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Candidature de la Professeure DivinaFrau-Meigs à la Présidence de l’AIERI/IAMCR Convertir en PDF Version imprimable Envoyer à un ami


De :
Gino Gramaccia
Professeur en Sciences de l’Information et de la Communication
Université Bordeaux 1
Président de la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication

Madame Divina Frau-Meigs, Professeur à l’Université Paris 3 – Sorbonne, présente sa candidature à la présidence de l'AIERI/IAMCR.
Le parcours professionnel du Professeur Frau-Meigs témoigne d’un réel engagement au service de communautés et de projets scientifiques, aux plans national et international. J’en apporte pour preuve ses responsabilités de premier plan au sein de sociétés savantes (SFSIC, ECREA, AIERI), j’atteste de sa participation active au 50ème Anniversaire de l’AIERI, à l’UNESCO, les 23 – 25 juillet 2007 à Paris, manifestation qui aura connu un large succès international et je souligne la haute qualité de ses activités de recherche, de ses publications et de ses responsabilités éditoriales.

Je rappelle que Divina Frau-Meigs est normalienne, agrégée, professeur à l’Université Paris 3 – Sorbonne, rédactrice en chef de la Revue Française d’Etudes Américaines et membre du comité de rédaction de Médiamorphoses (INA). Boursière Fulbright, diplômée de l’université de Stanford (Palo Alto) et de l’Annenberg School for Communications (Philadelphie), elle est sociologue des médias, spécialiste d’analyse des contenus (violence, pornographie, information,…) et de questions de réception et d’usage des technologies de l’information et de la communication (acculturation, éducation, réglementation,…).
Outre de nombreux articles, elle a publié Médiamorphoses américaines (Economica, 2001), Médias et Technologies : l’exemple des Etats-Unis (avec Françis Bordat et John Dean, Ellipses, 2001). Elle est co-auteur avec Sophie Jehel du rapport du Collectif Interassociatif Enfance et Médias (CIEM) paru sous le titre Jeunes, Médias, Violences (Economica 2003) ; elle a coordonné le Dossier de l’Audiovisuel « Les programmes jeunesse : réenchanter la télévision » (n° 108, mars-avril 2003) et le dossier « Les médias à la rencontre des jeunes » de la revue MédiaMorphoses (n°10, avril 2004). Son dernier ouvrage en titre Qui a détourné le 11 septembre ? Journalisme, information et démocratie aux Etats-Unis (Ina-deBoeck, 2006) traite des nouveaux modèles de communication et des nouveaux publics. En 2007, elle a édité pour l’Unesco, un kit Education aux médias, en deux langues, comprenant 5 manuels, dont un pour les parents et un pour les professionnels (disponible en-ligne). Deux de ses ouvrages, Les écrans de la violence et Qui a détourné le 11 septembre ont été nominés pour des prix de la recherche. Elle a collaboré à de nombreux ouvrages dans plusieurs langues, dont l’Espagnol et l’Anglais.
A titre d’expert, elle est consultante pour l’UNESCO, le conseil de l’Europe, l’Union Européenne et diverses agences gouvernementales en ce qui concerne les médias, les usages sociaux des technologies de l’information et les questions de régulation et de co-régulation. Elle donne des séminaires dans différents pays, notamment en Amérique latine (Mexique, Chili). Elle a occupé la chaire UNESCO à l’Université autonome de Barcelone, donnant un cours sur la diversité culturelle dans la mondialisation. Ses recherches actuelles portent sur des thématiques qui poursuivent ses intérêts antérieurs, analysant la diversité culturelle et la gouvernance mondiale.
Préoccupée de comparaisons internationales et de développement, elle participe aux séminaires d’experts internationaux sur l’éducation aux médias organisés par l’UNESCO et l’Union Européenne. Elle a été impliquée dans les travaux de consultation des ONG pour l’élaboration de la convention sur la diversité culturelle (2005) et la préparation du Sommet Mondial sur la Société de l’Information (Genève, 2003-Tunis, 2005), où elle a coordonné la coalition « éducation, enseignement et recherche », et fait partie du bureau de la société civile. Au plan associatif, elle a été vice-présidente aux affaires internationales de la SFSIC et membre fondateur du European Consortium for Communications Research (ECCR) devenu depuis ECREA (European Communication Research and Education Association). Vice-présidente de l’Association Internationale pour les Etudes et la Recherche en Information-Communication (AIERI), elle a co-organisé le colloque du cinquantenaire de l’Association en 2007, à Paris. Elle a reçu l’E-toile d’Or de l’Internet  en 2006, pour ses activités de promotion de l’Internet à des fins de connaissances partagées.
Le Professeur Divina Frau-Meigs incarne aujourd’hui toutes les compétences pour présider l'AIERI/IAMCR. C’est donc sans réserves que je soutiens sa candidature, persuadé qu’elle saura poursuivre avec succès les missions accomplies par ses prédécesseurs.


A Bordeaux, le 6 février 08,
Gino Gramaccia
Professeur à l’Université Bordeaux 1
Président de la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (S.F.S.I.C.)