dossier de la revue Médiamorphoses n° 21, INA-Armand Colin, sous la responsabilité de Laurence Allard avec la collaboration d’Olivier Blondeau.
Ce dossier ambitionne d’éclairer tout le « travail expressif » représenté par la rédaction de billets sur des blogs et autres NSN (sites de réseau sociaux), l’envoi de commentaires ou leur modération sur des forums, l’encodage d’images ou de sons sous différents formats, la création et le partage de vidéos, ou de morceaux de musique, l’échange via les réseaux peer to peer de fanfilms, le sous-titrage des manga, l’édition de ses playlists, la mise à disposition de ses bookmarks ou de ses tags, la prise de photos sur mobile et leur renvoi sur le net, la confection de cartes géolocalisant ses albums de photos etc . etc.
Ouvrage dirigé par Vincent Meyer et Jacques Walter
Série Actes 3 Questions de communication http://ques2com.ciril.fr/
Mettre au jour et préciser les formes et définitions de l’engagement, examiner les modalités expertes et ordinaires du « faire l’engagement » et repérer les territoires et réseaux où il prend et fait sens : tels étaient les objectifs du colloque « Formes de l’engagement et espace public », organisé par le Centre de recherche sur les médiations à l’université Paul Verlaine-Metz. Dans une perspective résolument interdisciplinaire, les auteurs détaillent les multiples façons de « penser » l’engagement – entre stratégies d’acteurs en coprésence ou à distance et utilité sociale – et les liens de celui-ci avec des champs aussi divers que l’art, la culture, l’histoire, les médias de masse, le social, la politique…
Définir l’engagement
Françoise Bernard • Divina Frau-Meigs • Fabien Granjon • Nathalie Heinich • Vincent Houillon • Jacques Ion • Bernard Lamizet • Vincent Meyer • Éric Poinsot • Béatrice Rafoni • Cherry Schrecker • Sylvie Thiéblemont-Dollet • Gilles Verpraet
Acteurs, formes et supports
Nathalie Auger • Stéphane Benassi • Guillaume Bordry • Jean Davallon • Béatrice Fleury • Philippe Ganier • Pierre Halen • Stéphanie Hervieu • Carmela Lettieri • Catherine Loneux • Jerry Palmer • Thomas Ribémont • Virginie Spies • Yannis Thanassekos • Céline Thévenard-Nguyen • Jacques Walter
Espaces et territoires de l’engagement
Yann Bertacchini • Éric Doidy • Vincent Ferry • Christophe Gibout • Philippe Hamman • Agnès Jiyoung Yun • Luca Queirolo-Palmas • Jean-Marc Lachaud • Marie Lambert • Sophie Le Coq • Liane Mozère • Jean-Philippe Roy • Jean-Louis Tornatore • Ionna Vovou
Sous la dir. de Stéphane Olivesi PUG coll. « Communication en plus », 2007
Comment conseiller un chercheur débutant dans la réalisation de ses premiers travaux ? Comment l’amener à réfléchir sur la construction de son objet sans le condamner à une réflexivité paralysante ? Comment montrer des manières de (bien) faire sans les ériger en modèles indépassables ? Comment transmettre des principes de méthode sans imposer de dogmes inutiles ?
Pour répondre à ces questions, les diverses contributions qui composent cette Introduction à la recherche en SIC s’attachent à neutraliser les écueils du rigorisme méthodologique et les errances de la théorie de connaissance. Elles présentent les diverses méthodes susceptibles d’être mobilisées en explicitant leurs modalités d’application et les enjeux épistémologiques auxquelles elles se rattachent. Elles montrent ainsi la diversité des ressources dont disposent les chercheurs en SIC pour réaliser leurs travaux. De ce fait, au-delà de cette discipline, ce sont potentiellement tous les apprentis-chercheurs et les chercheurs plus aguerris travaillant sur des thèmes et des objets liés à l’information-communication qui pourront élargir leur horizon méthodologique à la lecture cet ouvrage et puiser en lui de nouvelles sources d’inspiration pour leurs travaux.
À l’heure de la scientométrie triomphante et des critères de Shangaï, au moment où s’imposent aux SHS - sciences humaines et sociales - des critères d’évaluation de la recherche qui semblent en méconnaître la nature même, l’analyse des pratiques citationnelles permet de dissiper quelques fâcheux malentendus. La productivité d’un chercheur se mesure-t-elle au nombre de citations qu’il obtient ? Cite-t-on le travail d’un collègue pour sa valeur, ses apports à la recherche ou pour d’autres raisons moins avouables ? La beauté d’une carrière scientifique se juge-t-elle à la longueur d’un CV, faisant figurer le plus grand nombre de publications ? La logique de la production scientifique dans les SHS se résume-t-elle pour un chercheur à aligner des performances éditoriales destinées aux seuls professionnels de la profession ?