Les candidatures sont à envoyer avant le 26 février à
Monsieur Pierre Mongeau, directeur Département de communication sociale et publique Université du Québec à Montréal C.P. 8888, Succursale Centre-ville Montréal (Québec) H3C 3P8 Télécopieur: (514) 987-6186 Courriel:
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Dossier coordonné et présenté par Vincent Goulet et Philippe Ponet
Vincent Goulet Dick May et la première école de journalisme en France. Entre réforme sociale et professionnalisation
Ivan Chupin Sciences sociales et formations en journalisme : émergence d’un nouvel enjeu de distinction
Aurélie Tavernier Rhétoriques journalistiques de médiatisation du sociologue
Julie Sedel Une analyse comparée de la médiatisation de deux sociloguies de la délinquance juvénile
Elihu Katz Les journalistes comme scientifiques. Notes pour une classification professionnelle
Échanges
Béatrice Fleury, Jacques Walter Penser le Genre en sciences de l’information et de la communication et au-delà (2)
Silvia Delfino, Fabricio Forastelli Communication et culture dans les luttes politiques
Rokhaya Fall-Sokhna, Sylvie Thiéblemont-Dollet Du genre au Sénégal. Un objet de recherche émergent ?
Isabelle Gavillet D’un no u-Turn en sciences de l’information et de la communication
Virginie Julliard Pour une intégration du genre par les sciences de l’information et de la communication
Notes de recherche
Geoffrey Geuens Médias et milieux d’affaire
Claire Oger Recueil de la parole et inscription dans l’espace : l’expérimentation d’entretiens « topographiques »
Laurent Petit Les conditions de l’usage des ressources pédagogiques numériques
Nelly Quemener Performativité de l’humour : enjeux méthodologiques et théoriques de l’analyse des sketches dans les talk shows
Notes de lecture
Cinéma Culture, esthétique, littérature, musique Histoire, épistémologie Médias, journalisme Sociétés Technologies de l’information et de la communication
Livres reçus
Abstracts
Questions de communication Revue semestrielle à comité de lecture, publiée avec le soutien du Centre de recherche sur les médiations (Université Paul Verlaine-Metz/Nancy Université/Université de Haute-Alsace) et avec le concours du Conseil Régional de Lorraine. Questions de communication bénéficie de la reconnaissance scientifique du CNRS.
La tentation est de plus en plus forte de regrouper des activités très hétéroclites sous une catégorie unique, celle des industries créatives. La référence à la « créativité » s'est imposée comme une ressource centrale dans les discours et les projets de nombre d'instances : institutions internationales, nationales ou locales, groupements d'acteurs économiques, agences de conseils, etc. Des consultants et des universitaires cherchent à établir une conjonction structurante entre activités artistiques, production de biens culturels industriels et publicité, architecture, tourisme, design, mode, voire gastronomie. La créativité est perçue comme une ressource industrielle et collective pouvant être transformée en ressource économique et la création se voit attribuer un rôle central dans la production et la valorisation de divers biens et services.
Plus précisément, il est suggéré que des contenus culturels et informationnels sont associés à des produits ou supports dont l'objet principal n'est pas d'offrir des produits culturels ou informationnels. Ensuite, les modes et logiques de fonctionnement propres aux industries culturelles sont présentés comme devant s'étendre à des activités non culturelles mais qui incorporent la création dans leurs procès de création, production, diffusion et valorisation. Enfin, des politiques publiques nationales, régionales et locales sont développées ou envisagées. Elles incluent les industries culturelles, voire éducatives, dans cet ensemble plus vaste que constituent les industries créatives.
À l'occasion de l'affirmation de la notion d'industries créatives, nous proposons aux contributeurs et contributrices de nous envoyer une proposition qui prenne place à l'intérieur ou au carrefour des axes de réflexion suivants tout en tenant compte de l'importance de situer leur analyse dans le cadre des rapports entre les technologies de l'information et de la communication (TIC) et la société qui constitue la raison d'être de notre revue.
Conférence internationale « Document numérique et Société », 3e édition
DOC-SOC 2010
15-16 novembre 2010, IEP Aix-en-Provence
Documents, contenus numériques : politique en question
Date limite de soumission des propositions : 15 mars 2010
A la suite de Fribourg (2006) et de Paris (2008), la troisième conférence « Document numérique et société » se donne pour objectif d’approfondir les transformations de la dimension politique du document et plus largement des contenus dans le contexte numérique.
Deux axes sont proposés et voudraient couvrir au sens large les contenus numériques (documents, données, informations) dans une diversité de secteurs d’activités.
mise en ligne de la synthèse des discussions et des recommandations
Le GFII a créé en septembre 2007 un groupe de travail consacré au libre accès qui réunit des représentants des principaux acteurs économiques concernés par le libre accès : instituts de recherche, éditeurs, agrégateurs, plateformes de revues, agences d'abonnements, bibliothèques universitaires, etc. Vous pouvez télécharger la synthèse des discussions et les recommandations du groupe, en version pdf sur le site web du GFII.