Appel à contributions pour un dossier publiable en novembre 2011
Les collectivités territoriales en quête d’identité
La revue Mots. Les langages du politique entend publier en novembre 2011 un dossier rassemblant des travaux portant sur le thème suivant : « les collectivités territoriales en quête d’identité ».
Problématique
Au lendemain de l'adoption de la loi sur la décentralisation de 1982, les rapports entre les élus locaux et les responsables des services décentralisés de l'administration se sont inversés. Passant progressivement d’un réseau restreint à un réseau plus large de décideurs locaux (associations, syndicats…), le système de médiation s'est transformé : il faut désormais informer, publiciser les décisions, etc. Les acteurs locaux inscrivent donc leurs actions dans des logiques discursives destinées à s’expliquer par des discours adaptés à des logiques marchandes, qui les conduisent à privilégier une cible, un public, par rapport à une série d'actions données. Ces logiques conduisent en réalité à régler les discours sur les actions, ou plus précisément à faire en sorte que les discours trouvent des appuis de légitimité dans les pratiques engagées. En d'autres termes, il ne s'agit pas uniquement de changer radicalement de politique de communication, il faut aussi dire qu'on le fait. Depuis une trentaine d'années donc, les politiques de communication des collectivités territoriales se sont déployées et professionnalisées. Elles cherchent à asseoir la légitimité et la cohérence d'entités spécifiques, de territoires déterminés. Le territoire est alors envisagé comme producteur d’identité ou comme support identitaire. Si le travail des instances en charge de la communication n’a fait que s’amplifier, un glissement s'est progressivement opéré dans les objectifs qu'elles s'étaient fixé. D'une communication à visée identitaire à une communication dite « de proximité », les supports, les budgets et les enjeux ont évolué. Mais malgré l’usage croissant des NTIC, l'analyse des stratégies mises en œuvre dans le cadre de l'institutionnalisation et la reconnaissance d'un territoire s'organise autour de l'émergence du thème récurrent de la « construction » identitaire de l’espace concerné qui sous-tend l’ensemble des actions mises en place.
Ce dossier souhaite ainsi rendre compte d'une réalité politico-sémiotique qui n'a cessé de se manifester : la production d'identité(s) dont témoignent par exemple des opérations de nomination/redénomination de collectivités territoriales de tous ordres, ou des propositions de politiques publiques de promotion du patrimoine identitaire (ethnosociolinguistique, littéraire...). Autant de signes linguistiques (noms propres), iconiques (logos), et de discours supposés contribuer à une représentation publique positive de la collectivité territoriale concernée en lui octroyant un ancrage identitaire supposé pourvoyeur de gain. Si la perspective économique de ces entreprises est incontestable, elle s'accompagne d’autres enjeux, d’ordre symbolique : le maintien, le renforcement voire la (re)conquête de l'« estime de soi » collective (de la « face positive » d'une communauté de citoyens). Un dossier très ouvert donc, du point de vue disciplinaire, mais également du point de vue géopolitique.
Pistes de recherche
Voici quelques pistes de réflexion (évidemment non exclusives) qui mettent en jeu cette question de l’identification, de l’appartenance à un territoire, particulièrement d’un point de vue discursif/communicationnel :
Nommer, identifier : lorsque les collectivités territoriales changent de nom, quels discours (de type argumentatif) sont-ils produits institutionnellement ?
Collectivités territoriales et NTIC : les nouveaux supports de communication et leurs enjeux, l’exemple des sites des collectivités comme vecteur d’identité (valeur ajoutée, nécessité en terme de reconnaissance)…
Un type de communication spécifique : la communication culturelle liée tout particulièrement à la question du patrimoine et aux phénomènes de patrimonialisation.
Modalités de soumission
Les contributions pourront prendre la forme d’articles (maximum 40 000 signes tout compris) ou de notes de recherche (maximum 15 000 signes tout compris). Les auteurs pourront soumettre aux deux coordonnateurs, avant le 15 septembre 2010, un avant-projet (3000 signes maximum tout compris), dont l’acceptation vaudra encouragement mais non pas engagement de publication. Les contributions devront être proposées aux trois coordinateurs avant le 15 décembre 2010. Conformément aux règles habituelles de la revue, elles seront préalablement examinées par les coordinateurs du dossier, qui sélectionneront celles qui seront soumises à l’évaluation doublement anonyme de trois lecteurs français ou étrangers de différentes disciplines. Les réponses aux propositions de contributions seront données à leurs auteurs au plus tard en mai 2011, après délibération du Comité éditorial. Les références bibliographiques devront figurer en fin d’article et être mentionnées dans le corps du texte sous la forme : (Machin, 1983). L’usage des caractères italiques sera réservé aux mots et expressions cités en tant que tels, et les guillemets aux énoncés dûment attribués à un auteur, ou à la glose d’un syntagme. Un résumé de cinq lignes et cinq mots-clés seront joints à l’article.
Centre de recherche sur les médiations (université Paul Verlaine-Metz, université Nancy 2, université de Haute-Alsace)
Médias, dispositifs, médiations
sous la direction de
Sylvie Thiéblemont-Dollet et Angeliki Koukoutsaki-Monnier
Presses universitaires de Nancy, 2010, 205 p., 18 €
Ce volume interroge l’apparition et le fonctionnement de dispositifs dans des contextes médiatiques et de médiation, notamment dans le domaine de la communication et/ou de la diversité interculturelles. Si la notion de dispositif est particulièrement pertinente pour aborder ces sujets, c’est parce qu’elle permet d’appréhender les stratégies, les pratiques et les objets liés à l’interculturalité en tant que réseaux signifiants dont les articulations sont souvent peu visibles. En effet, les contributions rassemblées dans cet ouvrage mettent en lumière le caractère à la fois structuré et structurant du dispositif, objet fluide, en construction et reconfiguration perpétuelles, résultat de stratégies de pouvoir, mais aussi générateur de cadres de signification et d’action. Il s’avère ainsi que si la mise en place d’un dispositif cherche toujours à répondre à un besoin ou une visée stratégique, son pouvoir symbolique dépasse les intentions de ces concepteurs, puisqu’il influe directement sur la construction du savoir et l’affirmation de ce qui devrait être considéré comme « vrai ». Les réflexions que les auteurs développent dans cet ouvrage devraient permettre à toutes celles et ceux qui s’intéressent à la communication et à la diversité interculturelles, de mieux saisir les limites et les enjeux de ces notions. La mise en exergue des rôles des dispositifs médiatiques ou de médiation révèle les difficultés inhérentes à la gestion de l’interculturalité, à laquelle les sociétés contemporaines sont de plus en plus confrontées.
Sylvie Thiéblemont-Dollet est professeure des universités en sciences de l’information et de la communication à l’Université Nancy 2 et chercheuse au Centre de recherche sur les médiations (CREM).
Angeliki Koukoutsaki-Monnier est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Haute-Alsace (IUT de Mulhouse) et chercheuse au Centre de recherche sur les médiations (CREM).
Contributeurs : Hélène Boulanger , Paul Dirkx , Isabelle Garcin-Marrou , Philippe Hamman , Linda Idjéraoui-Ravez , Estrella Israël Garzon, Angeliki Koukoutsaki-Monnier, Sébastien Rival, Sylvie Thiéblemont-Dollet, Marie-Christine Viry-Michel, Fredj Zamit.
SOMMAIRE
Avant-propos (Marie-Christine Viry-Michel)
Introduction
Fonctions stratégiques et pouvoirs symboliques du dispositif au prisme de l’interculturalité (Angeliki Koukoutsaki-Monnier, Sylvie Thiéblemont-Dollet)
Diversité, interculturalité et dispositifs organisationnels. Ou comment penser l’intermédiation en sociologie (Philippe Hamman)
Diversité culturelle. De l’exception au principe (Hélène Boulanger)
Les sites Web de la diaspora grecque en tant que dispositifs de médiation de la diversité culturelle (Angeliki Koukoutsaki-Monnier)
Diaspora et réseaux numériques francophones. Les blogs d’étudiants français à Berlin (Sébastien Rival)
Dispositifs de médiation journalistique et interculturalité (Estrella Israël Garzon)
Les émeutes de 2005 dans les discours de presse américains et français. Mémoires et diversité des regards médiatiques (Isabelle Garcin-Marrou)
La diversité francophone dans la presse littéraire française. Le cas franco-belge (Paul Dirkx)
Albert Camus rédacteur en chef au Soir républicain. Quel dispositif journalistique face à la guerre ? (Fredj Zamit)
De la diversité culturelle au musée de l’immigration. Le cas de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (Linda Idjéraoui-Ravez)
Les libraires peuvent passer commande en contactant le diffuseur : CID (Centre Interinstitutionnel pour la Diffusion de publications en sciences humaines) 131, boulevard Saint-Michel 75005 PARIS Tél. : 01 53 10 53 95 Fax : 01 40 51 02 80
Colloque organisé par le CREM et le Centre Jean Mourot
Colloque international Le Moi et l’Autre : étude pluridisciplinaire de la différence
Université Nancy 2 : 3 et 4 juin 2010
Le colloque « Le Moi et l’Autre » porte sur les appréhensions de la différence et de la marginalité, sur le lien entre sentiment d’altérité et création d’une identité, et sur la notion de différence et de normalité. La marginalité et l’altérité suscitent divers modes de discrimination à partir de quoi un individu ou un groupe se définit une position identitaire, au sein ou en dehors d’une normalité nécessairement contextuelle et relevant d’un milieu donné. Bien que souvent douloureux, le sentiment d’aliénation et de solitude provoqué par la découverte de sa propre altérité permet d’aboutir à une différenciation identitaire, fondée sur le relevé des stéréotypes et clichés : l’identité, individuelle ou collective, se construit en négatif, par opposition à l’Autre, qui choque par son image insolite ou inquiétante. La marginalité, l’altérité, la différence ou l’aliénation, sont ici étudiées à différents niveaux (social, psychologique, physique, culturel, linguistique, identitaire, ethnique, religieux…) et au travers de plusieurs types de corpus (documents écrits, iconographiques, oraux, audio-visuels ; œuvres d’art ; architecture ; design, etc.). À ce colloque est associée une exposition de livres, intitulée « Le Moi et l’Autre » et organisée par la Bibliothèque Universitaire de Droit de Nancy 2 (11, place Carnot) Responsables scientifiques : Sylvie Thiéblemont-Dollet (Centre de recherche sur les médiations) et Laurence Denooz (Centre d’études littéraires Jean Mourot)
9h Ouverture du colloque (salle G04) François Le Poultier, Président de l’Université Nancy 2Béatrice Fleury, directrice-adjointe du Centre de recherche sur les médiations, Université Nancy 2Reynald Lahanque, directeur du Centre Jean Mourot, Université Nancy 2
9h30 - 10h30 Conférence de Daniel Giovannangeli, Professeur de philosophie, Univ. de Liège Liberté et altérité (salle G04)
10h30 – 11h Discussion
11h - 11h30 Pause
11h30 - 12h30 Sociétés, différences et représentations
Séance A : Théories normatives (salle G04) — Président de séance : Reynald Lahanque (Université Nancy 2)·
Le Bart Christian, La différenciation individuelle comme norme sociale, IEP de Rennes·
Marchal Hervé, Humanisation, catégorisation, personnalisation : logiques de l’identification et reconnaissance éthique de l’altérité, Université Nancy2
Séance B : L’Autre et les sociétés « autres » (salle G02) — Président de séance : Jacques Walter (Univ. Paul Verlaine-Metz)·
Servais Christine, L’Autre sans figure ou l’identité sans partage, Université de Liège ·
Azemard Guislaine, Les avatars dans la culture des identités numériques, Université Paris VIII
12h30 - 13h30 Déjeuner –Buffet (salle A104)
13h30 - 15h00 Altérité, identité et société
Séance A : L’altérité et la création artistique (salle G04) — Présidente de séance : Cécile Bando (Université Nancy 2) ·
Verdier Anne, Le costume de scène ou « l’invention » théâtrale de l’altérité, Université Nancy2·
Dori Delphine, « L'autre de l'art », « l'art autre », et la positivité de la différence : de l'inversion des valeurs dans l'art brut, Université de Liège ·
Petiteau Liza, En marge des stéréotypes : quand la création artistique actuelle redéfinit les normes de représentation des corps, Université de Montréal (Québec – Canada).
Séance B : L’identité et l’altérité au-delà des frontières (salle G02) — Président de séance : Jean-Marc Stébé (Univ. Nancy 2) ·
Hamman Philippe, Penser la différence à l’aune des espaces-frontières : une proposition d’analyse sociologique, Université de Strasbourg·
Rosienski-Pellerin Sylvie, Adoption interraciale, altérité et construction de soi dans la littérature pour adolescents, Université York (Toronto).·
Heine Audrey et Licata Laurent, Mise en altérité des enfants d’immigrés : Quand le pays d’origine produit des [auto/hétéro]représentations ambivalentes, Université Libre de Bruxelles
15h - 15h30 Pause
15h30 - 17h00 Écritures et altérité
Séance A : Altérité et pensée philosophique (salle G04) — Président de séance : Daniel Giovannangeli (Université de Liège) ·
Husson Laurent, Altérité et tiers-exclu : une relecture sartrienne du triangle pédagogique, Poincaré Nancy1 – IUFM
Lefter Diana-Adriana, La découverte du moi autre dans le théâtre d’André Gide, Université de Pitesti (Roumanie).·
Delhopital Nicolas, Vaincre l’idolâtrie de soi : L’engagement philosophique de Maurice Blondel (1861-1949) pour une société ouverte, Université de Louvain
Séance B : Altérité et pensée littéraire (salle G02) — Présidente de séance : Béatrice Fleury (Université Nancy 2)
Ehl Patricia, Le théâtre jésuite à la conquête de l’Autre, le vecteur d’une identité religieuse et culturelle, IUT Charlemagne, Nancy 2 (France).·
Tanase Gabriela, Le poète comme l’Autre : l’affirmation d’un stéréotype à partir des Congés d’Arras, Université de Toronto (Canada).·
Simoes Marques, Identité, altérité et histoire dans « Sob céus estranhos » d´Ilse Losa, Université de Coimbra (Portugal).
Séance C : Normes et paranormes physiques et psychologiques (salle A104) — Présidente de séance : Nicole Dubois (Université Nancy2) ·
Monteil Rachel, Entre le Moi et l’Autre : reflets d’une sensibilité selon Aldo Palazzeschi (Florence 1885 – Rome 1974), Université Nancy2·
Lemoine Lise, Différentiation identitaire entre personnes porteuses de handicap (PH)/ personnes porteuses de trisomie 21 (PT21) / et personnes typiques, Université Nancy2·
Bonjour Audrey, L’utilisation de l’informatique et de l’Internet par les personnes handicapées mentales en établissements spécialisés : entre usages prescrits et impensés, Université Paul Verlaine-Metz
18h 30- 19h 30 : Réception à l’Hôtel de ville de Nancy
Vendredi 4 juin 2010
9h30 - 10h30 Représentations et identités
Séance A : Représentation identitaire nationale (salle G04) — Présidente de séance : Nicole Fourtane (Université Nancy2)·
Rubio Jose Antonio, Le Messie, le Tyran et le Lâche. L´image du Moi et des Autres dans le discours politique de l´indépendantisme basque, Université Extramadura-Cáceres (Espagne).·
Koukoutsaki-Monnier Angeliki, Penser le Moi : Représentations de l’identité nationale auprès de jeunes Français, IUT de Mulhouse
Séance B : Langue et représentation identitaire (salle G02) — Présidente de séance : Kathie Birat (Univ. Paul Verlaine-Metz) ·
Deneire Marc, Langue et altérité : le cas de l’anglais dans le monde du travail, Université Nancy2· B
ounouara Yamina, Legros Denis, Représentations culturelles et expression émotionnelle dans la production persuasive, Université de Batna (Algérie).
10h30 – 11h00 Pause
11h00 – 12h30 Altérité culturelle et artistique
Séance A : Altérité et cinéma (salle G04) — Présidente de séance : Céline Ségur (IUT Charlemagne, Nancy 2) ·
Losseroy Gilles, Le moi est son double: les hypostases du monstre dans les films de Tod Browning, Université Nancy2·
Gaertner Julien, Droit à la différence et droit à la ressemblance dans le cinéma français : perspective d’évolution identitaire des personnages arabes sur grand écran (1968-2008), Université de Nice-Sophia Antipolis.· Gauthier Christophe, Médiation de l’altérité : du roman de Conrad aux films de Coppola et Morin, en passant par le projet de Welles, Université de Montréal (Québec – Canada).
Séance B : Altérité versus identité : entre colonialisme et post-colonialisme (salle G02) — Présidente de séance : Elsa Chaarani (Université Nancy 2) ·
Ait Dahmane Karima, Différence et altérité dans le discours de conquête : Quels vécus? Quelles représentations ?, Université d’Alger (Algérie).·
Loriaux Stéphanie, Chercher l’autre, devenir soi : La littérature postcoloniale des Indes néerlandaises entre révolte, refoulement et acceptation, Université libre de Bruxelles· C
arbone Raffaele, La négociation et les transformations de l’identité culturelle à la lumière des études post-coloniales, Istituto di Scienze Umane, Naples (Italie).
12h45 - 13h45 Déjeuner (salle A 104)
13h45 - 15h15 Représentation de soi à l’autre et de l’autre à soi
Séance A : L’autre à travers soi et le soi à travers l’autre (salle G04) — Président de séance : Joseph Denooz (Univ. de Liège) ·
Chalier-Visuvalingam Elizabeth, L’Autre à travers Soi: culture et littérature des communautés juives en Inde, School of the Art Institute of Chicago-Illinois (USA).·
Boisclair Isabelle, Voix narratives masculines et féminines en parallèle : persistance de la différence ou reconfiguration des relations d’altérité ?, Université de Sherbrooke (Québec –Canada).·
Nait Brahim Abdelghani, La représentation de l’Autre à la croisée des chemins de l’identité et altérité dans le monde arabo-islamique, École nationale Supérieure d’Enseignement Technologique d’Oran (Algérie).
Séance B: Prise de conscience identitaire (salle G02) — Président de séance : Philippe Hamman (Université de Strasbourg) ·
Grine Nadia, L’identité, entre l’être, le paraître et le désir d’identification. Analyse du roman Béni ou le Paradis privé d’Azouz BEGAG, Université d’Alger (Algérie).·
Brahim Jadla, Un apatride à Paris au milieu de XIXe siècle, Université de Tunis (Tunisie).·
Bouchard Vincent, Perspectives identitaires à l’Office National du Film du Canada, Université de Montréal (Canada).
Enquête de thèse sur les pratiques étudiantes d'internet
Max Mendome étudiant en 1ère année de doctorat, mène une recherche sur les « transformations des pratiques d'information des jeunes à l'ère du numérique », sous la direction du Professeur Arnaud Mercier (Université Paul Verlaine Metz). Cette recherche s'inscrit dans le cadre de la création d'un observatoire du webjournalisme appelé Obsweb.
Pour débuter cette recherche, une enquête à destination des étudiants est lancée, à laquelle les intéressés peuvent répondre en téléchargeant le fichier joint ci-dessous, en le remplissant et en l'adressant à l'adresse suivante: mailto:
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Thème : Communication et développement économique et social Séance coordonnée par Alain KIYINDOU Maison Interuniversitaire des Sciences de l'Homme - Alsace - (MISHA) 5 allée du Général Rouvillois, 67083 Strasbourg
Cette séance sera l’occasion de questionner la notion de développement et d’analyser les différentes pratiques et usages des dispositifs communicationnels à des fins de développement. En effet, la question du développement ou des dispositifs communicationnels ne peut être comprise sans l’inscrire dans un contexte socio-économique dans lequel la culture revêt une importance significative. Un regard particulier sera porté sur l’information et les innovations, supports de ce développement. En effet, les nombreuses expériences de communication pour le développement menées aussi bien en Afrique, en Asie qu’en Amérique latine, mettent en exergue un profond décalage entre l’offre d’information et les « capacités » culturelles, financières et matérielles des populations concernées. Cette tension entre développement proposé et développement attendu apparaît également dans de nombreux travaux menés au sein du Centre de recherche en sciences sociales. Pour éviter ce biais, les spécialistes de la communication s’appuient sur un certain nombre de courants théoriques dont la communication participative développée par Paolo Freire, l’IEC (l’information, éducation, communication)… Au-delà des discours généraux, la communication pour le développement s’est-elle affranchie du diffusionnisme, des approches de l’innovation ? Comment s’expriment la tension entre le développement et le contexte socio-économique des acteurs concernés ? Quelles leçons tirées des différentes expériences et pratiques menées notamment dans les pays en développement ou émergents dans le cadre de la communication pour le développement ? Vendredi 11 juin 2010, 9h30 -18h Pour vous inscrire contactez
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