureau de la SFSIC. La suite et la continuation pourront, si le CA le souhaite, être pleinement assurées par Bertrand Parent. Michel Durampart et Bertrand Parent
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