| Ecrit par Administrateur,
le 22-01-2010 11:24
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I2M Sup de Co Caraïbes Pointe-à-Pitre, Guadeloupe (FWI) UMR CNRS 6240 LISA (Lieux, Identités, eSpace, Activités) Université de Corse, France Centre Balears Europa, DG de Fons Europeus Conselleria de Comerç, Indústria i Energia, Espagne Territoires insulaires et changement climatique : les défis de l’après CopenhagueEspace Régional du Raizet Pointe-à-Pitre, les 4 & 5 juin 2010 Les engagements de Kyoto prennent fin début 2013. Un accord international de lutte contre le réchauffement climatique, objet du sommet de Copenhague de décembre 2009, devra prendre sa succession. Les Etats industrialisés, les pays en voie de développement et les pays émergents devront s'accorder sur les mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre au sein de leur pays, avec des objectifs à court, moyen et long terme. A défaut de cet accord, le changement climatique a et aura des conséquences dévastatrices pour la planète et pour l’humanité (crises humanitaires, exodes, famine, catastrophes naturelles, dégâts sur la biodiversité, etc.) doublées d’une inégalité des pays tant du point de vue de leur exposition que de celui de leur capacité à y faire face. Aussi est-il admis que les pays en développement et les milieux insulaires sont et seront les plus vulnérables.
L’accord sur les différentes mesures de lutte contre le réchauffement climatique à mettre en œuvre dans tous les pays concernera le développement des énergies renouvelables, la réduction du recours aux énergies fossiles, l’amélioration de la performance des bâtiments, des contraintes sur certaines industries polluantes, un recours aux véhicules moins émetteurs de CO2, le développement des transports collectifs ... Quelles qu’elles soient, ces mesures ont en commun le développement, ou le renforcement lorsqu’elles existent, de nouvelles trajectoires économiques et industrielles sous contrainte de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Dans l’hypothèse d’un accord, la gouvernance mondiale du changement climatique bénéficiera d’un nouveau dispositif, mais encore faut-il que celui-ci soit efficace. En effet, les divergences entre nations pourraient être un frein à une politique climatique mondiale ambitieuse. En outre, la mise en oeuvre des différentes mesures pourrait être confrontée aux contraintes socio-économiques d’adoption des trajectoires économiques et industrielles correspondantes. Ces observations rappellent le poids des politiques, des acteurs individuels (producteurs, consommateurs, ou simple citoyen) dans l’efficacité de la mise en œuvre des mesures. Elles suggèrent que la gouvernance mondiale ne saurait être efficace en l’absence d’une logique locale de gouvernance qui lui serait complémentaire et indispensable, et dont la spécificité résiderait dans une démarche intégrant les réalités des territoires (implication de l’ensemble des acteurs du changement, prise en compte du rapport des individus à leur territoire,…). Document complet : => Territoires insulaires et changement climatique : les défis de l’après Copenhague (158.01 kB 2010-01-22 11:31:16).
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