Jean-Louis Alibert (en librairie à la mi- février) « J’ai vu un bon film hier soir ». Sait-on bien ce que l’on dit, en affirmant cela ? Les mots employés trahissent notre manque de discernement, qui fait du son le grand oublié de cette histoire. En effet celui-ci est toujours bien plus impliqué dans notre perception du film qu’on ne le croit, et bien souvent responsable des émotions que l’on éprouve. Ce livre s’intéresse à cette partie immergée de l’iceberg audiovisuel, à la suite de Gilles Deleuze et surtout de Michel Chion. S’il s’appuie pour l’essentiel sur plus d’un siècle de cinéma, il ne s’interdit pas quelques incursions vers les séries télévisées actuelles ainsi que dans le domaine du multimédia, et plus particulièrement celui des jeux.
Sous la direction de Éric Dacheux éditions L'Harmattan
L’utopie n’est pas morte. Elle s’est transformée. Désormais elle ne cherche plus à faire advenir un homme idéal dans une société parfaite. Elle ouvre les portes du possible en s’appuyant sur des expériences concrètes. L’économie solidaire est l’exemple le plus abouti de cette nouvelle utopie. Quels sont les problèmes de communication que rencontrent les militants et les élus cherchant à promouvoir ce projet de société ? Les auteurs réunis ici (chercheurs et acteurs) apportent des réponses précises. Ces réponses sont regroupées en deux parties. La première, « l’utopie confrontée au réel », analyse les problèmes de communication qui surgissent lorsque l’utopie cherche à s’incarner socialement. Ces études de terrain (médias, humanitaires, Europe, etc.) sont complétées, dans une seconde partie intitulée « le réel en panne d’utopie », par quatre textes qui s’efforcent de comprendre les rapports entre utopie et démocratie, en France, mais aussi au Québec. En synthèse, une conclusion générale propose une nouvelle vision qui englobe la dimension symbolique, politique et économique de la crise démocratique actuelle. Or, dans chacune de ces dimensions, l’économie solidaire offre des solutions et permet d’entrevoir une sortie de crise.
Collection « Sciences et techniques de l’information » – ISSN 1762-8288
L’ouvrage
La prise en compte du besoin d’information est au cœur de l’approche orientée-usager de la fonction d’information. L’analyse de ce besoin exige que soient connues les raisons qui conduisent une personne à s’engager dans un processus de recherche d’information. Cette analyse se fait d’abord en aidant l’usager à formuler par questionnement son besoin d’information. Vient ensuite la phase de négociation de ce besoin par l’instauration d’une interaction informationnelle où alternent questions et réponses. À l’issue de l’interaction – qu’elle s’établisse entre deux personnes, entre une personne et un ordinateur ou entre deux personnes par l’intermédiaire d’un ordinateur – apparaît tout naturellement un diagnostic du besoin d’information de l’usager.
L’analyse de ce besoin d’information fait appel à des méthodes sociales et à des techniques d’étude et d’évaluation auxquelles doivent être formés les professionnels des secteurs de l’information, de la documentation, des bibliothèques, des archives, des musées, de l’édition, des médias : mieux ils maîtriseront ces nouvelles compétences interactives et diagnostiques, mieux le besoin d’information sera compris et meilleur sera l’usage finalement fait de l’information et des systèmes d’information.
Parcoursic, association de jeunes chercheurs en Sciences de l’Information et de la Communication a le plaisir de vous annoncer la naissance de sa maison d’éditions. Parcours(sic) éditions prolongent les activités de l’association Parcoursic, créée en 2007 pour confronter les discours de la recherche en SIC. Au-delà de ce champ, cette collection d’essais s’ouvre à la communauté des chercheurs en sciences humaines et sociales. Elle souhaite interroger, sous la forme de textes courts, la place des sciences, leurs objets, leurs méthodes et leurs écritures.
Les actes du colloque éponyme sont publiés sous la direction de Pierre Frustier par les éditions Siloë. Vingt-six contributions parcourent le monde insulaire pour examiner les traces ou les conséquences de l'activité touristique sur l'identité des cultures, des hommes et des lieux. Ces regards croisés témoignent de situations diverses qui montrent l'impact de la globalisation sur les sociétés mais aussi parfois la capacité de résistance de certaines.