Michel Lavigne (Lara), Université de Toulouse II et Nicole Pignier (CeReS), Université de Limoges vous informent d’un appel à contribution pour un dossier de la revue MEI à paraître en 2011 dédié au thème suivant :
Call for papers (03/02/2010): MEI review managed by Bernard Darras and Marie Thonon
Michel Lavigne ( Lara), University of Toulouse II and Nicole Pignier ( CeReS), University of Limoges informs you about a call for papers for a number of MEI review for a publication in 2011 and dedicated to the following theme :
La tentation est de plus en plus forte de regrouper des activités très hétéroclites sous une catégorie unique, celle des industries créatives. La référence à la « créativité » s'est imposée comme une ressource centrale dans les discours et les projets de nombre d'instances : institutions internationales, nationales ou locales, groupements d'acteurs économiques, agences de conseils, etc. Des consultants et des universitaires cherchent à établir une conjonction structurante entre activités artistiques, production de biens culturels industriels et publicité, architecture, tourisme, design, mode, voire gastronomie. La créativité est perçue comme une ressource industrielle et collective pouvant être transformée en ressource économique et la création se voit attribuer un rôle central dans la production et la valorisation de divers biens et services.
Plus précisément, il est suggéré que des contenus culturels et informationnels sont associés à des produits ou supports dont l'objet principal n'est pas d'offrir des produits culturels ou informationnels. Ensuite, les modes et logiques de fonctionnement propres aux industries culturelles sont présentés comme devant s'étendre à des activités non culturelles mais qui incorporent la création dans leurs procès de création, production, diffusion et valorisation. Enfin, des politiques publiques nationales, régionales et locales sont développées ou envisagées. Elles incluent les industries culturelles, voire éducatives, dans cet ensemble plus vaste que constituent les industries créatives.
À l'occasion de l'affirmation de la notion d'industries créatives, nous proposons aux contributeurs et contributrices de nous envoyer une proposition qui prenne place à l'intérieur ou au carrefour des axes de réflexion suivants tout en tenant compte de l'importance de situer leur analyse dans le cadre des rapports entre les technologies de l'information et de la communication (TIC) et la société qui constitue la raison d'être de notre revue.
Conférence internationale « Document numérique et Société », 3e édition
DOC-SOC 2010
15-16 novembre 2010, IEP Aix-en-Provence
Documents, contenus numériques : politique en question
Date limite de soumission des propositions : 15 mars 2010
A la suite de Fribourg (2006) et de Paris (2008), la troisième conférence « Document numérique et société » se donne pour objectif d’approfondir les transformations de la dimension politique du document et plus largement des contenus dans le contexte numérique.
Deux axes sont proposés et voudraient couvrir au sens large les contenus numériques (documents, données, informations) dans une diversité de secteurs d’activités.
Une volonté de rencontre internationale et francophone
Nous proposons 4 jours de rencontres entre des professeurs d’université et des doctorants francophones (Europe de l’Ouest, Europe de l’Est, Bassin méditerranéen). Deux demi-journées seront réservées aux conférences (les unes de contenu et les autres de méthode), deux autres à des entretiens individuels entre enseignants et doctorants. Et la moitié du temps sera dévolue à la présentation par les doctorants de l’état de leur thèse et au débat avec les autres participants. L’idée est d’initier en France cette école doctorale, qui tournera ensuite dans les zones géographiques concernées.
La rencontre interculturelle et le partage des préoccupations sera prioritaire. C’est pourquoi il n’y aura pas d’autre thématique que celle-ci : Les difficultés d’une thèse en communication. Par exemple, difficulté de positionnement du thème, difficultés méthodologique ou de corpus, difficultés épistémologiques, mais aussi difficultés liées au contexte de la recherche, à la place des médias dans les différents pays…
Nous sommes persuadés que le travail sur les notions est essentiel dans toute discipline de sciences humaines. Nous souhaitons donc particulièrement encourager la comparaison de concepts entre les différentes langues. Les enseignants présents, tous francophones, pourront aussi aider les étudiants à évaluer les différences conceptuelles entre le français et leur langue d’origine (espagnol, arabe, roumain).
Renseignements pratiques
Le nombre de places est limité à 20 (5 enseignants et 15 doctorants) pour cette première édition.
Les doctorants peuvent s’inscrire quelle que soit leur année de thèse.
Il n’y a pas de frais d’inscription et l’hébergement est totalement gratuit (les salles sont prêtées par la municipalité et l’hébergement se fera chez l’habitant).
Les participants devront par contre financer leur déplacement jusqu’à Lyon. Nous prévoyons cependant quelques bourses. Merci de nous signaler vos difficultés éventuelles lors de votre inscription.
Inscriptions
Les doctorants souhaitant s’inscrire doivent adresser les documents suivants :
un courrier de leur directeur de thèse,
un CV,
une lettre de motivation précisant leur université de rattachement, les raisons de leur demande, et signalant d’éventuelles difficultés financières pour le financement du déplacement,
un texte d’environ 3 pages développant leur sujet de thèse, le point sur son avancement (objectifs, état de la recherche bibliographique, notions d’appui, méthodologie, corpus, auteurs, contexte, types de difficultés rencontrées).
Calendrier
Date de réception des résumés : le 15 mars. Réponse donnée le 15 avril
Envoyer les textes à
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Une volonté de rencontre internationale et francophone
Nous proposons 4 jours de rencontres entre des professeurs d’université et des doctorants francophones (Europe de l’Ouest, Europe de l’Est, Bassin méditerranéen). Deux demi-journées seront réservées aux conférences (les unes de contenu et les autres de méthode), deux autres à des entretiens individuels entre enseignants et doctorants. Et la moitié du temps sera dévolue à la présentation par les doctorants de l’état de leur thèse et au débat avec les autres participants. L’idée est d’initier en France cette école doctorale, qui tournera ensuite dans les zones géographiques concernées.
La rencontre interculturelle et le partage des préoccupations sera prioritaire. C’est pourquoi il n’y aura pas d’autre thématique que celle-ci : Les difficultés d’une thèse en communication. Par exemple, difficulté de positionnement du thème, difficultés méthodologique ou de corpus, difficultés épistémologiques, mais aussi difficultés liées au contexte de la recherche, à la place des médias dans les différents pays…