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Claudine Batazzi, MCF, Université de Nice, Sophia Antipolis- Laboratoire I3mJe souhaite rejoindre les équipes de travail de la SFSIC et participer activement à la promotion de notre société savante ; en m’adressant aux chercheurs et enseignants en sciences de l’information et de la communication, de même qu’en valorisant notre discipline auprès de l’ensemble des sciences humaines et sociales, tout en engageant des partenariats avec les autres disciplines et institutions (Universités, Laboratoires de recherche, pouvoirs publics locaux…), ou encore des partenaires privés (entreprises et autres organisations…). Mes objectifs :
Mes projets dans certains domaines : La formation :
La recherche :
Les relations internationales :
Patrice de la Broise, Enseignant-chercheur SIC, Université Lille 3Laboratoire GERIICOMa candidature au Conseil d’Administration de la SFSIC vise à mettre mon engagement au service des Sciences de l’Information et de la Communication. À un moment où les universités, “libres” et “responsables”, sont appelées à “gérer autrement” des dispositifs de formation et de recherche à géométrie variable, il m’apparaît responsable de contribuer au développement pédagogique et scientifique de notre interdiscipline contre les risques d’absorption et/ou d’atomisation auxquels nous expose la crise de l’institution universitaire. Mon propos ne se veut pas alarmiste mais réaliste, dès lors que l’exacerbation de la compétitivité dans un Enseignement Supérieur composite, affecte les valeurs, les missions, la structure et le fonctionnement de l’Université. Dans ce contexte politique, les SIC ont un rôle à jouer, sachant qu’il ne s’agit pas tant de défendre quelques bastions que de ré-affirmer la place et le rôle des sciences de l’information et de la communication dans l’Espace Public. Il m’apparaît que le cadre institutionnel d’une société savante et la richesse des débats scientifiques ne nous dispensent pas d’un projet ambitieux pour nos formations qui, faut-il le rappeler, sont aussi au fondement de l’institutionnalisation cognitive et sociale des SIC. Or les Sciences de l’Information et de la Communication sont aujourd’hui très diversement « adoptées » ou « adaptées » dans les universités françaises qui, tantôt les structurent en unités de formation ou départements autonomes, tantôt les inscrivent dans des dispositifs pluridisciplinaires ou sectoriels dans lesquels des enseignements de communication servent un dispositif pédagogique et scientifique non réductible aux SIC. Ailleurs, sur un “marché” de la formation dont il faut dire qu’il est extrêmement concurrentiel, la communication prend des allures de “niche” ou de “filon”. Et dans une veine mercatique où le positionnement de l’offre s’accommode assez volontiers de l’imposture épistémologique, on peine à dénombrer les formations qui, sur une nouvelle carte à points (ECTS) de la certification universitaire, intrumentalisent autant qu’ils s’en inspirent les acquis théoriques les plus fameux de la recherche. La formation en SIC doit être considérée avec sérieux et recommande de ne pas confondre le concept (professionnalisation) avec le slogan (« employabilité »). C’est pourquoi il est utile et nécessaire de penser la formation sans faire l’économie d’une réflexion sur les sciences : qu’adviendra-t-il des Unités de Formation et de Recherche en SIC ? Qu’en est-il des SIC dans des “masters” où l’orientation scientifique finit par n’être plus qu’optionnelle ? Comment intégrer et maîtriser les nouveaux formats et temporalités de la formation à un moment où la validation des acquis de l’expérience (VAE) et tous les autres dispositifs de Formation Tout au Long de la Vie (DIF, CIF, Contrat et Période de Professionnalisation) complexifient autant qu’ils l’enrichissent une formation “individualisée” où la compétence le dispute au savoir (Zarifian, 2001). Sur toutes ces questions, nous avons besoin d’ouvrir le débat et de construire une politique cohérente, lisible et respectueuse des réalités locales, plutôt que de subir en ordre dispersé les injonctions multiples et trop souvent paradoxales dont témoignent assez les contrats quadriennaux et autres “feuilles de route”, tant sur le volet de la recherche que sur celui de la formation. Pour ces motifs, je me déclare candidat au Conseil d’Administration de la SFSIC.Nicole d’Almeida, Professeur, Celsa, Paris IVJe, soussignée Nicole D’Almeida, Professeur en Sciences de l’Information et de la Communication à l’université de Paris-Sorbonne (CELSA), déclare faire acte de candidature à l’élection des membres du conseil d’administration de la SFSIC. Amie et membre de la SFSIC de longue date, attentive à ses travaux et intervenante ponctuelle dans ce cadre, je souhaite à présent m’y investir davantage. Il est clair à mes yeux que notre discipline qui au fil des ans a singulièrement grandi a besoin d’être portée et reconnue dans le champ des sciences humaines par une association porteuse de toutes ses composantes, de la variété de ses programmes et de l’avenir de projets . La quantité et la qualité de nos travaux méritent une meilleure visibilité et une meilleure interconnaissance. Par ailleurs la transformation de notre métier d’enseignant chercheur à l’heure des mutations institutionnelles et sociales nationales et internationales nécessite une réflexion partagée dans des lieux à la fois ad hoc mais aussi dans des structures pérennes et la SFSIC me semble faire partie de ces lieux de réflexivité. La structure associative de la SFSIC rend possible un échange pacifié, fructueux voire convivial sur les aspects importants et évolutifs de nos métiers et de nos recherches.Mon implication dans le champ des SIC est ancienne, visible, concrétisée par des publications, contributions et échanges réguliers avec les partenaires de l’enseignement et de la recherche. Mon expérience de chercheur, de directeur de recherches, d’auteur et éditeur dans le champ de la communication m’a permis de connaître les équipes de recherche en 71° section et de comprendre l’importance de leur mise en visibilité et en dialogue. Mon expérience de l’enseignement tant en formation initiale que continue me permet de contribuer à l’évolution des projets éducatifs dans notre discipline et de suivre attentivement les contours des attentes de nos partenaires : étudiants, ministère, milieux professionnelsJe souhaite aujourd’hui prolonger ce travail par une contribution régulière aux activités de la SFSIC. Mail : nicole.d’ Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir CV et publications consultables sur le site celsa.frAmar Lakel, Maitre de Conférence en SIC, Université de Bordeaux 3- CEMIC-GRECOCe que je crois La SFSIC comme société savante est un acteur indispensable à la vie d'une "jeune" discipline (au regard de ceux qui peuvent encore la remettre en cause) comme les sciences de l'information et de la communication. Si elle est avant tout une association faite par les enseignants-chercheurs pour les enseignants-chercheurs, elle joue un rôle fondamental de médiateur et de représentant de l’ensemble de la communauté et de sa vie scientifique. Elle offre par là une plateforme de réflexivité d'une science moderne aux enjeux pluriels. Son dynamisme, sa vivacité, ses prises de positions jouent un rôle primordial dans la discussion (voire les négociations) avec les instances publiques. C’est bien sont statut d’association ouverte qui en fait un acteur incontournable du débat public. Dans l’univers de nos disciplines, le paysage de la recherche se reconfigure à grande vitesse. Emergence de l’ISCC au CNRS, prépondérance de l’ANR et bientôt de l’AERES, réforme profonde des statuts d’enseignants-chercheurs, professionnalisation et concentration de l’édition scientifique, crises des revues…comment ces mutations des conditions de production de la recherche vont-elles influer sur la nature même du savoir produit ?Profondément interdisciplinaire, aux objets de recherche dynamiques et mouvants, plus que toute autre, la SFSIC embrasse la vie d'une science dans son inscription sociale. Elle a su poser, au fil de ses congrès et de ses publications, les repères dans la pratique de la recherche d'une discipline ouverte. Trois défis majeurs me semblent sur l’agenda immédiat :
Je mesure la richesse et la spécificité des SIC en France, mais je mesure aussi l’attente de visibilité de notre discipline à l’international, dans les ministères compétents, dans les nouvelles instances d’évaluation. La SFSIC, toute tournée vers l’appui à ses adhérents, est face à d’énormes défis qu’elle seule peut relever. C’est pour cela que j’ai voulu apporter ma contribution aux efforts qu’il faudra fournir. M. Caterina Manes Gallo, Professeur en SIC,Université de Bordeaux 3Je vous écris pour vous soumettre ma demande d'adhésion à la Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication (SFSIC). Mon souhait d'adhérer à la SFSIC et de me porter candidate aux élections du prochain CA, est motivé par le désir de contribuer à l'émergence de nouvelles synergies entre les SIC et la psycholinguistique, dans le secteur de la communication Humain/Machine (H/M). L'utilisation de plus en plus répandue de l'outil informatique dans l'activité de s'informer a contribué à transformer la Recherche d'information en un problème de communication H/M en langue naturelle écrite. D'où l'émergence d'une mutation épistémologique, par rapport à laquelle les sciences humaines ne sauraient rester indifférentes. Mon engagement au sein de la SFSIC a pour objectif d'impulser de nouvelles perspectives de partenariats disciplinaires, visant à relever le défi posé par l'introduction des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication. Notamment, par rapport à deux aspects : l'analyse des nouvelles pratiques que ces dispositifs induisent dans l'activité de s'informer et l’approfondissement de modélisations finalisées à l’ instrumentation du sens . En particulier, la représentation de connaissances langagières pour la conception d’interfaces plus adaptées à la compétence communicationnelle et langagière de l’utilisateur humain. Si je suis élue, je compte participer et/ou impulser de nouvelles initiatives pour le développement d’un regard SIC dans le domaine de recherche transversal de la communication H/M. Selon un esprit pluridisciplinaire, il s’agira pour moi de réussir à créer de nouvelles synergies entre « raison computationnelle » et « partage du sens ».
Cyril Masselot, Maître de Conférences, IUT de Besançon-Vesoul, Université de Franche-Comté- Laboratoire LASELDI EA 2281
Je déclare être candidat au Conseil d’Administration de la SFSIC (élections du 12 juin 2008), et vous présente ici mes activités et intentions. Jeune Maître de Conférences en SIC, titulaire depuis un an, je suis en poste à l’IUT de Besançon-Vesoul, Université de Franche-Comté, dans le département Information – Communication, où je suis responsable de l’option Communication (organisation pédagogique et cohérence scientifique). J’y enseigne particulièrement les bases des SIC (épistémologie, linguistique et sémiologie, théories de l’information et de la communication), ainsi que le management des systèmes d’information ou encore l’écriture multimédia. J’interviens également à l’UFR des Sciences du Langage, de l’Homme et de la Société en sémiologie des nouveaux médias et en communication scientifique.
Chercheur au sein du Laseldi EA 2281 (http://laseldi.univ-fcomte.fr/), je suis également membre associé au laboratoire ThéMA, UMR 6049 du CNRS et de l’UFC (http://thema.univ-fcomte.fr/), où mes recherches dans le cadre de la thématique de l’Intelligence Territoriale, sont centrées sur la question de l'écriture hypermédia, sa place et son rôle, aussi bien dans la production des connaissances que dans les usages sociaux, politiques et économiques des savoirs en ligne par des publics spécialisés ou non, par le biais notamment de médias informatisés.Je suis membre du réseau européen de l’intelligence territoriale (http://www.intelligence-territoriale.eu) dans lequel j’assume la coordination de l’activité communication, et du développement des systèmes communautaires d’intelligence territoriale. Ce réseau s’ouvre également à la Chine, à l’Amérique du Sud, au Burkina Faso…
Je suis responsable de la plate-forme technologique de la Maison des Sciences de l’Homme et de l’Environnement C. N. Ledoux (http://msh.univ-fcomte.fr), USR 3124, dont l’objectif est de mutualiser compétences expertes et matériel de pointe pour un ensemble d’équipes de recherche.Mes activités de recherche et d’enseignement ont toujours été articulées à des pratiques professionnelles en immersion, ce qui permet dans une trilogie symbiotique d’organiser une alimentation croisée enrichissante.C’est dans cette optique que je me représente l’investissement dans la vie de la communauté scientifique, dans l’héritage des actions menées par les précédentes équipes de la SFSIC. Il me semble en effet essentiel de valoriser cette relation tripartite en tant qu’objet dépassant la somme des éléments, tant au niveau scientifique que dans la reconnaissance et la (re-)valorisation de nos activités et statuts. À l’heure où les SIC prennent une place importante dans nos sociétés (d’autres expériences européennes en font également état), la SFSIC a certainement un rôle à jouer dans une nouvelle gouvernance sociale en construction.Ainsi convaincu du rôle important de nos recherches, de nos formations, de nos relations internationales, et de la qualité de nos interventions dans les pratiques professionnelles, je pense pouvoir participer à la vie de la SFSIC dans diverses dimensions, comme dans les relations internationales (par une forte implantation européenne et une ouverture en construction), dans les passerelles pédagogiques entre les IUT et les UFR, ou encore dans le développement de projets pluridisciplinaires, les SIC étant largement convoquées et nécessaires dans d’autres interrogations scientifiques.
Odile Riondet, Maître de Conférences, HDR, Université d’AlsaceChers collègues, Je présente ma candidature au Conseil d’administration de la SFSIC, et à la Présidence de la SFSIC. Je ne le fais pas au nom d’une branche particulière de notre discipline. Je me situe autant en information qu’en communication. Sur le plan des cursus d’enseignement, j’ai eu à former aussi bien des journalistes que des bibliothécaires. Sur le plan de la recherche, j’ai analysé l’évolution des professions (celles de l’information comme celles de la communication). Et lorsque j’ai mené des recherches sur les objets dits « informationnels » (la demande d’information ou la recherche d’information par exemple), je l’ai fait avec un regard que l’on qualifie plus souvent de « communicationnel » Par la pragmatique linguistique ; par la référence à Habermas en considérant un site d’informations en ligne comme une part de l’espace public ; par l’approche phénoménologique pour décrire ce qui se passe dans la relation à un texte comme relation à un objet. Je ressens donc assez spontanément l’unité de notre discipline plus que ses divisions, dont je ne saurais me réclamer. La réflexion sur notre fonction de formation me paraît importante, à un moment où l’on débat sur la professionnalisation de l’université. Nos cursus peuvent être l’objet d’un regain d’intérêt des filières générales qui n’ont pas prévu leurs propres débouchés. Cette sorte de valorisation a aussi son revers : nos cursus ne sont pas uniquement professionnels. Il est nécessaire de valoriser le déploiement complet de nos enseignements, théoriques et professionnels. Cela implique que nos préoccupations d’enseignants soient redoublées par des éclaircissements en matière d’épistémologie. Mon habilitation à diriger les recherches a porté sur l’analyse des textes produits par la SFSIC dans ses congrès depuis l’origine. J’en ai tiré la conviction que notre discipline est plus mûre que nous ne le croyons souvent, que nous avons maintenant une richesse de configurations épistémologiques et une variété de philosophies de la science qui attestent de notre originalité dans le paysage universitaire et de la recherche. Il me semble important de nous attacher aujourd’hui à les valoriser, dans un contexte où la communication devient un domaine investi par de plus en plus de disciplines différentes. Et si une science se définit par son objet, ses méthodes, son regard, ses auteurs de référence, ses concepts, et enfin par la discussion de ces éléments dans une communauté qui a une histoire, alors nous avons une responsabilité épistémologique forte en tant que communauté scientifique porteuse des débats de notre discipline. Sur le plan international, je suis attentive aux grandes rencontres et aux coopérations avec les associations mondiales. Je souhaite cependant m’attacher plus particulièrement aux petites coopérations bilatérales, les développer et les multiplier. J’en ai l’expérience dans l’organisation du colloque bilatéral franco-roumain. Leur enjeu peut sembler plus modeste (elles réunissent moins de chercheurs). Elles peuvent cependant s’avérer centrales sur le plan scientifique comme pour l’affirmation d’une certaine diversité culturelle. Elles réunissent généralement des cercles plus restreints, plus stables, facilitant les constructions de projets communs. Elles permettent de gérer les problèmes de langue de manière plus respectueuse pour nos partenaires (le travail ne passe pas obligatoirement par l’anglais, il est possible de manifester une reconnaissance minimum de la langue de l’autre, et parfois de promouvoir l’usage du français comme langue de travail dans un certain nombre de pays partisans de la francophonie). Je suis décidée à prendre le temps nécessaire à un investissement réel.Je crois à l’importance et au rôle singulier que peut – et doit -jouer notre société savante. La définition des fondamentaux de notre discipline (objet de la première année) La définition des éléments de spécialisation disciplinaires et de consolidation du projet professionnel (objet de la 2e année) L'organisatin de la 3e année autour de l'affermissement des connaissances disciplinaires, ainsi que de l'imposition d'un stage validé dans le cursus. Et puisque au-delà du contenu des formations, ce plan prévoit la refonte de la carte des formations courtes, la SFSIC se doit d'être un des acteurs du dialogue autour de cette refonte |


