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le 08-11-2009 23:00
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Ce séminaire est co-organisé par le CRIS et par Nicole d’Almeida du CELSA et Alain Kiyindou de l’université de Strasbourg avec le soutien de la SFSIC et de l’ISCC. Séance coordonnée par Michel Arnaud et Brigitte Juanals (CRIS) 20 novembre 2009, Université Paris Ouest Nanterre La Défense Salle L 219 10h-13h Intervenants : Michel Arnaud, Brigitte Juanals (Université Paris Ouest Nanterre La Défense), Alain Kiyindou (Université de Strasbourg) Mot-clés : développement local, développement durable, technologies de l’information et de la communication, technologies durables, circulation des savoirs Ce séminaire aborde la question du développement local en lien avec l’usage des technologies de l’information et de la communication (T.I.C.).
Plus précisément, il pose la question du rôle joué par les technologies et les médias dans la circulation des informations et des savoirs dans des contextes locaux. L’hypothèse avancée est que la circulation des savoirs entre les personnes constitue un facteur potentiel de développement économique des territoires qu’il conviendrait d’exploiter. Elle ouvre la perspective d’une société de la connaissance, envisagée comme un horizon sociopolitique à inventer. Notre analyse s’appuie sur des travaux de terrain en Afrique consistant en la conception et la réalisation de systèmes socio-techniques dans l’espace public, imaginés et gérés par les populations concernées de manière décentralisée et participative. Dans cette perspective, il convient également d’examiner selon quelles modalités les T.I.C. sont susceptibles de contribuer à alimenter l’impératif écologique de protection de l’environnement. A cet égard, l’expression « développement durable » fonctionne comme une boîte noire dans laquelle on retrouve les dimensions les plus diverses, telles le respect de la nature et des préoccupations écologiques concernant le changement climatique, le développement des pays du Sud, l’identification de modèles alternatifs de croissance économique portant des valeurs de justice sociale, ou encore l’élaboration de politiques de l’environnement. Le succès rhétorique de cette notion incite à s’intéresser aux idéologies qu’elle recouvre mais surtout, de manière concrète, aux politiques et aux pratiques (individuelles ou collectives), en lien avec les T.I.C., qu’elle a engendrée ou qu’elle serait susceptible de favoriser. Pourrait-on parler dans ce cas de « technologies durables » ? Pour vous inscrire |
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