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Colloque : Les conditions de la circulation transfrontalière des informations médiatiques en Europe Convertir en PDF Version imprimable Envoyer à un ami

Ecrit par Administrateur, le 31-08-2010 11:20

équipe d’accueil 3476 – communication, culture, art, société

Colloque international du Programme de Formation Recherche « InfoTransFront »

« Les conditions de la circulation transfrontalière des informations médiatiques en  Europe et dans la Grande Région »

 

21 et 22 janvier 2011 - Université Paul Verlaine - Metz
Contact: Vincent Goulet   Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Alors que l'Union européenne connaît un processus constant d'intégration, il n'existe pas encore d'espace public médiatique au niveau continental. Chaque nation possède sa propre sphère médiatique, fortement corrélée à ses institutions et à son histoire politique dans leurs singularités. Les informations circulent mal entre les différents pays, si bien qu'une identité européenne commune reste problématique, comme le montre, par exemple, les faibles taux de participation aux élections du Parlement européen.

La Grande Région (Sarre – Lorraine - Luxembourg - Rhénanie-Palatinat – Wallonie) est un territoire particulièrement intéressant pour étudier les processus de formation d'un espace public transnational. Elle présente une grande diversité linguistique, culturelle, économique et politique mais, grâce aux circulations de populations (aussi bien pour le travail que pour les loisirs) et aux coopérations institutionnelles (notamment entre les collectivités territoriales), elle a une véritable dimension transfrontalière et présente une forme originale « d’identité européenne ».

Ce territoire permet en outre de multiplier les configurations et les variables qui peuvent expliquer les conditions de la circulation internationale des informations : des langues communes à différents pays, le français et l'allemand, mais aussi des langues différentes entre pays ou à l'intérieur d'un même pays (Luxembourg et Belgique) ; des caractéristiques économiques et industrielles dans certains cas proches de part et d'autre des frontières (vallée de la Fensch, Wallonie, Sarre) ou au contraire très distinctes selon les régions (les régions industrielles précédemment citées s'opposent par exemple au monde de la finance du Luxembourg, aux activités de service et universitaires de Trèves ou à la ruralité du nord de la Meuse) ; des histoires nationales et politiques ainsi que des institutions et des organisations étatiques très diverses. La Grande Région est ainsi non seulement un « territoire laboratoire » de l'intégration européenne, mais aussi un terrain privilégié pour comprendre ce que pourraient être les caractéristiques d'une « espace médiatique européen ».

Le Programme de Formation Recherche (PFR) initié par le Centre de Recherche sur les Médiations (CREM) analyse conjointement les messages médiatiques, leurs conditions de production et celles de leurs réceptions (en particulier les usages sociaux qui en sont faits par les différents groupes récepteurs). Il s'agit de saisir, de manière structurale, les déterminants de la circulation - ou de la non circulation - des informations médiatiques. Quels sont les types particuliers d'information qui font l'objet d'une circulation transfrontalière ? Quels sont les facteurs qui rendent possible celle-ci ?  Quels sont au contraire les freins sociaux, économiques et culturels à la circulation des informations ?
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Les TIC comme miroir de la Société Convertir en PDF Version imprimable Envoyer à un ami

Ecrit par Administrateur, le 31-08-2010 00:00


Appel à communication

Les TIC comme miroir de la Société

Une lecture pluridisciplinaire

L’appropriation massive d’une technologie par une société n’est jamais anodine. Elle traduit toujours une coïncidence entre les besoins ou aspirations de cette société et les applications que cette technologie peut lui offrir.

 

Nous connaissons les TIC comme outils de communication et véhicules d’information. Mais les avons-nous déjà interrogés en tant que miroir de nous mêmes ? Celui des nos besoins et aspirations, celui de nos qualités et travers, celui de nos phobies, exigences et contradictions etc.

Nous proposons d’explorer la question suivante : à travers les discours, les usages et les applications que nous faisons à partir des TIC, qu’est ce que les outils numérique nous disent et nous apprennent sur nous-mêmes en tant qu’ Individu, Consommateur, Citoyen, Société, Etat, Entreprise, Economie, Droit, Culture? Autant de domaines que nous pouvons investir à travers les différentes disciplines concernées.



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TIC et Suds : perspectives sociohistoriques Convertir en PDF Version imprimable Envoyer à un ami

Ecrit par Benchenna, le 17-08-2010 14:58


Appel à articles : Tic&société

TIC et Suds : perspectives sociohistoriques

La présence des technologies de l’information et de la communication dans les pays des Suds est ancienne. Elle ne coïncide ni avec la diffusion du web ni avec les deux éditions du sommet mondial de la société de l’information (SMSI). Ce constat peut paraître évident mais il est souvent oublié tant dans les discours des promoteurs de ces technologies que par certaines recherches en sciences sociales.

 Les premiers mettent souvent l’accent, avec une perspective déterministe, sur l’importance de recourir aux
TIC pour le développement en faisant table rase à ce qui a précédé. Ils ne s’embarrassent pas des expériences et des tentatives multiples d’intégration des TIC dans les pays des Suds, menées depuis les années soixante. Ils s’interrogent, encore moins, sur les raisons de succès ou de l’échec de tel ou tel projet, telle ou telle expérimentation. De leurs cotés, les secondes, intéressées plus par des problématiques liées au présent des TIC, omettent qu’une contextualisation historique des TIC dans les territoires analysés peut fournir éventuellement des explications et des éclairages sur l’état du présent.

L’objectif de ce numéro est de convoquer le passé des TIC dans les pays des Suds ; chercher à l’interroger
dans ses différentes figures. Il n’est pas question ici de tomber dans les pièges et les revers de l’évaluation a posteriori mais plutôt de comprendre le contexte, les stratégies et les finalités des acteurs à l’origine de projets d’intégration des TIC, tombés dans l’oubli. L’analyse de ces projets et de ces initiatives pourrait relativiser le discours des promoteurs qui continuent depuis plus de trois décennies de présenter le recours aux TIC comme une issue pour sortir du sous-développement.

Nous souhaitons recevoir des propositions qui tentent de mettre en perspective sociohistorique les questions et les débats sur les TIC dans les Suds. Au travers des analyses de cas ou de réflexions théoriques, les textes pourront aborder l'une des thématiques suivantes : le rôle joué par les acteurs économiques, politiques tant au niveau national qu’international, par les organisations internationales et intergouvernementales, par la société civile et les organisations non gouvernementales dans l’intégration des TIC dans les pays des Suds.

 

Les organisations internationales ou intergouvernementales

Certaines organisations internationales, comme l’Unesco, l’Union internationale des télécommunications, le Bureau intergouvernemental pour l’informatique, la Banque Mondiale ou l’Organisation internationale de la francophonie, ont beaucoup oeuvré dans l’intégration des TIC dans ces pays, et continuent toujours à le faire. Au travers des analyses de cas, nous souhaiterons recevoir des textes qui tentent de mettre en perspective sociohistorique le rôle joué par ces organisations depuis qu’elles se sont saisies de cette question.

 

Les politiques publiques et stratégies nationales en matière des TIC

Dès les années soixante-dix, l’élaboration de politiques et de stratégies nationales en matière d’informatique était présentée, par certaines organisations internationales, comme la voie royale pour ne pas « rater le train de l’informatique ». Qu’en est-il réellement de ces politiques ? Comment peut-on expliquer a posteriori que certains pays ont réussi leur informatisation, par exemple, et d’autres pas ?

 

Les multinationales de l’informatique

Quel a été le rôle des multinationales de l’informatique dans l’informatisation des pays des Suds? Qu’elles étaient leurs stratégies commerciales et industrielles vis-à-vis des ces pays ? Dans quelles conditions, certains constructeurs se sont installés dans certains pays des Suds (La société IBM, par exemple, est installée au Maroc depuis les années 20 !). Quelles relations ces multinationales ont entretenu avec le tissu économique caractérisé, dans certains pays des Suds, par une prédominance de l’économie informelle. Quelles relations ont-elles tissé également avec les pouvoirs politiques en place ?

 

La société civile et organisations non gouvernementales

Dans certains pays, la question de l’appropriation des TIC a été également prise en charge, par des structures non gouvernementales. Sommes-nous en mesure de faire un état des lieux de leurs interventions en la matière ? Peut-on également comprendre a posteriori leurs visées et les finalités de leurs projets ? Qui sont les acteurs qui étaient à l’origine de ces initiatives ? Quelles orientations idéologiques les guidaient ?

 

La coopération bilatérale Nord-Sud

Depuis ses débuts, l’intégration des TIC dans des pays des Suds était inscrite dans le cadre de la coopération Nord-Sud. Plusieurs projets étaient menés avec le concours et l’appui de certains pays du Nord. Ces derniers ont, dès les années soixante-dix, affiché leur volonté d’aider et d’accompagner les pays des Suds dans leur informatisation, par exemple. Qu’elles ont été leurs intentions ? Comment cette coopération entre les pays du Nord et les pays des Suds se matérialisait ? Quelles articulations peut-on faire entre les tensions géopolitiques des années soixante-dix et le début des années quatre-vingts, caractérisées entre autres par la guerre froide, et la question de l’informatisation des pays des Suds ?

 

La question des usages

Dans quelle mesure peut-on convoquer la question des usages dans une perspective sociohistorique
concernant les pays des Suds ? Comment expliquer les usages et les non-usages des TIC par les différentes catégories sociales dans les différents pays concernés ?

Les contributeurs et contributrices sont invité(e)s à soumettre leurs textes (40 000 caractères espaces compris maximum) en français, voire en anglais ou en espagnol, accompagnés d'un résumé de 3 000 caractères en français.


Les auteurs sont invités à respecter les consignes concernant la mise en forme du manuscrit (consignes
disponibles sur le site de la revue, voir la rubrique « Consignes aux auteurs »). Les manuscrits feront l¹objet de deux évaluations selon la procédure de lecture à l¹aveugle.

Les textes sont à envoyer par courriel au plus tard le 1er décembre 2010 à l’attention de Abdelfettah
Benchenna, coordonnateur de ce numéro :

Il est aussi possible de proposer des textes hors thème. Nous nous réservons toutefois le droit, soit de les diffuser dans la rubrique « Varia », soit de les conserver pour un prochain numéro thématique. Merci, dans ce cas, d’envoyer les textes à l’adresse suivante : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir


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La communication électronique en situations mono et plurilingues. Formes, Frontières, Futurs Convertir en PDF Version imprimable Envoyer à un ami

Ecrit par Administrateur, le 06-07-2010 20:48

COLLOQUE INTERNATIONAL

Université du Havre : 9-10 décembre 2010

Soutenu par l’ISCC et l’ADBS, ce colloque s’inscrit dans le cadre d’une collaboration scientifique engagée depuis plusieurs années entre les Sciences du Langage (Laboratoire LiDiFra EA 4305 – Université de Rouen) et les Sciences de l’Information et de la Communication (CDHET- Laboratoire Cirtai UMR IDEES – Université du Havre). Au-delà de cette relation privilégiée, les thématiques proposées concernent beaucoup d’autres disciplines. La communication électronique agrémente et organise le quotidien de chacun à travers le monde. Au début de l’année 2009, il y avait 1,45 milliard d’internautes dans le monde. Le cabinet Forrester Research3 estime qu’ils seront 2,2 milliards en 2013. Parallèlement, plus de 4,5 milliards de téléphones mobiles sont, aujourd’hui, actifs dans le monde selon l’Union Internationale des Télécommunications.
La communication électronique est une révolution majeure comme l’humanité en a connu peu. Associée aux TIC, elle nous donne la possibilité d’être ici et là-bas en même temps, d’échanger en temps réel des informations et des données, de faire partager aussi bien les événements majeurs que les pensées et les humeurs du moment. Les potentialités communicationnelles qu’elle offre sont presque sans limites et influent sur nos sociétés.

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Appel à communicatons : Le journalisme, une activité collective Convertir en PDF Version imprimable Envoyer à un ami

Ecrit par Administrateur, le 30-06-2010 21:37

Le journalisme, une activité collective

Formes, acteurs, pratiques, enjeux

Colloque

 organisé par le groupement des laboratoires CARISM, CRAPE, ELICO, GRIPIC1
17 et 18 mars 2011, Paris
Appel à communication

Soumission des propositions : 30 septembre 2010


Même sʼil fut réalisé par des hommes-orchestre qui faisaient tout de leur journal, de la recherche dʼinformation à la vente en passant par lʼimpression, le journalisme sʼest développé comme une activité aux facettes multiples qui met en relation, et synergie, des acteurs non moins variés : les informateurs, les reporters, les chroniqueurs, les spécialistes, les secrétaires, les administratifs, les ouvriers, les ingénieurs, les commerciaux, les cadres, les propriétaires... Et cette dimension collective sʼest définitivement installée avec lʼindustrialisation de la presse durant la seconde moitié du 19e siècle, où lʼon commença à comparer le journal à une « usine ».
Et pourtant, la représentation du métier est associée, notamment dans les discours des journalistes eux-mêmes, à une pratique individuelle, voire individualiste, qui forgerait des identités rétives à la coopération. Pensons à la figure du reporter débrouillard, à lʼéditorialiste incarnant dans son art personnel une pensée plurielle, à la notion dʼauteur à laquelle les journalistes, attachés au salariat par ailleurs, tiennent absolument, à la compétition attisée avec les corps de la fabrication et de la vente au sein des entreprises... le métier serait un hétéroclite attelage de personnalités que ne relieraient que des intérêts contingents.
Lʼambition de ce colloque est dʼinterroger cette dimension collective évidente et relativisée, par quatre entrées :

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