Traitements et pratiques documentaires : vers un changement de paradigme ?
La conférence « Document numérique et Société » lancée dans le cadre de la Semaine du Document Numérique 2006 de Fribourg se donne pour objectif d’apporter des éclairages sur les dimensions économiques et sociétales des documents numériques, dans le contexte élargi de leur définition[1], à travers l’observation de la boucle reliant la production à la réception (analyse des usages).
La première édition de la conférence a permis certains éclairages sur la production éditoriale des documents numériques[2]. Ont été ainsi mis en évidence la place déterminante des moteurs de recherche dans l’économie de l’accès aux documents, les effets de notoriété utilisés par les modèles publicitaires, les nouvelles formes de régulation de la production et de la diffusion des contenus, la collaboration éditoriale distribuée, le dépôt et le classement des ressources que les usagers partagent en ligne, enfin plus largement l’enchevêtrement des pratiques amateurs avec celles des professionnels autour des services du web dit « 2.0 ».
numéro coordonné par Dana Diminescu, Paul de Guchteneire, Jean-Baptiste Meyer et William Turner
La mobilité des personnes hautement qualifiées a longtemps été désignée négativement comme une fuite de cerveaux responsable de l’appauvrissement des pays des Suds. Est-il légitime maintenant, avec le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, de prétendre le contraire ? Les personnes qui se déplacent ont toujours eu le souci de rester en contact, d'être présent à la famille, aux autres, à ce qui est en train de leur arriver, là bas, au pays ou ailleurs. Cependant, cette culture du lien est devenue visible et très dynamique avec l’usage massif par les migrants des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Est-elle de nature à renforcer le rôle des Diasporas dans le développement des Suds ?
Colloque international Liège, du 16 au 18 octobre 2008
Les identités : thème débattu dans les dernières décennies du siècle précédent. Cette mode est à replacer dans le contexte d’une critique de l’humanisme et de sa vision universaliste de l’homme. Le discours poststructuraliste, qui articulait cette critique, a fini par obtenir une position très influente, parfois même presque hégémonique, dans plusieurs disciplines des sciences humaines à l’époque. Rétrospectivement, la fin du XXe siècle peut donc apparaître comme le moment de l’affirmation des particularismes, des différences et des identités « positives » – sexuelles, ethniques, culturelles, postcoloniales… Ce changement radical de paradigme se traduisit d’ailleurs par la création d’une nouvelle « anti-discipline » – celle des cultural studies.
EUPRERA EuroBlog 2008 Spring Symposium Brussels, March 13-15, 2008 Hosted by Euprera and IHECS in partnership with Edelman, the world’s largest independent public relations firm.
Le Laboratoire de communication médiatisée par ordinateur (LabCMO), le Groupe de recherche et d’observation sur les usages et cultures médiatiques (GRM) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST) vous invitent au colloque « Web participatif : mutation de la communication ? » qui se tiendra les 6 et 7 mai 2008 à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) à Québec (Canada) dans le cadre du 76e congrès de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir).